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Samedi 31 Juillet 2010
Sibylle Grandchamp
Anvers, ville ouverte
Brocantes en plein air, concept-stores délirants, balades à vélo le long du fleuve Escaut… La capitale de Flandre distille un art de vivre joyeux et cosmopolite à seulement deux heures de Paris. Pour ne rien rater de ce grand port à l’aura de petit village branché, suivez notre guide !
26.07.2010, par Sibylle Grandchamp
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Pédaler et dîner le long des quais
Louer une bicyclette, parfait pour s’approprier la ville en été. Du nord au sud, on longe les quais, puis on pénètre dans le quartier « Sud », très tendance, avant de se faufiler dans les ruelles du centre-ville et ses dizaines de places piétonnes. Au coucher du soleil, pour l’apéro ou pour dîner, on s’installe en bordure du fleuve, où essaiment d’excellents restaurants, comme le Dock’s Café.
Location de vélos : V-zit bvba, Kuipersstraat 2.
Tél. : 00 32 (0)3 213 22 51. www.v-zit.be
Dock’s Café, Jordaenskaai 7.
Tél. : 00 32 (0)3 226 63 30. www.docks.be
Une pincée de sel
A priori, rien d’autre qu’un ancien entrepôt de sel converti à la créativité contemporaine. Michael James O’Brien, photographe, et Brigitte Spiering, directrice artistique, sont partis de l’hypothèse d’un néphrologue californien selon laquelle
« l’activité du cerveau régule l’appétit en sodium » pour accoucher du concept on ne peut plus piquant de The Salt Warehouse. Passez-moi donc le sel, je vous prie, et tant que vous y êtes, envoyez aussi un peu d’art et de performance…
The Salt Warehouse, Kasteelstraat 3, et The Mini Salt, Verschansingstraat 3. www.the-salt-warehouse.com
Des tablettes comme Persoone
Mousse au chocolat à l’hélium (qui vole), amuse-bouches chocolat-tequila (avec le sel qu’on lèche en prémices et la tequila en pipette), rouge à lèvres à croquer… Personne ne travaille le chocolat comme Dominique Persoone. Il a aménagé sa boutique dans un palais flamand, où ses œuvres (des monstres, des grenouilles) sont exposées comme des tableaux en lieu et place de l’ancienne chambre à coucher de l’intendant du roi. L’espace atelier, lui, est ultra-design avec son plafond en cristaux Swarovski et son carrelage blanc immaculé.
The Chocolate Line, Paleis op de Meir 50.
Tél. : 00 32 (0)3 206 20 30. www.dominiquepersoone.be
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Samedi 17 Juillet 2010
voici un peu aperçu de belles ballades , des inovations , et de vacances dans le Nord
oui on peut partir en vacances dans le Nord et avoir de la place sur nos grandes étendues de sable ou bien profiter d'autres paysages..........
Près du Marquenterre, week-end au pays du Soleil levant
vendredi 02.07.2010, 09:38 - CLAIRE DITTE
Chambres d'hôtes
A Saint-Quentin-en-Tourmont, dans la Somme, Thibault Dhermy a ouvert des chambres d'hôtes d'inspiration japonaise.
Le Bruit de l'eau est une source d'énergie. Un lieu où le temps n'a pas d'emprise, où la sérénité semble avoir élu domicile. Ces chambres d'hôtes sont nées d'un amour entre un photographe aventurier, Thibault Dhermy, et un pays, le Japon.
« En 2005, cet endroit était une pâture. Au départ, je voulais construire mon lieu de vie et de travail, en ajoutant, à côté, une maison d'amis », explique-t-il.
Cette maison d'amis, composée d'une cuisine et de trois chambres d'inspiration japonaise, a aussi plu... aux amis des amis. Effet boule de neige immédiat !
On ôte ses chaussures en entrant
Face au succès de cette petite maison en bois, perdue au coeur de la nature, à quelques pas du parc du Marquenterre, Thibault s'est résolu à la transformer en chambres d'hôtes en 2008.
L'empreinte du pays du Soleil levant est présente dans chaque pièce, sur chaque parcelle du jardin. On ôte ses chaussures à l'entrée de la demeure, on se promène vers le dojo isolé et authentique, on goûte aux petits plats (japonais, bien sûr !) préparés par Thibault, on regarde ses photos prises dans le monde entier, on profite du bain japonais. On se sent naturellement bien dans cette bulle d'oxygène.
Pèlerinage annuel
« Alors que j'étais étudiant en thèse de philosophie, j'ai décidé de prendre un aller simple pour l'Asie. Je suis resté à l'étranger pendant trois ans, et j'ai commencé à me former en autodidacte en tant que photographe », indique le jeune homme, qui a aimé le Japon à travers sa littérature, puis par le biais de sa cuisine. Enfin, par un premier voyage en 2001 au pays du Soleil levant, devenu un pèlerinage annuel : « Pour moi, le Japon est une évidence. Dès que j'ai une problématique, je me tourne vers lui », poursuit-il.
Le Bruit de l'eau trouve son nom de baptême dans un haïku, petit poème japonais exprimant l'émotion d'un instant, ancrée dans l'éternité grâce aux mots : « Le vieil étang, une grenouille plonge, le bruit de l'eau. » Dans ce lieu, pas un bruit. Bonne nuit !
Textes
Le Bruit de l'eau 1, chemin des Matelots à Saint-Quentin-en-Tourmont (Somme). Tél. : 06 08 62 88 84. www.lebruitdeleau.org
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Dormir et se relaxer dans un parfum d'orchidées
vendredi 02.07.2010, 17:08 - Jeff Levalleux
Chambres d'hôtes
À Maubeuge, l'Orchidacea propose des chambres d'hôtes et un centre de relaxation.
Le tourisme vert a de plus en plus d'émules. Depuis un an qu'elle a ouvert ses chambres d'hôtes à cinq minutes du centre-ville de Maubeuge, Catherine Rombeau s'en rend bien compte. Depuis mai 2009, qu'ils soient Québécois, Anglais, Allemands, Belges ou Français, tous ses clients viennent d'abord déconnecter de leur stressant quotidien au milieu d'une verdure luxuriante. Implantées dans une récente demeure qui est parvenue à imiter un style très local (tuiles noires, toit cassé, touches de pierre bleue), les deux chambres d'hôtes nommées Phalaenopsis et Cattleya - deux variétés d'orchidées - rappellent ces cocons de campagne douillets que l'on quitte la larme à l'oeil. La décoration est aussi fraîche que soignée et l'accueil sans fausse note.
« Je voulais avant tout proposer un endroit calme qui me permettrait d'exprimer ma passion de recevoir », explique la propriétaire. Une passion qui se traduit aussi bien par la réalisation de bons petits plats régionaux que par la présence de l'espace relaxation attenant. « L'un et l'autre se complètent. Venir se reposer c'est aussi prendre soin de soi », assure Catherine Rombeau. Et inversement.

Chambres d'hôtes et centre de relaxation Orchidacea, 9, rue du Grand Bois à Maubeuge. 03 27 64 56 91 - Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur la Toile : www.lorchidacea.com
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Escapade à Namur: flânez-y... comme l'escargot
vendredi 09.07.2010, 19:34 - ANNE TOMCZAK
Prendre le temps de vivre, savourer l'existence et découvrir les richesses que les grands d'Europe ont convoitées...
Escapade
Dans la capitale wallonne, dont l'emblème est l'escargot, rien ne presse. Sauf le bonheur... Voici nos bons plans et nos bonnes adresses pour passer quelques jours à Namur.
On ne saura jamais si, comme l'affirme une vieille chanson namuroise, les habitants de la capitale wallonne sont lents. Ce qui est sûr en revanche, c'est qu'ils prennent le temps de vivre et de bien vivre, de savourer l'existence et toutes ses menues joies. Là, dans cette cité « née des amours de la Sambre et de la Meuse », le sport local est sans conteste la flânerie. Dans un coeur historique entièrement piéton, déambuler dans l'entrelacs de ruelles et lécher les vitrines constitue un premier plaisir. Et les boutiques, les vraies, ce n'est pas ce qui manque ! Proposant déco, produits gastronomiques (dont les petits-gris de Namur), fringues, bijoux fantaisie et même vins AOC cultivés en Wallonie, elles sont originales jusqu'au bout de leur nom, en affichant « La demoiselle aux petits pois », « Il fera beau demain » ou « Libre à toi ». Et comme la cité regorge aussi de places, l'autre sport local est la pause-terrasse. Avec une bonne bière ou un café (malheureusement toujours trop grand pour les Latins que nous sommes !) et ses douceurs, c'est assurément le bonheur version belge... Même touché par la « zénitude » ambiante, rien n'empêche le visiteur de se montrer bon élève et de partir ensuite à la découverte des richesses de la ville. Le flâneur aura déjà remarqué le riche patrimoine architectural hérité du passé. « Après les guerres livrées par tous les Grands d'Europe, qui ont convoité Namur pendant des siècles, il a fallu tout reconstruire », explique Noëlla, guide. Au cours du XVIIIe siècle, période d'aisance et d'expansion, la ville se couvre d'hôtels particuliers, de belles demeures et d'édifices divers, qui traverseront les siècles, intacts.
Une cathédrale Saint-Aubain aux faux airs de Saint-Pierre de Rome, d'exubérantes églises baroques, un gracieux théâtre royal à l'italienne, un beffroi classé au patrimoine mondial de l'Unesco, Namur a des arguments dignes d'une capitale. Mais son premier point fort reste sa forteresse. Assiégée pendant des siècles par diverses armées, la citadelle n'est plus aujourd'hui prise d'assaut que par des touristes, grimpant au sommet de l'éperon rocheux à pied ou plus sûrement en voiture ou à bord de la navette touristique. Remaniée par Vauban après le siège victorieux de Louis XIV en 1692, elle cache dans ses entrailles un incroyable réseau de souterrains ainsi qu'un atelier de parfumerie ! Mais elle offre aussi au promeneur un panorama à couper le souffle sur la cité et la campagne qui arrive aux portes de la ville, avec ses jardins peuplés... d'escargots.

Comment s'y rendre ?
– En voiture : de Lille, il faut compter une bonne heure trente pour environ 147 km. Prendre l'A27 en direction de Bruxelles puis rester sur l'E42 en direction de Tournai, Mons et Liège. Après Charleroi, prendre la sortie 12, en direction de Namur.
– En train, un changement est nécessaire à Bruxelles Midi. Le trajet prend au mieux 1 h 59, ou plus selon les trains. Prix : entre 37,60 et 38,60 E.
À voir, à faire, à Namur
Musée provincial Félicien Rops. Avec des enfants, il y a forcément autre chose à faire ! Mais si vous êtes entre copines ou en couple, poussez la porte de ce petit musée pour découvrir l'univers du meilleur ami de Charles Baudelaire, enfant terrible de Namur, artiste sulfureux et érotique, qui a laissé de nombreux petits formats.
Musée Félicien Rops, 12 rue Fumal. 3 E. www.lesmuseesenwallonie.be
Musée Groesbeeck de Croix. Entrer dans cet hôtel particulier, c'est sauter à pieds joints dans le siècle des Lumières à Namur.
Avec son art de vivre, son mobilier, ses objets quotidiens et son superbe jardin à la française en ville.
3, rue Saintraint. 3 E.
La Citadelle. Elle est accessible gratuitement aux promeneurs 7 jours/7, de 9 h à 19 h. Pour ceux qui veulent en savoir plus, un Citadelle Pass offre à la fois un circuit en train touristique, une visite guidée La Médiévale et une seconde visite des grands souterrains.
Citadelle Pass, 9 E adultes et 6 E - 18 ans (gratuit pour les - 4 ans).www.citadelle.namur.be
Balade en Namourette. Ce vaporetto à la mode namuroise, qui navigue sur la Sambre et la Meuse, va du port de Jambes à Salzinnes, en cinq haltes. Une géniale alternative à la voiture, qui permet d'avoir une autre vision de la Citadelle, du Parlement et du gouvernement wallon.
Tous les jours jusqu'au 31 août (le week-end jusqu'au 27 septembre), de 10 h à 18 h 25. Tickets vendus à bord, 0,50 E d'une halte à l'autre.
Préparer son escapade. Plus d'infos sur www.namurtourisme.be
Sophie Clément, 32 ans
C'est dans sa propre salle à manger, dans son appartement perché rue du Président, que Sophie Clément a installé sa boutique-atelier, où elle propose des bijoux réalisés à la main et sur mesure. Autant dire que son antre, en plein secteur piétonnier, est un endroit stratégique pour sentir battre le coeur de Namur. « La ville est agréable, conviviale et bien entretenue », souligne cette Namuroise de naissance, qui aime par-dessus tout les petits restos et les terrasses de la partie ancienne de la cité.
Ses bonnes adresses:
Vino vino. Un petit bar à vin cosy, idéal pour l'apéro, avec des bricoles à grignoter et un accueil très chaleureux. Place Maurice-Servais.
L'Enez grill. Cuisine turque et superbes grillades au milieu de mini lanternes de toutes les couleurs. Rue des Fripiers, 10.
Laureen boutique. Une boutique multimarques pour un style chic et décontracté. Rue du Président, 20.
Sabine Houwaer, 45 ans
Exilée pendant dix ans à Bruxelles pour son job, elle n'y est véritablement restée que... trois semaines. « Après, je rentrais tous les soirs brouter mon carré d'herbe », raconte Sabine Houwaer, chargée des relations presse à l'office du tourisme. Et cette Namuroise pur jus d'affirmer : « Nous prenons le temps de vivre et de bien vivre, ce qui ne veut pas dire que nous sommes lents ou à la traîne ». Avant d'ajouter : « Nous chérissons notre qualité de vie ».
Ses bonnes adresses:
Le Royal. En face du beau théâtre à l'italienne, une brasserie chic. Place du Théâtre, 13.
La Case de l'Oncle Sam. Dans cette boutique, on marche les pieds dans le sable. Si on a une idée de table, chaise ou lampe, Sam peut la faire réaliser au Maroc. Rue Saint-Jean, 31.
La Maison des desserts. Pâtisserie, salon de thé et petit resto, la maison a créé les Biétrumés, des caramels au beurre, noisette et chocolat. Rue Haute Marcelle, 17.
Bernadette Bonnier, 49 ans
Ses études à Louvain-la-Neuve ne l'ont pas détournée de sa chère ville. Née à Namur, Bernadette Bonnier y est vite revenue. Pour exercer (pendant 15 ans !) les fonctions de conservatrice du musée Félicien-Rops, avant de devenir directrice du service Culture pour la province. « La ville n'a pas été dénaturée, elle est restée intacte depuis le XVIIIe siècle avec son charme et sa douceur de vivre ».
Ses bonnes adresses:
Il fera beau demain. Une boutique qui ressemble à une caverne d'Ali Baba. On y trouve de tout, des sacs, des jouets, des vêtements, des bijoux, des cadeaux... Rue Saint-Loup, 12.
Le Chapître. Derrière la cathédrale, un estaminet où trouver une belle variété de vraies bières belges, ainsi qu'une petite restauration.Place du Carillon, 1.
L'Œnothèque Grafé-Lecocq. Fournisseur de la Cour de Belgique, la maison produit et vend (notamment) du vin de Namur. Place Saint-Aubain, 9.
Où manger, où dormir ?
Les Gîtes du Vieux Namur. Quatre petits bijoux de gîtes citadins, contemporains et bien équipés, au coeur du Vieux Namur. 85 E la nuit. Rue du Président, 32. www.lesgitesduvieuxnamur.be
La Marchanderie. À quelques kilomètres du centre, à Naninne, deux sublimes chambres d'hôtes, mélange d'ancien et de contemporain, dans une maison de 1780 avec piscine extérieure. 125 et 135 E avec petit déj. www.lamarchanderie.be
Les Volets gris. Au coeur de la Citadelle, une cuisine conjuguant saveurs et originalité. Menu du marché 38 E. Route merveilleuse, 50.
Fenêtre sur cour. Deux ambiances différentes entre la salle XVIIIe et la superbe véranda Horta. Menu du marché à 25 E. Place du Chanoine Descamps, 6.
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Le Troubadour, à Hellemmes, petit paradis urbain
mercredi 14.07.2010, 18:19 - CÉLINE LEVIVIER
Décor chaleureux, ambiance musicale... Françoise Legris soigne ses hôtes. Photo SÉVERINE COURBE
Gîte
Gîtes de France Nord vient de labelliser son premier «City Break». Visite guidée avec Françoise Legris.
Le projet a mûri deux ans et la transformation de l'ancienne boucherie, rachetée par les Legris il y a quinze ans, a nécessité neuf mois de travaux. Résultat ? Côté jardin, on repère l'extension en ossature bois, montée au-dessus d'un ancien garage qui a permis la création de trois chambres d'hôtes. « J'avais envie d'un autre métier », raconte Françoise Legris. L'ex-infirmière hospitalière a déjà tourné une première page professionnelle en 1987, en choisissant d'enseigner la musique au collège.
Ces deux dernières années, elle a affiné son projet avant de se lancer : « Avec François (son ami), nous avions songé à le monter à la campagne, avant de réaliser que nous n'avions aucune envie de quitter la maison. »
Couleurs fraîches, matériaux chauds
La visite des trois chambres Musique, Voyage et Danse - en duplex, pour les familles - révèle la passion du couple pour les arts. « J'ai toujours fait du piano et de l'accordéon et beaucoup fréquenté les bals folk », détaille Françoise Legris.
Question déco, le choix de couleurs fraîches, de matériaux chauds (escalier de frêne, parquets de châtaignier), ainsi que les diverses trouvailles (table de nuit faite de valises empilées ou d'un tambour) donnent du caractère aux pièces. Bonus : une cuisine équipée est mise à disposition des hôtes.
Une idée géniale, non ? Pour plusieurs raisons. Géniale et innovante.
Parce qu'à quatre stations de métro du centre-ville de Lille, on prend le petit-déjeuner dehors en échangeant des infos avec ses voisins, on s'installe sous les guirlandes de la terrasse, avant de rejoindre la véranda où s'improvisera un concert.
Parce qu'on s'offre une sieste au jardin pour se remettre d'une virée shopping. « Récemment, une famille avec trois enfants venue visiter Lille a passé son séjour au jardin, sourit la propriétaire. Quand ma fille nous a rejoints le premier jour, elle a embrassé tout le monde pensant que je recevais des copains.
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À la découverte du port de Dunkerque, au ras de l'eau et à la force des mollets
jeudi 15.07.2010, 05:05 - ANNICK MICHAUD
Un point de vue inhabituel pour cette visite commentée par Fabienne, du musée portuaire.
ON EN PARLE
Chaque été, que ce soit pour les Dunkerquois ou pour les touristes de passage, les animations doivent se renouveler. Nous en avons testé une toute fraîche pour vous : une visite guidée du Musée portuaire mais... sur l'eau
Vendredi, 15 h 45. Après avoir réservé et pris son ticket au Musée portuaire, rendez-vous à la base de voile du bassin de la Marine, près du pôle du même nom. La balade débute là. Logique : la visite se fait en pédalo, voire sur un vélo-flotteur.
Deuxième étape : le gentil moniteur de voile vous fait enfiler un gilet de sauvetage. Les bassins du centre-ville ne sont sans doute pas très profonds et le risque de chavirage en pédalo assez limité mais bon, on ne badine pas avec la sécurité.
Troisième étape : embarquement. On met les mollets en action pour propulser le pédalo et on fait une première halte au milieu du bassin. Embarquée sur un canot à moteur, Fabienne, la guide du Musée portuaire, garde son souffle pour les commentaires et rassemble les troupes, enfin les pédalos. Avec elle, on remonte au temps de Louis XIV, et même avant. Et on repart, direction le quai des Hollandais, en passant sous le pont de la communauté urbaine. Nouvel arrêt avec vue imprenable et inhabituelle sur la Citadelle. L'occasion pour Fabienne d'expliquer les évolutions maritimes de Dunkerque et l'architecture du quartier. Quelques coups de pédale, et on s'amarre - ou presque - au ponton de la plaisance. On jette un oeil sur la place du Minck et on prend un petit cours de flamand au passage. Le temps de rêver à quelque escapade en voilier, et on est reparti. Moment magique : la balade s'arrête juste sous la poupe du Duchesse-Anne. On se sent d'un coup tout petit. De là, les explications de Fabienne embrassent le centre-ville et la quai des Hollandais. La flânerie fait une dernière halte près du Princess-Elizabeth et le nouveau port de plaisance. On boucle la boucle de l'histoire de la ville et de son port, de Louis XIV au projet Neptune.
Au bout d'une heure, on regagne la terre ferme avec le sentiment d'avoir appris pas mal de choses sur Dunkerque, et cela même si on a déjà déjà quelques connaissances sur son histoire et son patrimoine. Au ras de l'eau, la balade offre un point de vue tout à fait particulier sur les quais, sur la ville et permet de découvrir des richesses insoupçonnées. Mais aussi de redécouvrir des évidences : la communauté urbaine prend toute la dimension de « cathédrale » quand on est à ses pieds, la petite tour de l'Armateur pointe le bout du nez, les excroissances des toits de la Citadelle se découvrent. Finalement, cette visite sur l'eau, d'un bon rapport qualité-prix, est très complète : elle est culturelle, mais aussi sportive car il faut pédaler, ludique car le pédalo n'est pas un moyen de locomotion habituel. Et esthétique : bronzage garanti s'il fait beau ! •
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Des idées de sorties pour cet été...
vendredi 16.07.2010, 19:34 - La Voix au Féminin
Agenda
Besoin d'idées de sorties pour cet été ? Voici notre sélection de bons plans à faire en famille.
Remonter le temps en calèche à Azincourt.
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Remonter le temps en calèche à Azincourt

La bataille d'Azincourt est considérée comme la plus sanglante de la Guerre de Cent ans. Plus de 6 500 soldats français ont péri sous les flèches des Britanniques. Le centre historique médiéval d'Azincourt vous aide à appréhender cette bataille, avec son musée et son circuit sur le champ de bataille.
Cet été, est mise en place une nouvelle animation, destinée à un public familial : il s'agit d'une visite du champ de bataille en calèche, avec un livret explicatif. Petit plus : les conducteurs de calèche vous font l'honneur d'être costumés à la mode du XVe siècle. Il est conseillé de réserver, mais par beau temps, plusieurs voitures vous attendront à la sortie du musée toute la journée, de 10 h à 18 h. À noter également dans votre agenda : la journée médiévale annuelle aura lieu le 25 juillet, avec de nombreux figurants : durant toute cette journée se succéderont des animations et des batailles.
Azincourt, 21 rue Charles VI ouvert de 10 h à 18 h. Durée du tour en calèche : 1 h 15 pour un parcours de 4 km. Tarifs : 5 E par adulte, 3 E par enfant. Réservations au 03 21 47 27 53 ou au 06 63 71 93 26.
A Carvin, le festival de jonglerie Les Éclectiques
L'aventure commence en 1999, quand la ville accueille une convention régionale de jonglerie. L'enthousiasme rencontré lors de cette première édition scelle l'idée d'organiser chaque année une rencontre dédiée à la jonglerie. Et voilà comment vous pouvez retrouver cette année encore les Éclectiques : concerts, performances, stages, grande parade nocturne, et spectacles bien sûr, du 14 au 18 juillet. Tout se passe dans la rue ou sous chapiteau, et commence mercredi 14 avec la journée d'ouverture. La grande parade est programmée le vendredi 16 et le week-end sera consacré aux arts de la jongle.
Programme sur www.carvin-culture.com
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Le beffroi de l'hôtel de ville de Lille, nouvelle attraction touristique à découvrir
vendredi 16.07.2010, 05:07 - PAR CÉCILE DEBARGE
Pour l'ouverture du beffroi de l'hôtel de ville en visite libre, six emplois d'insertion à temps plein ont été créés. PHOTO PIB
ON EN PARLERA
Découvrir Lille à 360° et s'offrir une vue du ciel, à deux pas du centre-ville. Le tout sans avion ni stratagème farfelu. Encore un peu de patience et ce sera possible. Le 3 août, le beffroi de l'hôtel de ville ouvrira ses portes aux Lillois et aux touristes, en visite libre.
298, 299, et 300. La montée des marches fut longue mais, ouf, on y est. Là, tout en haut du beffroi de l'hôtel de ville, qui toise Lille du haut de ses 104 mètres. Sur la petite terrasse, ouverte aux vents, un panorama méconnu récompense l'ascension du visiteur. Devant, loin devant, s'étendent de grands immeubles, des églises insoupçonnées ou encore les immenses halls de l'ancienne gare de marchandises de Saint-Sauveur. Et, au milieu de ce décor vu du ciel, de minuscules piétons rejoignent leurs voitures à la taille d'un Lego.
« On peut voir à 30 kilomètres à la ronde quand le ciel est dégagé », précise une jeune fille à une visiteuse. Avec son polo bleu turquoise sur les épaules, Jill a réponse à toutes les questions des curieux. « Par là, c'est le Pas-de-Calais, là-bas la frontière belge et les monts des Flandres sont visibles, au loin », poursuit-elle en détaillant le paysage. Comme cinq autres jeunes, elle a été embauchée en contrat d'insertion pour un an, par l'office de tourisme.
Faire du beffroi un incontournable
Après l'installation de la billetterie et de la boutique de souvenirs, place désormais à l'accueil et à l'information des visiteurs.
Aujourd'hui, Hélène, 26 ans, gère les montées et descentes en ascenseur (pour ceux qui préfèrent s'épargner les dernières 200 marches). Et rassure les visiteurs apeurés par les parois vitrées de l'engin, qui laissent entrevoir les entrailles du beffroi. Avant de vivre cette expérience atypique, un peu de patience. Jusqu'au 3 août, les visites sont en « période de test ». C'est-à-dire réservées aux « partenaires économiques et aux organismes institutionnels », précise Bruno Goval, directeur de l'office du tourisme. « C'est l'occasion pour nous de nous rôder, de voir comment on gère les attentes, par exemple », poursuit-il. Difficile, en effet, d'avoir une idée précise du nombre de visiteurs que peut attirer le beffroi. « On a une estimation à 40 personnes par jour, pour toute l'année. Ce qui permettrait au budget du beffroi d'être à l'équilibre l'année prochaine », explique Martine Filleul, adjointe déléguée au tourisme. Pour la première année d'exercice, qui sera une période test, la mairie a attribué à l'office de tourisme une subvention de « 70 000 E pour démarrer la prestation », commente-t-elle. Le but étant qu'« ensuite l'office de tourisme se débrouille seul, grâce aux recettes des billets ». Et surtout, que le beffroi devienne un incontournable, autant pour les Lillois, que pour les touristes. •
Beffroi de l'hôtel de ville. Visite libre dès le 3 août, tous les jours, sauf le lundi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h (17 h en basse saison). Tarif : 6/4 E.
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Samedi 10 Juillet 2010
Des idées de sorties pour cet été...
vendredi 09.07.2010, 19:42 - Une sélection de Lucie Vidal
Expositions, cinéma, ateliers, restaurant: vous êtes à Saint-Sauveur. Photo : Maxime Dufour Photographies.
Agenda
Besoin d'idées de sorties à faire en famille? Voici quelques bons plans pour cet été...
La gare Saint-Sauveur en famille

Lille et sa métropole vous offrent une multitude de lieux pour amuser, et distraire petits et grands. Notre coup de coeur va à la gare Saint-Sauveur, située juste en face du parc Jean-Baptiste-Lebas. Entouré de ses grilles rouges, il ne passe pas inaperçu et sa plaine de jeux pour les tout petits connaît un succès fou le week-end. Juste en face de ce parc, le site de la gare Saint-Sauveur fourmille de surprises et d'activités pour tous les âges.
Depuis hier, est installée une exposition un peu loufoque, qui fera travailler votre imagination. Il s'agit de Dancing Machine, une vingtaine d'installations qui ont connu déjà un beau succès lors du festival Via, à Maubeuge. Ouverte à un public large, cette exposition interactive interroge sur les rapports et les mouvements entre l'homme et la machine. Vous y trouverez même un prototype de la discothèque du futur. À voir aussi : les chambres de l'hôtel Europa, décorées selon la thématique du conte de fée. Concerts les vendredis et samedis, ateliers cuisine les mercredis et jeudis, animations... L'été s'annonce plein de suprises, à la gare Saint-Sauveur.
Gare Saint-Sauveur, boulevard Jean-Baptiste Lebas à Lille. Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 19h. Gratuit. Rens. : 03 28 52 30 00.
Ateliers d'été au musée du verre de Sars-Poteries
Le musée-atelier du verre, à Sars-Poteries, dans l'Avesnois, organise des supers stages et des supers ateliers. Les stages, à partir de 7 ans, durent trois jours (du 21 au 23 juillet et du 11 au 13 août, 20 E). Ils proposent une approche des techniques verrières à travers le moulage. Les ateliers (réservés aux 6-12 ans) durent deux heures et coûtent 4 E. Ils ont lieu les mercredis et samedis de juillet et août.
Les enfants travaillent le papier. Les parents pourront visiter l'exposition de l'artiste belge en résidence, Sylvie Vandenhoucke. Super, l'été au musée du verre !
Réservations Tél. : 03 27 61 61 44. Renseignements sur www.cg59.fr
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Mardi 29 Juin 2010
Revoir en exclusivité la représentation de CARMEN à l’Opéra de Lille le 14 Mai :
Paris, Opéra Comique le 3 mars 1875 — La création de Carmen est une véritable révolution : la musique est d’une étrange modernité mais surtout le livret, fait de séduction, de meurtres, de folklore bohémien, rompt avec les codes de l’époque… la polémique qui s’en suit précipite sans doute la mort du compositeur quelques semaines après la première.
Et pourtant, si Carmen est aujourd’hui l’un des opéras les plus joués et célèbres à travers le monde, c’est justement grâce à l’équilibre génial trouvé par Bizet et ses librettistes : des thèmes musicaux et des airs d’une beauté saisissante expriment la puissance dramatique d’un livret remarquablement construit.
Après Madame Butterfly en 2004 suivie de Wozzeck puis des Noces de Figaro, Jean-François Sivadier revient à l’Opéra de Lille pour donner corps à ces contrastes de jeux (profondeur et légèreté) et mettre en lumière, par son art de la direction d’acteurs, les cruels destins des personnages.
Dans ce répertoire, Jean-Claude Casadesus à la tête de L’Orchestre National de Lille est comme dans son jardin : la sensibilité et l’enthousiasme de ce grand interprète de la musique française sont au service de la partition. Il dirige une jeune et nouvelle distribution à la tête de laquelle Stéphanie d’Oustrac chante sa première Carmen. Elle était il y a quelques mois à l’Opéra de Lille une Périchole charmeuse et espiègle.
Le ténor canadien Gordon Gietz retrouve le rôle de Don José qu’il a chanté avec grand succès à l’Opéra de Montréal. Le baryton Jean-Luc Ballestra revient à Lille en Escamillo après La Traviata et L’Italienne à Alger. Ils sont entourés d’une équipe de jeunes talents français ou ayant étudié en France : Eduarda Melo, Sarah Jouffroy, Raphaël Brémard, Loïc Felix, Régis Mengus et Renaud Delaigue.
Mis en ligne par Vette1 à 20h01 dans le nord Aucun commentaire
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