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Jeudi 27 Mai 2010
salade hivernale
galette Franc Comtoise
une petite équipe était réunie à la MJVA de Houdain le 19 janvier pour élaborer ce repas et le partager dans la joie et la bonne humeur
valérie christiane en pleine réflexion

betty chantal
josiane et goeffrey reporter
photos qui donnera à l'association des petits souvenirs de nos différentes manifestations
christiane a chaud mais une perle de cuisinière

préparation de la table

joli l'éventail

monique à la plonge
marie -france
chantal essuye !!!

à table 
salade hivernale

le dossier photos réalisé par goeffrey sera présenté à la prochaine réunion
recette de la galette Franc Comtoise et salade hivernale
Galette Franc Comtoise
4 personnes : préparation 10 minutes
cuisson : 30 Minutes
1/4 d’eau , 1/8 de lait écrémé
150 g de farine
80 g de sucre de canne complet
60 g de beurre
4 œufs
1 c à soupe de fleur d’oranger
1 pincée de sel
préparation :
1° préchauffer le four 180° (thermostat 6)
2° dans une casserole, faire bouillir l’eau, le beurre, le sucre et un peu de sel
3° pendant ce temps, huilez un plat à tarte
4° hors feu , lorsque le mélange bout, versez en une seule fois la farine, puis mélangez énergiquement jusqu’à ce que la pâte se détache
5° ajoutez ensuite un à un les 3 oeufs (il faut que la pâte absorbe complètement l’œuf) avant de remettre un oeuf
6° puis avec le 4 ième œuf n’ajoutez que le blanc ( gardez le jaune dans un bol)
7° versez le lait et la cuillère de fleur d’oranger, mélangez le tout
8° étalez la pâte dans le moule à tarte
9° mélangez le jaune restant et utilisez le pour dorer la galette en utilisant un pinceau
10° faites des quadrillages avec une fourchette
11° enfournez pendant 30 minutes environ
12° servez tiède ou froide
salade hivernale
Ingrédients pour 4 personnes : préparation : 20 minutes
cuisson :
3 endives
2 betteraves
10 noix décortiquées
2 cuillères à soupe d’huile de noix 1 er pression à froid
1 /2 c à soupe de vinaigre
1/2 c à café de moutarde forte
sel , poivre
préparation :
1° coupez les betteraves en dés
2° lavez puis coupez les endives en tronçons
3° préparez le vinaigrette en mélangeant la moutarde , l’huile, le vinaigre un peu de sel et de poivre
4° mélangez le tout dans un saladier
5° servez
6° ajoutez des dés de jambon , ou du poulet froid coupé en dés
Mis en ligne par Vette1 à 20h51 dans association Aucun commentaire
Demandez conseil à votre médecin traitant
Ne vous laissez pas épuiser par les insomnies
mercredi 09.12.2009, 14:00
La prise en charge de votre insomnie dépendra des réponses à quelques questions précises.
Selon les spécialistes du sommeil, la réponse aux insomnies ne réside pas systématiquement dans des traitements lourds. Le respect de quelques règles d'hygiène de vie est primordial
C'est bien connu, les insomnies gâchent vraiment la vie. Et quand elles retentissent sur notre vigilance durant la journée (par des troubles de l'attention, de la concentration voire de l'humeur.
l'heure est à la mobilisation. Demandez conseil à votre médecin : il saura vous guider dans à la diversité des traitements disponibles.
Quelle est la cause de votre insomnie ?
Les symptômes sont-ils importants ?
Se manifestent-ils aussi pendant la journée ?
Depuis combien de temps les ressentez-vous ?
Y a-t-il des troubles ou d'autres signes associés ?
La prise en charge de votre insomnie en fait, dépendra des réponses à ces questions....
Comme le répètent les spécialistes du sommeil, la réponse ne réside pas systématiquement dans des traitements lourds, anxiolytiques et autres hypnotiques.
Ainsi le respect de quelques règles d'hygiène de vie est-il primordial : ne pas boire de thé ni de café après 17 heures, proscrire les graisses et l'alcool au dîner, éviter de faire du sport et de prendre une douche chaude (qui élève la température corporelle) avant de se mettre au lit, dormir dans une chambre bien sombre, idéalement à 18°C...
Votre médecin cherchera surtout, à déterminer si votre insomnie est ou non associée à une maladie sous-jacente. Une dépression ou le syndrome des jambes sans repos, par exemple.
Ce n'est pas le cas ? Alors il parlera d'insomnie primaire. En l'absence de causes évidentes à vos troubles du sommeil, il pourra le cas échéant, vous orienter vers des prises en charge plus "légères". Le gros avantage, c'est qu'elles vous éviteront les effets secondaires - dépendance, chutes... - qui peuvent être liés aux psychotropes.
Ainsi, comme l'explique le Dr Michel Dib (hôpital de la Pitié-Salpêtrière - Paris), « les recherches sur le sommeil ont relancé l'intérêt de la mélatonine », une hormone secrétée par notre organisme et dont la production diminue avec l'âge. « Il existe depuis peu en France une nouvelle spécialité à base de mélatonine de synthèse qui est officiellement proposée pour le traitement de l'insomnie (primaire, n.d.l.r.) après 55 ans ».
Cette mélatonine LP (pour Libération prolongée) agit notamment sur la vitesse d'endormissement. Elle permet un endormissement plus rapide et plus durable sans les inconvénients des hypnotiques traditionnels, qui ont tendance à assommer. La qualité du sommeil, avec moins de réveils nocturnes, est également améliorée. Sans compter ajoute le Pr Yves Dauvillers (Montpellier), que « les sujets auront une meilleure vigilance le lendemain ». Une meilleure vigilance ? Voilà qui signifie aussi un risque diminué de chutes et donc de fractures, chez les personnes les plus âgées.
L'Avenir de l'artois
Mis en ligne par Vette1 à 20h46 dans conseils Aucun commentaire
traitement du diabète : le sport en première ligne
la voix du nord du 19/03/2010
| SANTÉ |
Si le sport est un des thèmes forts du congrès de la Société francophone du diabète, dans la région, les initiatives se multiplient pour transformer une bonne intention en pratique.
« Ça m'a sauvée du diabète ! » Claudine, qui vient de terminer une séance d'activités physiques - ici le mot sport est banni - est catégorique. Après le choc de l'annonce de son diabète, cette sexagénaire était un peu désemparée jusqu'à ce qu'elle pousse la porte du réseau REDIAB (1) à Boulogne-sur-Mer. Conseils diététiques, sport (« Je n'en avais jamais fait ») : la révolution personnelle était en marche. Elle et une dizaine d'autres patients se retrouvent chaque jeudi à la
maison des associations de Saint-Omer, là où rayonne également le réseau REDIAB. C'est Hélène Dufloer, éducatrice sportive depuis huit ans, qui donne le tempo : « Mon but est de sensibiliser les patients à une activité physique régulière, et de gommer l'image parfois mauvaise qu'ils peuvent en avoir. Après un entretien individuel, on programme un coaching individuel par téléphone ou seize séances en groupe. »
Avec pour la dizaine de patients qui suivent les séances, un leitmotiv : le plaisir. « Cela passe même par des jeux,poursuit-elle, qui n'ont qu'un but : faire monter le rythme cardiaque... sans qu'ils s'en rendent compte. » Dorothée, habitante de Leulinghem, apprécie : « C'est ma troisième séance, mais j'y prends du plaisir. Cela "dérouille" la machine, je suis moins fatiguée. Ce qu'il y a de bien aussi, c'est le contact avec les autres. Car un diabétique a tendance à s'isoler.
» Jean-Luc, d'Hallines, a le même sentiment : « Je risquais d'être touché par la dépression. Ces séances m'ont rendu goût à la vie. »
« Trouver des relais »
De bonnes nouvelles, même si l'accompagnement personnel a une fin. « Avec les patients, on se donne un objectif : "Qu'avez-vous envie de faire après ?" : marche, natation, dit Hélène Dufloer, pour qu'ils continuent de pratiquer après quatre mois... On les oriente alors vers des associations... » Une étape pas toujours facile à appréhender. Éducatrice médico-sportive également, mais à la plateforme santé du Douaisis, Marie Passard évoque « la difficulté de trouver des relais dans les associations classiques... » même si parfois « cela vient plus du regard des patients, se jugeant pas capables de suivre le rythme ».
Alors, le réseau REDIAB a imaginé fin 2009 les « patients experts », ceux qui au bout de leur parcours, proposent à d'autres des activités douces (marche, etc.). Une manière également pour les personnes de rester ensemble... Avec le bonheur, comme pour Jean-Luc, de « retrouver une autonomie ». Le but est atteint, souligne Gérard Raymond, président de l'association française des diabétiques, sachant qu'on « part de loin ». « Il y a vingt-cinq ans, dit-il, les médecins diabétologues avaient eux-mêmes de fortes réticences à autoriser la pratique du sport à leurs patients. » Un passé difficile à gommer, car il existe toujours des écoles un peu réticentes. Mais malgré tout, le mouvement de fond est lancé : « L'éducation physique fait partie de la prise en charge... » Une « certaine révolution » qui amène les patients les plus jeunes à se lancer des défis, comme de boucler un marathon.
Bonne nouvelle : le phénomène est amené à s'amplifier.
REDIAB : Réseau des diabétiques de type 2 de la Côte d'Or
L'essentiel
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L'essentiel |
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• 1. L'état des lieux
Il n'est pas brillant. Car si le diabète progresse à grande vitesse partout - il touche près de 2,5 millions de personnes en France -, il frappe encore davantage la région. Elle est même la première de l'Hexagone : près de 4,8 % des habitants du Nord - Pas-de-Calais sont touchés par le diabète de type 2 (près de 180 000 personnes).
• 2. La méthode
Si le nombre de cas de diabète de type 2 galope à ce point dans la région, c'est tout simplement parce qu'il touche plus particulièrement les personnes en surpoids. D'où l'importance de la pratique du sport pour la prévention mais aussi le traitement de cette maladie.
• 3. La recherche
Heureusement, fortement touchée par le diabète, la région se distingue aussi par une recherche assez remarquable. En janvier, une équipe lilloise du CNRS, basée à l'Institut Pasteur, découvrait de nouveaux gènes, utiles pour mieux prévenir la maladie.
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Deux types de diabète
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Deux types de diabète |
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> Le diabète de type 2 est le plus connu et le plus fréquent. Dit « diabète gras », il survient le plus souvent chez les personnes en surpoids, après la quarantaine. Mais de plus en plus de jeunes sont concernés. En France, 3,9 % de la population est touchée. Dans le Nord - Pas-de-Calais, c'est 4,8 %, soit 180 000 personnes environ. On estime que 30 000 d'entre elles, aux symptômes légers, ne se soignent pas.
La médication est le plus souvent orale. Elle s'accompagne d'un régime strict et d'une hygiène de vie rigoureuse.
> Le diabète de type 1 concerne environ un diabétique sur dix. Non lié à l'obésité, il se manifeste le plus souvent durant l'enfance ou l'adolescence. Il se caractérise par une dépendance à l'insuline, qui impose au malade des injections quotidiennes (lire ci-contre).
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Un congrès pour mettre en avant le dynamisme de la région
vendredi 19.03.2010, 05:07 - B. Vi.
Le passé explique «une prévalence plus élevée...».
Le professeur Pierre Fontaine, président du comité local d'organisation du congrès, évoque l'importance d'un tel rendez-vous dans la région. ...
- Que peut apporter un tel congrès dans la région ? « C'est un événement très important, sur le plan scientifique notamment. Il réunit 4 500 personnes, médecins diabétologues ou chercheurs en diabétologie, des soignants aussi, pour faire le point sur la recherche dans ce domaine, mais aussi sur la prise en charge des patients diabétiques et sur les aspects psychosociaux (éducation thérapeutique, etc.). C'est la grande réunion de langue française, avec des professionnels de France bien sûr, mais aussi de Belgique, de Suisse, du Luxembourg, du Maroc... »
- On peut y voir un symbole, que ce congrès ait lieu dans la région, fortement touchée par le diabète
« C'est une chance pour cette région. Une manière de mettre en avant son dynamisme. Car si elle est fortement touchée par la maladie, elle fait aussi preuve d'un grand dynamisme dans la prise en charge des patients diabétiques comme au niveau de la recherche. Il y a de grands services dans ce domaine : ceux des professeurs Froguel et Staels mais aussi tout ce qui se fait au CHRU avec le professeur Pattou. Ces trois labos vont d'ailleurs se réunir dans une grande fédération, l'EGID, créée officiellement en fin d'année dernière. »
- Mais, au fond, pourquoi la région est-elle si défavorisée dans ce domaine ? « Tout d'abord, il faut noter que c'est le cas dans tous les domaines de la médecine. Il y a différents types d'explications. D'abord historiques : c'était une population ouvrière, laborieuse, avec des habitudes alimentaires portées vers les graisses. Il y a les difficultés sociales, économiques traversées par la fermeture des Houillères et d'une partie de l'industrie. C'est en fait tout un passé qui fait qu'on a hérité d'une prévalence plus élevée du diabète. »
Vivre avec : une vigilance de tous les instants
vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord
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Marc Watremez est défenseur central au club de foot de Trith-Saint-Léger, en première division de district.
Sur le buffet de la cuisine, sa mère lui a laissé un reste de tagliatelles pour le déjeuner. ...
Elles sont dans une assiette, protégées par un film plastique coiffé d'un Post-it où il est inscrit « 400 g ». Quand on mange, on compte : les grammes de féculents, de sucre. Puis on s'injecte une dose d'insuline, suite à de savants calculs. Et on contrôle son taux de sucre dans le sang.
Pour Marc Watremez, jeune diabétique de 23 ans, professeur d'éducation physique adaptée au handicap, la galère a commencé il y a neuf ans. Adolescent, il s'est mis à souffrir de symptômes inattendus : « J'avais soif, raconte-t-il. Je descendais des litres et des litres.
Toutes les heures, il fallait que j'aille uriner, en urgence. Et puis la fatigue, l'envie de ne rien faire. » Son médecin lui fait une prise de sang, le diagnostic tombe : c'est le diabète de type 1. Une maladie dont on ne guérit pas mais qu'on traite à vie.
Sportif, Marc pratique le badminton en loisir et le foot en club, en périphérie de Valenciennes. Soit six heures par semaine. « Heureusement,dit-il, le diabète n'a pas altéré mes performances. »
Un ballet de piqûres
En revanche, sa vie quotidienne a pris les allures d'un ballet de piqûres. Celles du contrôle glycémique (il analyse une perle de sang au bout d'un doigt, cinq ou six fois par jour), et celles des injections d'insuline, après chaque repas, chaque verre de jus de fruits, chaque grignotage. « Chez moi, ça allait. Mais au restaurant c'était pénible : j'étais obligé de m'éclipser aux toilettes pour me piquer. » Il en parle au passé parce que depuis trois mois, il porte une pompe à insuline : un petit appareil qui lui injecte cette hormone sous la peau, en permanence et à la demande si besoin. C'est plus facile. Avant, il mangeait en fonction des piqûres qui lui étaient prescrites. Et pas question d'approximation : une erreur et c'est la soif, l'énervement, la fatigue, les vertiges... voire la menace d'un coma. Aujourd'hui, il avale ce qu'il veut et adapte son traitement, qui reste lourd.
Son diabète n'empêche pas Marc de mener une vie sociale épanouie. Mais c'est au prix d'une vigilance de tous les instants, qui lui pèse parfois. « On apprend à vivre avec, dit-il. Mais des fois on se dit qu'on serait mieux sans. »
E. H.
La Voix de Bernard Virel : « Évolution »
vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord
Ce qui arrive aux diabétiques est symptomatique de l'évolution de la médecine. Des connaissances et des habitudes aussi. Il y a un certain temps, pas si lointain, les diabétiques étaient mis de côté à l'école, dans les clubs sportifs, souvent par les médecins eux-mêmes.
C'est dire si remettre ces mêmes personnes à l'activité physique des dizaines d'années plus tard n'est pas une mince affaire. Pour elles comme pour les professionnels de santé. Mais au-delà des connaissances, la médecine fait de plus en plus sa révolution culturelle, en mettant en parallèle la politique de soins - une vieille habitude en France - et celle de prévention - c'est nouveau. Et dans ce cadre-là, quel meilleur vecteur que le sport... C'est dire si au-delà du symbole, l'image des professionnels en train de courir hier matin n'est pas neutre. « Plus un médecin est actif, plus il a tendance à en parler en consultation », souligne Jean-François Gautier,de la Société francophone du diabète. Et à entraîner ses patients, diabétiques ou pas
Mis en ligne par Vette1 à 20h44 dans conseil Aucun commentaire

Une soirée longtemps rêvée
Une soirée longtemps pensée
Une soirée longtemps préparée
Une soirée si vite passée
Voici quelques clichés
 Une salle bien jolie !
Tenues de soirée
 

Tenues de ville :
 
Jean-Michel et sa fille :
 Valérie
Un défilé de Mode animé gracieusement par la sociéte VSA
par Patrick PANTIGNIE, avec son ami Marc
,
Ils ont participé vivement
à la réussite de cette soirée
Prestation réussie (Jeux de lumières et qualité du son...)

RACHIDA, qui à apporter son professionnalisme de l'habillement et sa gentillesse
Merci à elle, merci par son aide.
Les défilés de mode ne sont plus désormais réservé aux tailles 36/38 voir moins
le repas préparé par les établissements Ducrocq de Bruay la Buissière


voilà des parts copieuses
merci au Crédit Mutuel qui a pris en charge la publicité de la soirée
et au Petit Potin pour les superbes affiches
Mis en ligne par Vette1 à 20h41 dans association Aucun commentaire
pour fêter la fin des vacances scolaires
l'équipe de "Tout en Rondeur "
vous attend le samedi 17 avril à la MJVA
de Houdain
place de la Marne
de 14h30 à 16 h30


bonne danse
yvette
Mis en ligne par Vette1 à 20h38 dans association Aucun commentaire
voici la recette excutée lors de l'atelier du 23 mars 2010
Gigot de lotte à la crème de safran
Ingrédients pour 4 personnes : préparation 20 minutes
cuisson : 1 0 minutes
800 g de lotte (surgelée))
25 cl de fumet poisson
2 échalotes
20 g de matière grasse
8 çà café de crème liquide à 15 %
2 pincée de safran
1 citron
1 c à soupe de baies roses
1 c à café d’aneth
sel poivre
préparation :
1° déposez les filets dans un faitout
2° versez le fumet froid et porter à frémissement 2 minutes
3° égouttez le poisson
4° épluchez les échalotes, les émincez les faire revenir dan la matière grasse
5° filtrez le fumet de poisson et versez sur les échalotes
6° réduire à feu vif puis incorporez la crème fraiche et le safran
7° passez au mixeur avec le jus de citron
8° saler poivrez , répartir les baies roses et l’aneth

gâteau de Pâques
Ingrédients pour 4 personnes : préparation 15 minutes
cuisson : 30 minutes
200 g de chocolat noir pâtissier
1 c à soupe de lait 1/2 écrémé
1 c à soupe de édulcorant de cuisson
3 c à soupe de maïzena
1 sachet de levure chimique
10 cl de crème fraîche à 15 %
2 œufs
1 sachet de sucre vanillé
préparation :
1° préchauffez le four th 5 ou 180°
2° dans un plat en pyrex, faire fondre le chocolat noir cassé en petits morceaux avec la c à soupe de lait dans un four à micro-ondes environ 1 minutes
3° ajoutez l’édulcorant de cuisson, la maïzena , la levure, le sucre vanillé, mélangez le tout
4° incorporez les œufs, mélangez , versez la crème fraîche bien mélanger
5° la pâte devient crémeuse
6° versez– la dans un plat à cake et cuire 30 minutes , vérifiez la cuisson avec un couteau pointu, la lame doit ressortir légèrement chocolatée pour un gâteau moelleux ou bien sèche pour un gâteau plus ferme
vous allez vous régaler
yvette
Mis en ligne par Vette1 à 20h36 dans cuisine Aucun commentaire
L'ass. Prévart organise des festivités le 24 avril à Béthune
pour ses dix ans !!
Votre association sera présente
Venez nous rejoindre !
Un concours, la présentation de plusieurs associations...
de 10h à 17h

L'association Prévart organise des festivités le 24 avril
Dix années au service de la santé
Depuis dix ans, l'association Prevart, comme prévention Artois, oeuvre dans la prévention et l'éducation thérapeutique.
Au départ, il y a dix ans, l'association Prévention vasculaire Artois travaillait sur les risques cardio vasculaires. Et puis le réseau s'est enrichi, le nom est devenu Prevart et aujourd'hui, elle regroupe le réseau cardio-vasculaire, le réseau Émeraude (soins palliatifs), l'espace ressources Cancer et bientôt un réseau gérontologie sur lequel elle travaille.
Prevart est devenue une institution et, dans une famille, on peut la connaître de l'enfance à la vieillesse. D'abord, pour ses interventions dans les écoles avec l'opération "Mangez mieux, vivre mieux", comme à Béthune, plus tard pour dépister les facteurs de risques cardio vasculaires, ou quand la maladie frappe avec le réseau de soins palliatifs ou l'Espace Ressources cancer. Prevart a élaboré au fil des années une série d'ateliers pour répondre aux besoins des usagers, des temps de "formation" (sédentarité, hypertension, obésité,etc.) et des ateliers sportifs pour les patients souffrant de maladies cardiovasculaires ou de diabète.
C'est en 2007 que le réseau Prevart a mutualisé ses moyens avec le réseau de soins palliatifs Émeraude et aujourd'hui on peut compter une bonne vingtaine de salariés : infirmiers, psychologue, podologue, auxquels il convient d'ajouter de nombreux bénévoles, d'anciens usagers mais également l'équipe du bureau, très active, comme le président, le docteur Frédéric Foulon, la secrétaire Christine Lemaire, le trésorier Marie-Josée Gomez.
Vendredi, la journée sera réservée aux professionnels. Tous les anciens et actuels usagers, les bénévoles, les familles et les partenaires sont invités samedi rue de la Ferme du Roy pour un grand moment festif.
Avenir de l'Artois jeudi 15.04.2010, 14:00
 

Le gâteau géant pour les 10 ans
Mis en ligne par Vette1 à 20h35 dans association Aucun commentaire
WILL STENFORD auteur compositeur interprète je travaille actuellement sur un projet musical d'une chanson intitulé : "MOI J'AIME LES RONDES" qui devrait sortir courant juin dans le but de sensibiliser les personnes qui auraient des préjugés anti-rondes .
ce morceau sera suivi d'une campagne encore de sensibilisation pour faire face à cette monter de discrimination envers les personnes à forces corpulences .
on est en ce moment à la recherche de sponsor pour rentrer en studio enregistrer , mixer et masteriser ce titre si toute fois votre association souhaiterait nous accompagner et participer à sa façon dans ce projet qui me parrait très important ça serait avec plaisir .
pour plus d'infos sur l'artiste : http://www.myspace.com/willstenford
Mis en ligne par Vette1 à 20h33 dans association Aucun commentaire
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