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Samedi 28 Août 2010
Au Niger, une population assoiffée pendant la canicule
Depuis quelques jours la ville d’Agadez dans le nord du Niger est confrontée à un problème d’eau. Les poteaux électriques qui alimentent la principale station de pompage de la ville sont tombés à cause des intempéries et le groupe électrogène de secours de cette station de pompage est tombé lui aussi en panne. Les populations se débrouillent là-bas sous la canicule pour trouver un peu d’eau.
Ce sont les habitants des quartiers populaires comme Dagmanet, Sabon Gari ou Misrata qui manquent cruellement d’eau. Les robinets sont secs depuis plus d’une dizaine de jours. Pour avoir un peu d’eau il faut aller dans le quartier administratif. Là-bas les robinets accessibles qui ont encore de l’eau sont pris d’assaut par des longues files d’attente.
Dans la rue sous une forte chaleur, on croise hommes, femmes et enfants transportant des bidons vides à la recherche d’eau. « Ici un bidon d’eau de 20 litres se vend à 500F CFA », témoigne un habitant du quartier Dagmanet.
La nuit, après la rupture du jeûne de ramadan, comme il fait moins chaud, les habitants de Dagmanet sont encore plus nombreux devant les bornes fontaines à attendre souvent jusqu’au petit matin pour faire une petite provision d’eau pour la journée.
La Société de distribution d’eau se déclare à l’œuvre afin de trouver une solution rapide à cette pénurie d’eau. Des assurances qui ont du mal à passer auprès d’une population de plus en plus assoiffée.
Mis en ligne par Vette1 à 15h24 Aucun commentaire
Madagascar -
Article publié le : samedi 28 août 2010 - Dernière modification le : samedi 28 août 2010
Les acteurs politiques malgaches ne parviennent pas à sortir de la crise
Le dialogue politique organisé par la société civile malgache dans l’espoir d’une sortie de crise a échoué. Les trois mouvances qui soutiennent d’anciens présidents de Madagascar, refusent toujours d’adhérer à l’accord politique signé il y a quinze jours par plus de 160 partis. D’où l’idée de prolonger les discussions le 30 août, dans l'espoir d’aboutir à un rapprochement.
C’est le dialogue politique le plus large depuis le début de la crise, mais chacun a campé sur ses positions. Les représentants des anciens présidents ont même posé comme condition le retour d’exil de leur patron, ce qui a ulcéré Ando Parson, pourtant ancien partisan de Marc Ravalomanana : « Les pré-requis n’ont rien à voir avec le fond du problème. Par exemple, le retour des deux chefs de file pour conduire la négociation à leur place. Ce n’est pas possible de faire une négociation dans ces conditions là… »
Au bord de la rupture
Depuis le début, le consensus était recherché. Ando Parson s'interroge : « On a eu un accord politique. Plus de 160 partis ont signé cet accord. Comment se fait-il qu’aujourd’hui, les trois mouvances qui sont maintenant composées de quelques partis politiques osent dire que l’inclusivité doit impérativement passer par eux ? » Sous l’œil des émissaires internationaux de la SADEC (La Communauté des Etats d'Afrique Australe pour le développement économique) qui encourage désormais une solution « malgacho-malgache », les partis politiques sont une nouvelle fois au bord de la rupture.
Une nouvelle chance au dialogue ?
Alain Rakotomavo, le secrétaire général du Leader-Fanilo, qui a toujours soutenu Andry Rajoelina, veut pourtant donner une nouvelle chance au dialogue : « Nous avons décidé, par mesure d’apaisement, de revenir le lundi 30 août. Et aussi, parce que nous espérons que cette fois-ci, il y aura un accord. Mais on compte bloquer une journée pour arriver si possible dans cette même journée à des conclusions ». Que va-t-il se passer si cette journée n’aboutit pas au rapprochement espéré ? Les signataires de l’accord politique semblent résolus à le mettre en œuvre, quitte à laisser les trois mouvances sur le bord du chemin.
Mis en ligne par Vette1 à 15h22 dans informations Aucun commentaire
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Hugh Laurie |
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“ Au fond, je crois que j'aime me sentir humilié... ” |
Mis en ligne par Vette1 à 15h18 dans intox............ Aucun commentaire
Le comédien Laurent Gamelon a eu une violente altercation lors du tournage de la série de TF1.
C’est ballot. Si une équipe du JT de Jean-Pierre Pernaut avait eu la bonne idée de préparer un sujet sur le tournage des Ripoux, elle serait rentrée avec un super reportage sur la violence ordinaire en France.
Selon TV Mag, alors que l’équipe déjeunait dans le IXe arrondissement de Paris entre deux scènes, le comédien vedette Laurent Gamelon s’est fâché tout rouge. La cause ? Un conducteur qui s’est garé tout près de là, « empêchant le directeur de production d'y mettre sa propre voiture. » Diable !
Visiblement peu impressionné par Laurent Gamelon, le conducteur s’est alors emparé d’une barre de fer et a tenté de frapper l’acteur, malgré l’intervention de l’équipe technique. La police a été appelée sur les lieux et a incité le comédien à déposer plainte contre l'indélicat.
Si maintenant, les Français lambda ne respectent même plus les acteurs et empêchent les directeurs de production de se garer au plus près des lieux de tournage, où va la France, ma bonne dame, où va la France ?
P.L.N
Mis en ligne par Vette1 à 15h14 dans potins............... Aucun commentaire
Son mec ou son job ?
La journaliste Audrey Pulvar est (déjà) annoncée partante de son nouveau job à France Inter, à cause d’Arnaud Montebourg. Une rumeur… rapidement démentie.
La rumeur a été lancée à la mi-journée sur Twitter par un participant à l’université d’été du Parti Socialiste, qui se tient actuellement à la Rochelle : « Audrey Pulvar devrait annoncer son départ de itélé et France Inter ce week-end car Arnaud Montebourg va annoncer sa candidature officielle aux primaires » a-t-il été écrit par le compte @ueps2010.
Une rumeur qui s’est immédiatement répandue sur le réseau social. Mais dans le même temps, à Paris, où se tenait ce matin la conférence de rentrée du groupe Radio France, Audrey Pulvar tenait un tout autre discours. Interrogée sur sa relation avec le responsable socialiste et sur la position inconfortable dans laquelle elle pourrait se retrouver pendant la campagne présidentielle de 2012, la journaliste a vigoureusement défendu son indépendance. Expliquant qu’elle avait « une carte d’électeur » mais surtout « une carte de presse », Audrey Pulvar a rappelé qu’elle est journaliste avant tout, quelle que soit sa vie privée et qu’il serait compliqué « d'instrumentaliser l'antenne à des fins politiques ». « Je fais un tout petit peu confiance aux journalistes de France Inter pour ne pas se laisser instrumentaliser par moi », a-t-elle précisé, avant de conclure : « L’homme ou la femme qui me dira ce que je dois dire, faire, voter ou quelle forme doivent avoir mes lunettes n’est pas né ».
Comment se conclura cette saga mediatico-politico-sentimentale ? On le saura ce week-end…
Christophe Carron
Mis en ligne par Vette1 à 15h10 dans informations Aucun commentaire
Les autorités pakistanaises font évacuer la ville de Thatta
Les pluies torrentielles de mousson ont gonflé l'Indus jusqu'à des niveaux critiques près de son embouchure et des millions de personnes doivent se mettre à l'abri. Dans la ville de Thatta (300 000 habitants), située au sud du Pakistan, 30 000 personnes ont reçu l’ordre de partir vers des zones plus sûres. Contrairement à d’autres zones du pays, l’inquiétude persiste dans cette région.
Avec notre correspondante à Islamabad, Nadia Blétry
L’eau continue à monter et la situation est critique, selon l’ONU. Ce vendredi 27 août, en raison de la menace d’inondations, les autorités ont décidé d’évacuer 30 000 personnes habitant la ville de Thatta. On assiste à des scènes de panique. Les gens quittent leurs maisons dans l’urgence et prennent la route avec leurs carrioles et leurs animaux. D’autres s’entassent dans des camions en essayant de sauver ce qu’ils peuvent.
Mais les mouvements massifs de population rendent plus difficile l’acheminement de l’aide. Et le nombre de sinistrés ne cesse de croître. Dans ce contexte très précaire, les Nations unies s’inquiètent des risques sévères de malnutrition qui pourraient toucher en particulier les enfants dans les zones sinistrées.
Des risques omniprésents dans toutes les zones sinistrées
Plus on s’éloigne des villes et villages situés dans les axes principaux, plus de petits paysans pauvres se retrouvent coupés de tout. C’est le cas en ce moment dans le Sud où l’eau continue à envahir les villages. Mais c’est aussi le cas d’autres régions, comme le Sud-Penjab où, même si l’eau a commencé à refluer, il reste des villages qui ne sont accessibles qu’en bateau.
Des familles restent là volontairement avec leurs animaux, et se pressent sur les berges dés qu’elles entendent un bruit de moteur. Elles ont faim mais ne savent pas quand elles trouveront à manger. Elles boivent l’eau de leurs anciens puits pourtant insalubres. Partout dans ces villages, les complaintes de vieilles femmes qui se désespèrent se font entendre. Elles expliquent qu’elles vont mourir ici oubliées de tous.
Sur les bords des routes, des hommes et des femmes courent derrière les camions alimentaires pour tenter de voler des sacs de farine. Dans les camps reculés, la situation est là aussi souvent tendue, car certains sinistrés ne sont pas sur les listes et ne peuvent donc pas obtenir de nourriture.
Après les inondations, les sinistrés se trouvent confrontés à d’autres problèmes : comment réussir à s’en sortir après avoir tout perdu ?
Mis en ligne par Vette1 à 15h05 dans informations Aucun commentaire
Nouveau pied-de-nez d'Omar el-Béchir envers la Cour pénale internationale
Poursuivi pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), le président du Soudan, Omar el-Béchir, s'est rendu au Kenya pour la cérémonie de promulgation de la nouvelle constitution du pays. Cette visite éclair a provoqué de nombreuses réactions contre le Kenya.
Le président Béchir avait été invité par le Kenya à la cérémonie de promulgation de la nouvelle Constitution du pays, adoptée par référendum le 4 août dernier.
Ayant ratifié le statut de Rome, traité fondateur de la CPI, le Kenya était normalement dans l'obligation d'appréhender le président soudanais qui fait l'objet de deux mandats d'arrêt pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Pour faire face à cette situation, les juges de la cour ont rendu deux décisions, demandant au Conseil de sécurité des Nations unies ainsi qu'à l'assemblée des Etats ayant ratifié le statut de Rome « de prendre toutes mesures adéquates » contre le Kenya et le Tchad où Omar el-Béchir a séjourné récemment.
Fadi el-Abdallah est l'un des porte-parole de la CPI :
A Nairobi, le directeur exécutif de la « Law Society of Kenya » a estimé que la présence du président soudanais sur le sol kényan, le jour même où était promulguée la nouvelle constitution, était choquante.
De son côté, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a demandé à Nairobi de « respecter ses obligations » en arrêtant le président soudanais, Omar el-Béchir, sous le coup de deux mandats d'arrêt.
Dans un communiqué de la Maison Blanche, le président américain, Barack Obama, s'est déclaré « déçu » que le Kenya ait reçu le président soudanais, « au mépris des mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale ».
Mis en ligne par Vette1 à 15h00 dans informations Aucun commentaire

Jeux Olympiques de la Jeunesse !
Les 61 athlètes tricolores, débarqués à Singapour pour les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse, ont décroché quinze médailles: six en or, deux en argent et sept en bronze. La France termine ainsi neuvième après deux semaines de compétition ayant vu s’affronter 3 600 jeunes de 14 à 18 ans
Mis en ligne par Vette1 à 14h59 dans nouvelles Aucun commentaire
Vendredi 27 Août 2010
si on comprenait, on ne pourrait plus juger
André Malraux ( 1901-1976) écrivain et homme politique français
Mis en ligne par Vette1 à 23h21 dans Pensées Aucun commentaire

Pékin va tester une nouvelle ligne de bus !
Une ligne de «bus volant», enjambant deux voies de circulation va être testée à Pékin, dans le but de décongestionner cette ville. La particularité du «bus volant» est de ne pas prendre de place sur la chaussée, tout en laissant passer les voitures sous lui, qu'il soit en marche ou à l'arrêt. Il circule sur des rails, tandis que les passagers sont installés en hauteur, de plus c'est un véhicule propre car il fonctionne à l'électricité, en partie d'origine solaire.
Mis en ligne par Vette1 à 23h20 dans nouvelles Aucun commentaire
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