c'est décidé j'essaye de faire un" blog" pourquoi faire partager mes passions
je suis assez créative j'ai différentes passions comme vous pourrez le constater dans mes albums photos qui passent aussi bien par la création de vêtements sur simple croquis , après la mosaïque découverte depuis 2006 , la peinture , des idées de déco intérieur, les nuages etc...
mes petites filles et mes petits sans être mes petits
voilà j'espère que ce blog permettra de faire partager mes passions
mes poèmes, mon amour pour ma région , la ville que j'habite depuis 8 ans, mes mercredis après midi
mais aussi mon état d'esprit,ma maladie et les durs moments que je traverse
Quelques conseils pratiques, destinés à toute la famille, pour réduire les risques liés aux fortes chaleurs estivales.
Quelques conseils pratiques, destinés à toute la famille, pour réduire les risques liés aux fortes chaleurs estivales, notamment la déshydratation et l'hyperthermie.
Petits et grands doivent impérativement s'hydrater de façon régulière en cas de fortes chaleurs. Les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes sont les populations les plus concernées par la déshydratation. Ces derniers doivent donc boire abondamment de l'eau, de préférence, ou des boissons non alcoolisées.
En dehors des heures de repas, proposez tous les quarts d'heure à votre bébé un biberon d'eau à température ambiante. Passez lui également sur le visage et le corps (poignet, chevilles) un disque de coton passé à l'eau froide du robinet. Enfin, donnez à bébé un bain à 2°C de moins que sa température. Si bébé à une température de 37°C, le bain doit être à 35°C.
Eviter les longues expositions au soleil
En cas d'alerte à la canicule, les usagers doivent éviter de passer du temps à l'extérieur, notamment entre 12h et 16h. Nourrissons, jeunes enfants, adultes et seniors sont invités à rester le moins possible exposés à la chaleur.
Ne pas sortir sans crème solaire !
Si le soleil peut être, à petites doses, bénéfique pour la santé, il est également responsable des coups de soleil, du vieillissement cutané et de certains cancers tels que le mélanome. Ainsi, les particuliers sont invités à appliquer régulièrement de la crème solaire adaptée à leur type de peau lorsqu'ils s'exposent au soleil. Il est recommandé de porter des vêtements, un chapeau et des lunettes pour chaque exposition.
Les enfants doivent impérativement porter un chapeau, des lunettes, un tee-shirt en coton. Il est aussi indiqué de leur appliquer une crème solaire spéciale enfants d'indice 50. Les enfants ne doivent pas bronzer. Ils doivent conserver au maximum leur « capital santé de la peau ».
Une alimentation adaptée aux fortes chaleurs
En cas de période de fortes chaleurs, les particuliers sont invités à consommer des aliments riches en eau tels que les fruits (melon, pastèque, fraises ou pêches) et les crudités (concombres, tomates ou courgettes) afin de réduire les risques de déshydratation.
Le cas des personnes âgées
Particulièrement sujettes à la déshydratation et à l'hyperthermie, les personnes âgées doivent absolument se protéger de la chaleur. Dans un premier temps, les seniors sont invités à passer plusieurs heures par jour dans une zone fraîche ou climatisée en cas de fortes chaleurs. Il est également recommandé de se passer un linge humide sur le visage, le cou et les bras et de vaporiser régulièrement de l'eau sur le visage. Par ailleurs, les personnes âgées doivent boire près d'1,5 litre d'eau par jour et manger suffisamment pour réduire les risques de déshydratation et d'hyperthermie.
Ne pas hésiter à consulter un médecin
Selon l'INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé), les fortes chaleurs peuvent provoquer l'aggravation d'une pathologie préexistante. Si des symptômes tels qu'une grande fatigue ou une faiblesse inhabituelle surviennent, il est fortement conseillé de contacter un professionnel de santé pour une prise en charge précoce.
Un numéro vert, le 0 800 06 66 66, est également mis en place pour informer le public sur les différentes façons de se protéger contre la chaleur.
Une campagne de sensibilisation contre les pesticides au jardin
par Géraldine Boyer avec Relaxfil, 24 Juin 2010
Le ministère de l'Ecologie a lancé mardi 22 juin une campagne de sensibilisation nationale afin d'inciter les jardiniers amateurs à prendre conscience des risques que comportent les pesticides pour la santé et l'environnement. Baptisée "Les pesticides, apprenons à nous en passer !", cette campagne se déroulera jusqu'à la fin juin.
Une campagne contre les pesticides au jardin
La communication de cette campagne nationale se compose d'une affiche et d'un livret d'information, et sera relayée par différents partenaires (fédérations de professionnels du jardinage, associations, etc.), par des initiatives locales, et sur un site Internet dédié, Jardiner-autrement.gouv.fr.
"Cette campagne de sensibilisation nationale est primordiale pour faire prendre conscience aux jardiniers amateurs des dangers auxquels ils s'exposent et exposent leurs proches. Il est possible de jardiner autrement en adoptant des solutions alternatives à l'usage de pesticides", a déclaré le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo dans un communiqué.
Plusieurs astuces alternatives à l'usage des pesticides seront régulièrement communiquées à travers cette campagne, comme les pratiques de jardinage naturelles, l'utilisation de compost ou de fumier pour fertiliser le sol, ou la création d'espace favorisant la biodiversité et la présence de certains insectes prédateurs des insectes nuisibles au jardin.
Cette campagne s'inscrit dans le cadre du plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle Environnement. Ce programme vise à réduire l'usage des pesticides de 50% d'ici 2018. Le ministère rappelle que la France est le premier consommateur européen de pesticides (78.000 tonnes utilisées en 2008), et le quatrième au niveau mondial.
Sur les 17 millions de Français qui jardinent à domicile, 32% seulement associent l'usage de pesticides à la notion de danger, et 20% considèrent même que ces produits ne présentent aucun risque pour l'environnement ou la santé.
Cinq gestes pour entretenir son gazon pendant l'été
par Mélissa Brion avec Relaxnews, 14 Juin 2010
Face aux premières vagues de chaleur de l'été, les gazons sont malmenés et il convient donc de protéger en particulier les espèces délicates et les jeunes plantations. Voici cinq conseils pratiques pour protéger sa pelouse et profiter d'un bel espace vert tout au long de l'été.
Arrosez le soir
N'arrosez pas plus d'une fois par semaine (mieux vaut un arrosage intensif hebdomadaire que de mouiller le gazon tous les jours). Vous pourrez ainsi arroser le soir ou, si vous disposez d'un arrosoir automatique enterré, la nuit, pour éviter que l'eau ne s'évapore inutilement en journée. Evitez d'arroser pendant les très gros coups de chaleur, car la pelouse peut suspendre son activité en période de canicule.
Si vous possédez un récupérateur d'eau de pluie, profitez de cette précieuse ressource. Un tel système permet d'engranger 70 mètres cubes d'eau par an en moyenne.
Pour en savoir plus rendez-vous sur www.gnis.fr (site du Groupement national interprofessionnel des semences et plants).
Très efficace pour lutter contre les mauvaises herbes en cas de sécheresse, le paillage permet de conserver la fraîcheur des plantations en évitant l'évaporation. Toutefois il n'apporte aucun complément nutritif.
Cette technique consiste à couvrir le sol avec des matériaux d'origine végétale (paille hachée, écorces broyées, feuilles mortes, etc.) notamment autour des végétaux.
Aérez le sol
Entre les jeux de ballons, les soirées entre amis et les courses du chien, la pelouse souffre beaucoup des piétinements en période estivale. Les sols ont tendance à se compacter et asphyxier les racines.
Pour remédier à ce problème, vous pouvez perforer le sol artificiellement. Il faut alors utiliser une fourche-bêche, un aérateur mécanique ou encore des semelles de jardinier munies de pointes à fixer sous ses chaussures. Tous ces outils sont disponibles à la vente dans les enseignes spécialisées.
Scarifiez l'herbe
Afin de revigorer une pelouse desséchée par les fortes chaleurs, le passage de lames permet d'extraire toutes les parties mortes et jaunies de l'herbe, de séparer les brins et de creuser des sillons superficiels pour favoriser la pénétration de l'eau et relancer ainsi la végétation.
Pensez à bien entretenir votre gazon
Toutes les pelouses ne sont pas conçues de la même manière et réagissent différemment à la chaleur. Cependant, une pelouse desséchée en été n'est pas une fatalité.
Les mauvaises herbes et la mousse sont notamment favorisées par un manque d'apport en engrais, une tonte trop courte (au dessous de 5 cm), ou encore un mélange de graines inapproprié à la nature et la localisation de la pelouse.
Entre les restrictions d’eau et les absences pour causes de vacances, vos plantes ne verront peut-être pas la vie en vert cet été. Alors suivez nos conseils pour rendre heureux votre jardin tout en arrosant moins.
AU SOMMAIRE
Dans le jardin, on opte pour le paillage
Très apprécié des jardiniers, le paillage est une technique qui consiste à tapisser le sol d’une litière végétale, minérale et même plastique. Pailler apporte de nombreux avantages à votre jardin.
Le paillage permet principalement de limiter l’arrosage. Sur un sol nu, une partie de l’eau s’évapore. En plus de cette évaporation, en été, les racines des plantes se réchauffent. D’où la nécessité d’arroser très régulièrement son jardin.
Le paillage absorbe l’eau, le sol reste donc frais et surtout humide. Cette technique est idéale pour réduire l’arrosage tout en conservant de belles plantes.
Pas entièrement convaincu ? Lorsque vous paillez un sol avec des matières organiques, la terre est nourrie en humus et les mauvaises herbes ne peuvent pas pousser sous la litière.
Tontes de gazon, galets ou plastiques... Choisissez votre paillage
Les matériaux utilisés pour le paillage sont nombreux et sachez que vous pouvez en trouver certain dans votre jardin.
La tonte de gazon est un vrai bonheur pour vos plantes ! Après avoir tondu votre pelouse, il vous suffira simplement de la verser sur le sol désherbé. Faites un tapis de 3 à 10 cm d’épaisseur selon la taille de vos plantes (jeunes semis, vivaces : 3 cm ; arbustes, légumes, fraisiers : 10 cm). Ce type de paillage se transforme en un très bon terreau.
Gardez également les tailles de haies à feuilles tendres comme le buis, le camérisier ou encore le fusain ainsi que les tailles de haies plus grossières. L’idéal est de tapisser le sol avec ce paillage en automne.
Les feuilles mortes de tilleul, noisetier, érable et bouleaux font un très bon paillage.
Évitez les aiguilles de pin, les feuilles de thuyas et autres arbustes persistants qui se dégradent difficilement.
Les minéraux comme les galets, billes d’argiles, grosses pierres plates ou encore cailloux conservent une terre fraîche. Même en été si la surface est chaude, le sol restera au frais.
Dernière option de paillage : les films plastiques, bâche verte ou le carton ondulé. Peu esthétique et coûteuse, cette technique est cependant efficace.
Plante en pot : les techniques pour un arrosage minimal
Les plantes en pot sont parfaites pour décorer un jardin ou un balcon. Et là aussi, il existe quelques astuces pour limiter l’arrosage.
La première étape est de rempoter la plante dès son achat. Choisissez bien un grand pot car plus le contenant est petit, plus la plante a soif. N’achetez pas de pot en dessous de 20 cm de diamètre ni de jardinière peu profonde (30 cm de profondeur est idéal).
Pour garantir l’humidité de la terre, vous pouvez tester les grains humidifiants (qui absorbent l’eau pour la libérer au fur et à mesure) ou les nappes absorbantes (même principe que les grains). Ces deux techniques ne sont pas à utiliser avec des plantes sèches ou grasses.
Encore une fois, le paillage sera votre allié ! Placez des galets ou des gros graviers au pied de la plante dans le pot.
Petite astuce : si vous partez en vacances, enterrez le pot dans un endroit ombragé. Vos plantes auront plus de chance d’être vivantes à votre retour.
10 plantes qui aiment la sécheresse !
Voici une sélection de 10 plantes qui aime rester au sec ! Vous n’aurez pas besoin de les arroser, ou alors très peu. Les fleurs de certaines sont magnifiques et réveilleront votre jardin en été.
L’iris des jardins
Les plantes grasses
L’hélichrysum d’Italie (plante de garrigue à fleur jaune)
Le romarin
Le câprier (qui ne supporte pas l’humidité)
La lavande
Le sédum âcre ou poivre de muraille
Le laurier-rose
Le frémontia (plante à fleur jaune qui adore le soleil)
Echinops boule d’azur
Comment économiser l’eau ?
Les récupérateurs d’eau sont de plus en plus répandus dans les jardins. Et pour cause… Une cuve permet de récupérer des mètres cube d’eau de pluie. Il en existe de toutes les tailles. À vous de choisir si vous souhaitez l’enterrer ou l’intégrer en surface dans votre jardin.
Cette eau est gratuite et parfaite pour arroser votre jardin pendant la saison sèche.
L’arrosoir est également une bonne méthode pour économiser de l’eau. Cela vous permet d’adapter la quantité d’eau pour chaque plante. Et n’oubliez pas que pour une meilleure absorption, il est préférable d’arroser au crépuscule.
Etre ronchon devient tendance !
Vous êtes râleurs ? Souvent vu comme un défaut, être grognon pourrait bien devenir tendance. BBC News fait état d'une étude réalisée par le professeur Forgas, expert qui vient bousculer nos croyances. Face aux sourires éclatants des gens heureux, les grognons aux sourcils froncés seraient meilleurs dans la prise de décision. Oui, que les Français, champions des râleurs, se rassurent: être grognon est un atout ! L'étude montre que le cerveau des gens grincheux est plus performant dans des situations exigeantes intellectuellement.
Un espoir contre l'hépatite E
Une équipe de l'Institut Cochin à Paris, rapporte l'expérience apparemment très efficace d'un traitement. Même si la majorité des cas est observée dans les pays en développement, depuis quelques années la maladie est considérée comme émergente dans les pays industrialisés. Dont la France, bien sûr. Vincent Mallet a testé sur deux patients un traitement déjà connu, la ribavirine. Après deux semaines de traitement, la fonction hépatique des deux patients ainsi traités est revenue à la normale. Après deux semaines supplémentaires de traitement, le virus est devenu indétectable.
"Wahou, cette petite robe trapèze !"… Retrouvez tous nos conseils mode et tendance pour trouver votre robe idéale. Comme toutes les femmes, il vous arrive de rêver devant un modèle de robe et de vous dire tout simplement que vous aimeriez bien l'avoir dans votre placard. Enthousiaste à l’idée de la porter, vous hésitez car vous ne savez pas si CETTE robe est faite pour vous. Que votre silhouette soit androgyne, ronde ou pyramidale, il existe un modèle de robe qui sublimera votre silhouette. Alors avant de courir dans les boutiques, on vous donne tous les conseils mode pour trouver votre forme de robe en fonction de votre morphologie.
La silhouette pyramide
Sinequanone
Votre profil : vous avez un buste étroit et des hanches larges.
Vous devez choisir : un modèle avec un haut ajusté et flottant au niveau des hanches. Vous attirerez ainsi les regards vers le haut de votre corps et éviterez par la même occasion l’effet "bouteille d’orangina". Cette image vous déprime ? Rassurez-vous, nous sommes nombreuses à avoir une silhouette pyramide et cela n’empêche ni d’être belle ni d’être sexy. A condition de s’habiller en fonction. Alors, pour mettre en valeur votre buste, vous avez l’embarras du choix : emmanchures américaines (comme sur la photo), fines bretelles, petites manches volantées… Osez également les décolletés (en V, carré…). Et si vous avez une petite poitrine, n’oubliez-pas votre push-up.
Pour dissimuler vos hanches, préférez les matières fluides qui ne vous mouleront pas.
La silhouette en forme de pyramide inversée
Votre profil : vos épaules et votre buste sont larges mais vos hanches, taille et jambes sont fines.
Vous devez choisir : une robe avec des manches, même courtes, un haut un peu loose (surtout si vous avez un peu de ventre). Vous devez absolument attirer l’attention sur les parties les plus fines de votre corps. Pour cela, n’hésitez pas à montrer vos gambettes en optant pour une longueur au-dessus du genou (en plus, ça allonge la silhouette) et à souligner vos hanches.
Comment ? avec une ceinture. Attention cependant à bien la choisir : taille basse si vous avez un peu de ventre pour qu’elle ne mette en valeur que vos hanches.
Taille haute seulement si votre ventre est plat sinon, vous serez sanglée et ce n’est pas l’effet recherché…
La silhouette rectangulaire
Votre profil : Votre taille et vos hanches sont peu marquées. Vos épaules sont larges, votre poitrine menue… Vous avez ce que l’on appelle un corps de "petit garçon".
Vous devez choisir : un modèle qui crée l’illusion de courbes avec un haut bien ajusté de type cache-cœur pour mettre votre poitrine en valeur mais aussi des détails tels que des fronces, plis et ceintures pour affiner la taille. A vous, les cols V, les robes coupe empire et les formes trapèze. A éviter : les encolures rondes qui vous feront des tout petits seins.
Notre conseil : accessoirisez votre tenue pour booster votre féminité. Un sautoir fin, des talons et le tour est joué.
La silhouette ronde
Votre profil : Vous êtes ronde de partout.
Vous devez choisir : Une robe fluide. Evitez les matières trop stretch qui moulent le corps et les petits bourrelets. Privilégiez les formes amples, tuniques et pourquoi pas chemisier. Côté longueur, le mieux reste celle au genou. Enfin, si les couleurs sombres permettent d’affiner la silhouette, dites-vous que, vous aussi, vous pouvez oser les couleurs et même les imprimés. Faites cependant attention à bien choisir la taille de votre vêtement. Lors de vos essayages, assurez-vous d’être bien à l’aise.
Notre conseil : Si vous ne vous sentez pas à l'aise en portant juste une robe, mettez un legging. Et misez sur la ceinture sous la poitrine pour une touche glamour et tendance.
La silhouette sablier
Votre profil : vous êtes voluptueuse avec un buste et des hanches larges mais une taille fine.
Vous devez choisir : un modèle évasé mais bien marqué à la taille et un haut ajusté, de préférence avec un col en V, pour mettre en avant votre beau décolleté. Nous avons choisi cette saharienne car elle souligne les formes tout en donnant une allure naturelle et décontractée.
Notre conseil : faites-vous plaisir en mettant bracelets en bois et chaussures à talons à bouts ronds ou ouverts...bref des accessoires sobres pour un look chic, anti-bling-bling.
traitement du diabète : le sport en première ligne la voix du nord du 19/03/2010
| SANTÉ |
Si le sport est un des thèmes forts du congrès de la Société francophone du diabète, dans la région, les initiatives se multiplient pour transformer une bonne intention en pratique.
« Ça m'a sauvée du diabète ! » Claudine, qui vient de terminer une séance d'activités physiques - ici le mot sport est banni - est catégorique. Après le choc de l'annonce de son diabète, cette sexagénaire était un peu désemparée jusqu'à ce qu'elle pousse la porte du réseau REDIAB (1) à Boulogne-sur-Mer. Conseils diététiques, sport (« Je n'en avais jamais fait ») : la révolution personnelle était en marche. Elle et une dizaine d'autres patients se retrouvent chaque jeudi à la
maison des associations de Saint-Omer, là où rayonne également le réseau REDIAB. C'est Hélène Dufloer, éducatrice sportive depuis huit ans, qui donne le tempo : « Mon but est de sensibiliser les patients à une activité physique régulière, et de gommer l'image parfois mauvaise qu'ils peuvent en avoir. Après un entretien individuel, on programme un coaching individuel par téléphone ou seize séances en groupe. »
Avec pour la dizaine de patients qui suivent les séances, un leitmotiv : le plaisir. « Cela passe même par des jeux,poursuit-elle, qui n'ont qu'un but : faire monter le rythme cardiaque... sans qu'ils s'en rendent compte. » Dorothée, habitante de Leulinghem, apprécie : « C'est ma troisième séance, mais j'y prends du plaisir. Cela "dérouille" la machine, je suis moins fatiguée. Ce qu'il y a de bien aussi, c'est le contact avec les autres. Car un diabétique a tendance à s'isoler.
» Jean-Luc, d'Hallines, a le même sentiment : « Je risquais d'être touché par la dépression. Ces séances m'ont rendu goût à la vie. »
« Trouver des relais »
De bonnes nouvelles, même si l'accompagnement personnel a une fin. « Avec les patients, on se donne un objectif : "Qu'avez-vous envie de faire après ?" : marche, natation, dit Hélène Dufloer, pour qu'ils continuent de pratiquer après quatre mois... On les oriente alors vers des associations... » Une étape pas toujours facile à appréhender. Éducatrice médico-sportive également, mais à la plateforme santé du Douaisis, Marie Passard évoque « la difficulté de trouver des relais dans les associations classiques... » même si parfois « cela vient plus du regard des patients, se jugeant pas capables de suivre le rythme ».
Alors, le réseau REDIAB a imaginé fin 2009 les « patients experts », ceux qui au bout de leur parcours, proposent à d'autres des activités douces (marche, etc.). Une manière également pour les personnes de rester ensemble... Avec le bonheur, comme pour Jean-Luc, de « retrouver une autonomie ». Le but est atteint, souligne Gérard Raymond, président de l'association française des diabétiques, sachant qu'on « part de loin ». « Il y a vingt-cinq ans, dit-il, les médecins diabétologues avaient eux-mêmes de fortes réticences à autoriser la pratique du sport à leurs patients. » Un passé difficile à gommer, car il existe toujours des écoles un peu réticentes. Mais malgré tout, le mouvement de fond est lancé : « L'éducation physique fait partie de la prise en charge... » Une « certaine révolution » qui amène les patients les plus jeunes à se lancer des défis, comme de boucler un marathon.
Bonne nouvelle : le phénomène est amené à s'amplifier.
REDIAB : Réseau des diabétiques de type 2 de la Côte d'Or
L'essentiel
L'essentiel
• 1. L'état des lieux
Il n'est pas brillant. Car si le diabète progresse à grande vitesse partout - il touche près de 2,5 millions de personnes en France -, il frappe encore davantage la région. Elle est même la première de l'Hexagone : près de 4,8 % des habitants du Nord - Pas-de-Calais sont touchés par le diabète de type 2 (près de 180 000 personnes).
• 2. La méthode
Si le nombre de cas de diabète de type 2 galope à ce point dans la région, c'est tout simplement parce qu'il touche plus particulièrement les personnes en surpoids. D'où l'importance de la pratique du sport pour la prévention mais aussi le traitement de cette maladie.
• 3. La recherche
Heureusement, fortement touchée par le diabète, la région se distingue aussi par une recherche assez remarquable. En janvier, une équipe lilloise du CNRS, basée à l'Institut Pasteur, découvrait de nouveaux gènes, utiles pour mieux prévenir la maladie.
Deux types de diabète
Deux types de diabète
> Le diabète de type 2 est le plus connu et le plus fréquent. Dit « diabète gras », il survient le plus souvent chez les personnes en surpoids, après la quarantaine. Mais de plus en plus de jeunes sont concernés. En France, 3,9 % de la population est touchée. Dans le Nord - Pas-de-Calais, c'est 4,8 %, soit 180 000 personnes environ. On estime que 30 000 d'entre elles, aux symptômes légers, ne se soignent pas.
La médication est le plus souvent orale. Elle s'accompagne d'un régime strict et d'une hygiène de vie rigoureuse.
> Le diabète de type 1 concerne environ un diabétique sur dix. Non lié à l'obésité, il se manifeste le plus souvent durant l'enfance ou l'adolescence. Il se caractérise par une dépendance à l'insuline, qui impose au malade des injections quotidiennes (lire ci-contre).
Un congrès pour mettre en avant le dynamisme de la région
vendredi 19.03.2010, 05:07 - B. Vi.
Le passé explique «une prévalence plus élevée...».
Le professeur Pierre Fontaine, président du comité local d'organisation du congrès, évoque l'importance d'un tel rendez-vous dans la région. ...
- Que peut apporter un tel congrès dans la région ? « C'est un événement très important, sur le plan scientifique notamment. Il réunit 4 500 personnes, médecins diabétologues ou chercheurs en diabétologie, des soignants aussi, pour faire le point sur la recherche dans ce domaine, mais aussi sur la prise en charge des patients diabétiques et sur les aspects psychosociaux (éducation thérapeutique, etc.). C'est la grande réunion de langue française, avec des professionnels de France bien sûr, mais aussi de Belgique, de Suisse, du Luxembourg, du Maroc... »
- On peut y voir un symbole, que ce congrès ait lieu dans la région, fortement touchée par le diabète
« C'est une chance pour cette région. Une manière de mettre en avant son dynamisme. Car si elle est fortement touchée par la maladie, elle fait aussi preuve d'un grand dynamisme dans la prise en charge des patients diabétiques comme au niveau de la recherche. Il y a de grands services dans ce domaine : ceux des professeurs Froguel et Staels mais aussi tout ce qui se fait au CHRU avec le professeur Pattou. Ces trois labos vont d'ailleurs se réunir dans une grande fédération, l'EGID, créée officiellement en fin d'année dernière. »
- Mais, au fond, pourquoi la région est-elle si défavorisée dans ce domaine ? « Tout d'abord, il faut noter que c'est le cas dans tous les domaines de la médecine. Il y a différents types d'explications. D'abord historiques : c'était une population ouvrière, laborieuse, avec des habitudes alimentaires portées vers les graisses. Il y a les difficultés sociales, économiques traversées par la fermeture des Houillères et d'une partie de l'industrie. C'est en fait tout un passé qui fait qu'on a hérité d'une prévalence plus élevée du diabète. »
Actualité Région » Vivre avec : une vigilance de tous les instants
Vivre avec : une vigilance de tous les instants
vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord
Marc Watremez est défenseur central au club de foot de Trith-Saint-Léger, en première division de district.
Sur le buffet de la cuisine, sa mère lui a laissé un reste de tagliatelles pour le déjeuner. ...
Elles sont dans une assiette, protégées par un film plastique coiffé d'un Post-it où il est inscrit « 400 g ». Quand on mange, on compte : les grammes de féculents, de sucre. Puis on s'injecte une dose d'insuline, suite à de savants calculs. Et on contrôle son taux de sucre dans le sang.
Pour Marc Watremez, jeune diabétique de 23 ans, professeur d'éducation physique adaptée au handicap, la galère a commencé il y a neuf ans. Adolescent, il s'est mis à souffrir de symptômes inattendus : « J'avais soif, raconte-t-il. Je descendais des litres et des litres.
Toutes les heures, il fallait que j'aille uriner, en urgence. Et puis la fatigue, l'envie de ne rien faire. » Son médecin lui fait une prise de sang, le diagnostic tombe : c'est le diabète de type 1. Une maladie dont on ne guérit pas mais qu'on traite à vie.
Sportif, Marc pratique le badminton en loisir et le foot en club, en périphérie de Valenciennes. Soit six heures par semaine. « Heureusement,dit-il, le diabète n'a pas altéré mes performances. »
Un ballet de piqûres
En revanche, sa vie quotidienne a pris les allures d'un ballet de piqûres. Celles du contrôle glycémique (il analyse une perle de sang au bout d'un doigt, cinq ou six fois par jour), et celles des injections d'insuline, après chaque repas, chaque verre de jus de fruits, chaque grignotage. « Chez moi, ça allait. Mais au restaurant c'était pénible : j'étais obligé de m'éclipser aux toilettes pour me piquer. » Il en parle au passé parce que depuis trois mois, il porte une pompe à insuline : un petit appareil qui lui injecte cette hormone sous la peau, en permanence et à la demande si besoin. C'est plus facile. Avant, il mangeait en fonction des piqûres qui lui étaient prescrites. Et pas question d'approximation : une erreur et c'est la soif, l'énervement, la fatigue, les vertiges... voire la menace d'un coma. Aujourd'hui, il avale ce qu'il veut et adapte son traitement, qui reste lourd.
Son diabète n'empêche pas Marc de mener une vie sociale épanouie. Mais c'est au prix d'une vigilance de tous les instants, qui lui pèse parfois. « On apprend à vivre avec, dit-il. Mais des fois on se dit qu'on serait mieux sans. »
E. H.
La Voix de Bernard Virel : « Évolution »
vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord
Ce qui arrive aux diabétiques est symptomatique de l'évolution de la médecine. Des connaissances et des habitudes aussi. Il y a un certain temps, pas si lointain, les diabétiques étaient mis de côté à l'école, dans les clubs sportifs, souvent par les médecins eux-mêmes.
C'est dire si remettre ces mêmes personnes à l'activité physique des dizaines d'années plus tard n'est pas une mince affaire. Pour elles comme pour les professionnels de santé. Mais au-delà des connaissances, la médecine fait de plus en plus sa révolution culturelle, en mettant en parallèle la politique de soins - une vieille habitude en France - et celle de prévention - c'est nouveau. Et dans ce cadre-là, quel meilleur vecteur que le sport... C'est dire si au-delà du symbole, l'image des professionnels en train de courir hier matin n'est pas neutre. « Plus un médecin est actif, plus il a tendance à en parler en consultation », souligne Jean-François Gautier,de la Société francophone du diabète. Et à entraîner ses patients, diabétiques ou pas
Craquez pour notre sélection mode spécial rondes et piochez tous les conseils pour vous habillez selon vos formes. Petit ensemble en jean, tenue de sport ou encore jolie robe estivale et colorée, on vous a déniché 5 looks tendances. Notre sélection.
Craquez pour notre sélection mode spécial rondes et piochez tous les conseils pour vous habillez selon vos formes. Petit ensemble en jean, tenue de sport ou encore jolie robe estivale et colorée, on vous a déniché 5 looks tendances. Notre sélection
Crédits : Amataï
Look décontracté
On craque pour ce look décontracté qui permet d’être à l’aise tout en étant féminine. Le tee-shirt long à capuche met en avant votre décolleté grâce à sa coupe décolleté. On le porte avec un petit débardeur. Enfin, on adopte sans hésiter le jean stretch coupe droite.
Un style 100 % mode
Pour toutes les fans de mode qui assument leurs formes et qui souhaitent jouer avec les vêtements pour se mettre en valeur, vous allez adorer cette robe bustier corail et cette veste en jean cloutée et zippée. La longueur de la robe masque des jambes un peu forte et le haut, plus moulant met en avant une jolie poitrine. La veste courte souligne la taille.
Look aventurière-chic
Un côté baroudeuse-chic qui nous fait craquer pour cette tenue composée d’une chemise en voile pur coton, d’un débardeur et d’un pantalon retroussable en pantacourt.
Crédits : Amataï
Ensemble en jean citadin
Craquez pour l’ensemble en jean composé d’une veste manches courtes aux découpes amincissantes et d’un jean ample, très citadin.
Une robe version séduction
Une jolie robe qui révèle la féminité et donne une allure très fluide à la silhouette. Sa coupe longue et légèrement volantée est très tendance. Pensez à la portez avec des compensés pour accentuer le côté glamour.
> > d'une aspirine...
> > >
> > >
> > > Le
> > > conseil qui suit fait partie de ces informations peu
> > > nombreuses qui s'échangent sur internet auxquelles on doit
> > > prêter attention et qu' on doit
> > > suivre.
> > >
> > > Quand
> > > j'ai eu mes deux crises cardiaques en septembre dernier, le
> > > médecin qui m'a soigné aux urgences du Secours Mutuel m'a
> > > demandé si j'avais pris de l'aspirine après avoir ressenti la
> > > douleur dans ma poitrine.
> > >
> > > J'ai
> > > dit au médecin qu'à la maison nous n'avions pas d'aspirine. Et
> > > il m'a donné ce conseil : dans chaque foyer , il dois y avoir
> > > un tube d'aspirine , soit de dose normale soit de 81 mg ,
> > > spécialement dans les foyers qui comptent des personnes de
> > > plus de 60 ans . Bien sûr , ces aspirines doivent être
> > > disponibles pour que , au cas où cette douleur dans la
> > > poitrine se manifeste vous puissiez les prendre sans perdre de
> > > temps.
> > > Grâce
> > > à Dieu, les infarctus que j'ai eu n'étaient pas
> > > graves , mais
> > > le niveau enzymes que j'avais était tel que j'aurais pu perdre
> > > la vie si je n'étais pas arrivé à temps à
> > > l'hôpital.
> > >
> > > PAR
> > > CONSEQUENT
> > > .....
> > > si
> > > vous n'avez pas d'aspirine à la maison, achetez un tube et
> > > gardez-le dans un endroit accessible . Dieu sait si cela peut
> > > faire la différence entre la vie et la
> > > mort.
> > >
> > >
> > > Notez
> > > :
> > > qu' il existe d' autres symptômes d' attaque cardiaque suivis
> > > ensuite d' une douleur dans le bras
> > > gauche.
> > > Vous
> > > devez aussi prêter attention à une douleur intense dans la
> > > mâchoire inférieure,
> > > des
> > > nausées et sueurs
> > > abondantes
> > > car ce ne sont pas non plus des symptômes
> > > communs.
> > >
> > >
> > > Detail
> > > :
> > > Durant
> > > une crise cardiaque , au début vous pouvez ne pas ressentir de
> > > douleur dans la poitrine. 60% des personnes qui ont eu une
> > > crise cardiaque pendant qu'elles dormaient , ne se sont plus
> > > relevées. Cependant , une douleur dans la poitrine peut vous
> > > réveiller d'un sommeil profond . S' il en était ainsi, faites
> > > fondre immédiatement 2 aspirines dans la bouche et avalez-les
> > > avec un peu d' eau. Appelez tout de suite le SAMU, la Police
> > > ou les Pompiers en disant "crise cardiaque " et en informant
> > > que vous avez administré 2 aspirines . Asseyez-vous sur une
> > > chaise ou un fauteuil et attendez l' arrivée des secours
> > > .
> > >
> > > NE
> > > VOUS RECOUCHEZ PAS !!!
> > >
> > >
> > > Un
> > > cardiologue a affirmé que si chaque
> > > personnequi
> > > reçoit ce message en informait 10 autres, assurément une vie
> > > serait sauvée.
> > >
> > >
> > >
> > > J'ai
> > > FAIT MON TRAVAIL !!!
> > >
> > > J'espère
> > > QUE VOUS FEREZ LE VÔTRE !!!