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Le blog de Vette1

     
 
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Bonjour,

c'est décidé j'essaye de faire un" blog" pourquoi faire partager mes passions

je suis assez créative j'ai différentes passions comme vous pourrez le constater dans mes albums photos qui passent aussi bien par la création de vêtements sur simple croquis , après la mosaïque découverte depuis 2006 , la peinture , des idées de déco intérieur, les nuages etc...

mes petites filles et mes petits sans être mes petits

voilà j'espère que ce blog permettra de faire partager mes passions
mes poèmes, mon amour pour ma région , la ville que j'habite depuis 8 ans, mes mercredis après midi

mais aussi mon état d'esprit,ma maladie et les durs moments que je traverse

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Samedi 10 Juillet 2010

Fortes chaleurs : les gestes à adopter

vendredi 02.07.2010, 14:32 - La Voix au Féminin

 Quelques conseils pratiques, destinés à toute la famille, pour réduire les risques liés aux fortes chaleurs estivales.

Quelques conseils pratiques, destinés à toute la famille, pour réduire les risques liés aux fortes chaleurs estivales, notamment la déshydratation et l'hyperthermie.
 

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Premier mot d'ordre : l'hydratation


Petits et grands doivent impérativement s'hydrater de façon régulière en cas de fortes chaleurs. Les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes sont les populations les plus concernées par la déshydratation. Ces derniers doivent donc boire abondamment de l'eau, de préférence, ou des boissons non alcoolisées.
En dehors des heures de repas, proposez tous les quarts d'heure à votre bébé un biberon d'eau à température ambiante. Passez lui également sur le visage et le corps (poignet, chevilles) un disque de coton passé à l'eau froide du robinet. Enfin, donnez à bébé un bain à 2°C de moins que sa température. Si bébé à une température de 37°C, le bain doit être à 35°C.


Eviter les longues expositions au soleil


En cas d'alerte à la canicule, les usagers doivent éviter de passer du temps à l'extérieur, notamment entre 12h et 16h. Nourrissons, jeunes enfants, adultes et seniors sont invités à rester le moins possible exposés à la chaleur.


Ne pas sortir sans crème solaire !


Si le soleil peut être, à petites doses, bénéfique pour la santé, il est également responsable des coups de soleil, du vieillissement cutané et de certains cancers tels que le mélanome. Ainsi, les particuliers sont invités à appliquer régulièrement de la crème solaire adaptée à leur type de peau lorsqu'ils s'exposent au soleil. Il est recommandé de porter des vêtements, un chapeau et des lunettes pour chaque exposition.
Les enfants doivent impérativement porter un chapeau, des lunettes, un tee-shirt en coton. Il est aussi indiqué de leur appliquer une crème solaire spéciale enfants d'indice 50. Les enfants ne doivent pas bronzer. Ils doivent conserver au maximum leur « capital santé de la peau ».


Une alimentation adaptée aux fortes chaleurs


En cas de période de fortes chaleurs, les particuliers sont invités à consommer des aliments riches en eau tels que les fruits (melon, pastèque, fraises ou pêches) et les crudités (concombres, tomates ou courgettes) afin de réduire les risques de déshydratation.


Le cas des personnes âgées


Particulièrement sujettes à la déshydratation et à l'hyperthermie, les personnes âgées doivent absolument se protéger de la chaleur. Dans un premier temps, les seniors sont invités à passer plusieurs heures par jour dans une zone fraîche ou climatisée en cas de fortes chaleurs. Il est également recommandé de se passer un linge humide sur le visage, le cou et les bras et de vaporiser régulièrement de l'eau sur le visage. Par ailleurs, les personnes âgées doivent boire près d'1,5 litre d'eau par jour et manger suffisamment pour réduire les risques de déshydratation et d'hyperthermie.


Ne pas hésiter à consulter un médecin


Selon l'INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé), les fortes chaleurs peuvent provoquer l'aggravation d'une pathologie préexistante. Si des symptômes tels qu'une grande fatigue ou une faiblesse inhabituelle surviennent, il est fortement conseillé de contacter un professionnel de santé pour une prise en charge précoce.

Un numéro vert, le 0 800 06 66 66, est également mis en place pour informer le public sur les différentes façons de se protéger contre la chaleur.

peut-on éviter les produits chimiques au jardin?

Crédits : Ministère de l'écologie
 

Une campagne de sensibilisation contre les pesticides au jardin

par Géraldine Boyer avec Relaxfil, 24 Juin 2010

Le ministère de l'Ecologie a lancé mardi 22 juin une campagne de sensibilisation nationale afin d'inciter les jardiniers amateurs à prendre conscience des risques que comportent les pesticides pour la santé et l'environnement. Baptisée "Les pesticides, apprenons à nous en passer !", cette campagne se déroulera jusqu'à la fin juin.

 


 

 


 

au secours mon gazon jauni

 

Cinq gestes pour entretenir son gazon pendant l'été

par Mélissa Brion avec Relaxnews, 14 Juin 2010

Face aux premières vagues de chaleur de l'été, les gazons sont malmenés et il convient donc de protéger en particulier les espèces délicates et les jeunes plantations. Voici cinq conseils pratiques pour protéger sa pelouse et profiter d'un bel espace vert tout au long de l'été.


 

 


 

conseils jardin par FA

 
 
Samedi 10 Juillet
 
 
 
 

Accueil / Jardin / Jardinage : les conseils / astuces pour jardiner sans trop arroser  

 
 

Les astuces pour jardiner sans trop arroser

par Mélissa Brion, 30 Juin 2010

Entre les restrictions d’eau et les absences pour causes de vacances, vos plantes ne verront peut-être pas la vie en vert cet été. Alors suivez nos conseils pour rendre heureux votre jardin tout en arrosant moins.

 

AU SOMMAIRE

 
 

Tontes de gazon, galets ou plastiques... Choisissez votre paillage

Les matériaux utilisés pour le paillage sont nombreux et sachez que vous pouvez en trouver certain dans votre jardin.

La tonte de gazon est un vrai bonheur pour vos plantes ! Après avoir tondu votre pelouse, il vous suffira simplement de la verser sur le sol désherbé. Faites un tapis de 3 à 10 cm d’épaisseur selon la taille de vos plantes (jeunes semis, vivaces : 3 cm ; arbustes, légumes, fraisiers : 10 cm). Ce type de paillage se transforme en un très bon terreau.

Gardez également les tailles de haies à feuilles tendres comme le buis, le camérisier ou encore le fusain ainsi que les tailles de haies plus grossières. L’idéal est de tapisser le sol avec ce paillage en automne.

Les feuilles mortes de tilleul, noisetier, érable et bouleaux font un très bon paillage.

Évitez les aiguilles de pin, les feuilles de thuyas et autres arbustes persistants qui se dégradent difficilement.

Les minéraux comme les galets, billes d’argiles, grosses pierres plates ou encore cailloux conservent une terre fraîche. Même en été si la surface est chaude, le sol restera au frais.

Dernière option de paillage : les films plastiques, bâche verte ou le carton ondulé. Peu esthétique et coûteuse, cette technique est cependant efficace.

 

Plante en pot : les techniques pour un arrosage minimal

Les plantes en pot sont parfaites pour décorer un jardin ou un balcon. Et là aussi, il existe quelques astuces pour limiter l’arrosage.

La première étape est de rempoter la plante dès son achat. Choisissez bien un grand pot car plus le contenant est petit, plus la plante a soif. N’achetez pas de pot en dessous de 20 cm de diamètre ni de jardinière peu profonde (30 cm de profondeur est idéal).

Pour garantir l’humidité de la terre, vous pouvez tester les grains humidifiants (qui absorbent l’eau pour la libérer au fur et à mesure) ou les nappes absorbantes (même principe que les grains). Ces deux techniques ne sont pas à utiliser avec des plantes sèches ou grasses.

Encore une fois, le paillage sera votre allié ! Placez des galets ou des gros graviers au pied de la plante dans le pot.

Petite astuce : si vous partez en vacances, enterrez le pot dans un endroit ombragé. Vos plantes auront plus de chance d’être vivantes à votre retour.

 

10 plantes qui aiment la sécheresse !

Voici une sélection de 10 plantes qui aime rester au sec ! Vous n’aurez pas besoin de les arroser, ou alors très peu. Les fleurs de certaines sont magnifiques et réveilleront votre jardin en été.

L’iris des jardins
Les plantes grasses
L’hélichrysum d’Italie (plante de garrigue à fleur jaune)
Le romarin
Le câprier (qui ne supporte pas l’humidité)
La lavande
Le sédum âcre ou poivre de muraille
Le laurier-rose
Le frémontia (plante à fleur jaune qui adore le soleil)
Echinops boule d’azur

 

Comment économiser l’eau ?

Les récupérateurs d’eau sont de plus en plus répandus dans les jardins. Et pour cause… Une cuve permet de récupérer des mètres cube d’eau de pluie. Il en existe de toutes les tailles. À vous de choisir si vous souhaitez l’enterrer ou l’intégrer en surface dans votre jardin.
Cette eau est gratuite et parfaite pour arroser votre jardin pendant la saison sèche.

L’arrosoir est également une bonne méthode pour économiser de l’eau. Cela vous permet d’adapter la quantité d’eau pour chaque plante. Et n’oubliez pas que pour une meilleure absorption, il est préférable d’arroser au crépuscule.

Commandez le livre Jardiner sans (trop) arroser (éditions Larousse) avec La Fnac

Retrouvez aussi toutes les astuces pour un jardin écolo

 
 
 
 
 
 
 
 

Vendredi 18 Juin 2010

ronchon vous avez dit ronchon.!!!!............

Votre bonne nouvelle du jour

Etre ronchon devient tendance !
Vous êtes râleurs ? Souvent vu comme un défaut, être grognon pourrait bien devenir tendance. BBC News fait état d'une étude réalisée par le professeur Forgas, expert qui vient bousculer nos croyances. Face aux sourires éclatants des gens heureux, les grognons aux sourcils froncés seraient meilleurs dans la prise de décision. Oui, que les Français, champions des râleurs, se rassurent: être grognon est un atout ! L'étude montre que le cerveau des gens grincheux est plus performant dans des situations exigeantes intellectuellement.

un espoir

Votre bonne nouvelle du jour

Un espoir contre l'hépatite E
Une équipe de l'Institut Cochin à Paris, rapporte l'expérience apparemment très efficace d'un traitement. Même si la majorité des cas est observée dans les pays en développement, depuis quelques années la maladie est considérée comme émergente dans les pays industrialisés. Dont la France, bien sûr. Vincent Mallet a testé sur deux patients un traitement déjà connu, la ribavirine. Après deux semaines de traitement, la fonction hépatique des deux patients ainsi traités est revenue à la normale. Après deux semaines supplémentaires de traitement, le virus est devenu indétectable.

Samedi 5 Juin 2010

conseils par FA

 

Choisir sa robe en fonction de sa morphologie

par Céline Savary et Laurence Gonthier,

"Wahou, cette petite robe trapèze !"… Retrouvez tous nos conseils mode et tendance pour trouver votre robe idéale. Comme toutes les femmes, il vous arrive de rêver devant un modèle de robe et de vous dire tout simplement que vous aimeriez bien l'avoir dans votre placard. Enthousiaste à l’idée de la porter, vous hésitez car vous ne savez pas si CETTE robe est faite pour vous. Que votre silhouette soit androgyne, ronde ou pyramidale, il existe un modèle de robe qui sublimera votre silhouette. Alors avant de courir dans les boutiques, on vous donne tous les conseils mode pour trouver votre forme de robe en fonction de votre morphologie.

 

 

Jeudi 27 Mai 2010

le diabète

traitement du diabète :  le sport en première ligne
 
 la voix du nord du 19/03/2010 

| SANTÉ |

Si le sport est un des thèmes forts du congrès de la Société francophone du diabète, dans la région, les initiatives se multiplient pour transformer une bonne intention en pratique.

 

« Ça m'a sauvée du diabète ! » Claudine, qui vient de terminer une séance d'activités physiques - ici le mot sport est banni - est catégorique. Après le choc de l'annonce de son diabète, cette sexagénaire était un peu désemparée jusqu'à ce qu'elle pousse la porte du réseau REDIAB (1) à Boulogne-sur-Mer. Conseils diététiques, sport (« Je n'en avais jamais fait ») : la révolution personnelle était en marche. Elle et une dizaine d'autres patients se retrouvent chaque jeudi à la

maison des associations de Saint-Omer, là où rayonne également le réseau REDIAB. C'est Hélène Dufloer, éducatrice sportive depuis huit ans, qui donne le tempo : « Mon but est de sensibiliser les patients à une activité physique régulière, et de gommer l'image parfois mauvaise qu'ils peuvent en avoir. Après un entretien individuel, on programme un coaching individuel par téléphone ou seize séances en groupe. »

Avec pour la dizaine de patients qui suivent les séances, un leitmotiv : le plaisir. « Cela passe même par des jeux,poursuit-elle, qui n'ont qu'un but : faire monter le rythme cardiaque... sans qu'ils s'en rendent compte. » Dorothée, habitante de Leulinghem, apprécie : « C'est ma troisième séance, mais j'y prends du plaisir. Cela "dérouille" la machine, je suis moins fatiguée. Ce qu'il y a de bien aussi, c'est le contact avec les autres. Car un diabétique a tendance à s'isoler.

 » Jean-Luc, d'Hallines, a le même sentiment : « Je risquais d'être touché par la dépression. Ces séances m'ont rendu goût à la vie. »

« Trouver des relais »

De bonnes nouvelles, même si l'accompagnement personnel a une fin. « Avec les patients, on se donne un objectif : "Qu'avez-vous envie de faire après ?" : marche, natation, dit Hélène Dufloer, pour qu'ils continuent de pratiquer après quatre mois... On les oriente alors vers des associations... » Une étape pas toujours facile à appréhender. Éducatrice médico-sportive également, mais à la plateforme santé du Douaisis, Marie Passard évoque « la difficulté de trouver des relais dans les associations classiques... » même si parfois « cela vient plus du regard des patients, se jugeant pas capables de suivre le rythme ».

Alors, le réseau REDIAB a imaginé fin 2009 les « patients experts », ceux qui au bout de leur parcours, proposent à d'autres des activités douces (marche, etc.). Une manière également pour les personnes de rester ensemble... Avec le bonheur, comme pour Jean-Luc, de « retrouver une autonomie ». Le but est atteint, souligne Gérard Raymond, président de l'association française des diabétiques, sachant qu'on « part de loin ». « Il y a vingt-cinq ans, dit-il, les médecins diabétologues avaient eux-mêmes de fortes réticences à autoriser la pratique du sport à leurs patients. » Un passé difficile à gommer, car il existe toujours des écoles un peu réticentes. Mais malgré tout, le mouvement de fond est lancé : « L'éducation physique fait partie de la prise en charge... » Une « certaine révolution » qui amène les patients les plus jeunes à se lancer des défis, comme de boucler un marathon.

Bonne nouvelle : le phénomène est amené à s'amplifier.

REDIAB : Réseau des diabétiques de type 2 de la Côte d'Or

 

L'essentiel
L'essentiel

• 1. L'état des lieux

Il n'est pas brillant. Car si le diabète progresse à grande vitesse partout - il touche près de 2,5 millions de personnes en France -, il frappe encore davantage la région. Elle est même la première de l'Hexagone : près de 4,8 % des habitants du Nord - Pas-de-Calais sont touchés par le diabète de type 2 (près de 180 000 personnes).

• 2. La méthode

Si le nombre de cas de diabète de type 2 galope à ce point dans la région, c'est tout simplement parce qu'il touche plus particulièrement les personnes en surpoids. D'où l'importance de la pratique du sport pour la prévention mais aussi le traitement de cette maladie.

• 3. La recherche

Heureusement, fortement touchée par le diabète, la région se distingue aussi par une recherche assez remarquable. En janvier, une équipe lilloise du CNRS, basée à l'Institut Pasteur, découvrait de nouveaux gènes, utiles pour mieux prévenir la maladie.

 
Deux types de diabète 
Deux types de diabète 

 > Le diabète de type 2 est le plus connu et le plus fréquent. Dit « diabète gras », il survient le plus souvent chez les personnes en surpoids, après la quarantaine. Mais de plus en plus de jeunes sont concernés. En France, 3,9 % de la population est touchée. Dans le Nord - Pas-de-Calais, c'est 4,8 %, soit 180 000 personnes environ. On estime que 30 000 d'entre elles, aux symptômes légers, ne se soignent pas.

La médication est le plus souvent orale. Elle s'accompagne d'un régime strict et d'une hygiène de vie rigoureuse.

 > Le diabète de type 1 concerne environ un diabétique sur dix. Non lié à l'obésité, il se manifeste le plus souvent durant l'enfance ou l'adolescence. Il se caractérise par une dépendance à l'insuline, qui impose au malade des injections quotidiennes (lire ci-contre).



Un congrès pour mettre en avant le dynamisme de la région

vendredi 19.03.2010, 05:07 - B. Vi.

 Le passé explique «une prévalence plus élevée...».

Le professeur Pierre Fontaine, président du comité local d'organisation du congrès, évoque l'importance d'un tel rendez-vous dans la région. ...

 

 

- Que peut apporter un tel congrès dans la région ? « C'est un événement très important, sur le plan scientifique notamment. Il réunit 4 500 personnes, médecins diabétologues ou chercheurs en diabétologie, des soignants aussi, pour faire le point sur la recherche dans ce domaine, mais aussi sur la prise en charge des patients diabétiques et sur les aspects psychosociaux (éducation thérapeutique, etc.). C'est la grande réunion de langue française, avec des professionnels de France bien sûr, mais aussi de Belgique, de Suisse, du Luxembourg, du Maroc... »

 

 

- On peut y voir un symbole, que ce congrès ait lieu dans la région, fortement touchée par le diabète

« C'est une chance pour cette région. Une manière de mettre en avant son dynamisme. Car si elle est fortement touchée par la maladie, elle fait aussi preuve d'un grand dynamisme dans la prise en charge des patients diabétiques comme au niveau de la recherche. Il y a de grands services dans ce domaine : ceux des professeurs Froguel et Staels mais aussi tout ce qui se fait au CHRU avec le professeur Pattou. Ces trois labos vont d'ailleurs se réunir dans une grande fédération, l'EGID, créée officiellement en fin d'année dernière. »

 

- Mais, au fond, pourquoi la région est-elle si défavorisée dans ce domaine ? « Tout d'abord, il faut noter que c'est le cas dans tous les domaines de la médecine. Il y a différents types d'explications. D'abord historiques : c'était une population ouvrière, laborieuse, avec des habitudes alimentaires portées vers les graisses. Il y a les difficultés sociales, économiques traversées par la fermeture des Houillères et d'une partie de l'industrie. C'est en fait tout un passé qui fait qu'on a hérité d'une prévalence plus élevée du diabète. »

 



 
 
 Actualité Région » Vivre avec : une vigilance de tous les instants

Vivre avec : une vigilance de tous les instants
vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord

  •  Marc Watremez est défenseur central au club de foot de Trith-Saint-Léger, en première division de district.

    Sur le buffet de la cuisine, sa mère lui a laissé un reste de tagliatelles pour le déjeuner. ...

     

    Elles sont dans une assiette, protégées par un film plastique coiffé d'un Post-it où il est inscrit « 400 g ». Quand on mange, on compte : les grammes de féculents, de sucre. Puis on s'injecte une dose d'insuline, suite à de savants calculs. Et on contrôle son taux de sucre dans le sang.

    Pour Marc Watremez, jeune diabétique de 23 ans, professeur d'éducation physique adaptée au handicap, la galère a commencé il y a neuf ans. Adolescent, il s'est mis à souffrir de symptômes inattendus : « J'avais soif, raconte-t-il. Je descendais des litres et des litres.

    Toutes les heures, il fallait que j'aille uriner, en urgence. Et puis la fatigue, l'envie de ne rien faire. » Son médecin lui fait une prise de sang, le diagnostic tombe : c'est le diabète de type 1. Une maladie dont on ne guérit pas mais qu'on traite à vie.

    Sportif, Marc pratique le badminton en loisir et le foot en club, en périphérie de Valenciennes. Soit six heures par semaine. « Heureusement,dit-il, le diabète n'a pas altéré mes performances. »

    Un ballet de piqûres

    En revanche, sa vie quotidienne a pris les allures d'un ballet de piqûres. Celles du contrôle glycémique (il analyse une perle de sang au bout d'un doigt, cinq ou six fois par jour), et celles des injections d'insuline, après chaque repas, chaque verre de jus de fruits, chaque grignotage. « Chez moi, ça allait. Mais au restaurant c'était pénible : j'étais obligé de m'éclipser aux toilettes pour me piquer. » Il en parle au passé parce que depuis trois mois, il porte une pompe à insuline : un petit appareil qui lui injecte cette hormone sous la peau, en permanence et à la demande si besoin. C'est plus facile. Avant, il mangeait en fonction des piqûres qui lui étaient prescrites. Et pas question d'approximation : une erreur et c'est la soif, l'énervement, la fatigue, les vertiges... voire la menace d'un coma. Aujourd'hui, il avale ce qu'il veut et adapte son traitement, qui reste lourd.

    Son diabète n'empêche pas Marc de mener une vie sociale épanouie. Mais c'est au prix d'une vigilance de tous les instants, qui lui pèse parfois. « On apprend à vivre avec, dit-il. Mais des fois on se dit qu'on serait mieux sans. »

    E. H.

    La Voix de Bernard Virel : « Évolution »

    vendredi 19.03.2010, 05:07 - La Voix du Nord

    Ce qui arrive aux diabétiques est symptomatique de l'évolution de la médecine. Des connaissances et des habitudes aussi. Il y a un certain temps, pas si lointain, les diabétiques étaient mis de côté à l'école, dans les clubs sportifs, souvent par les médecins eux-mêmes.

     

     

    C'est dire si remettre ces mêmes personnes à l'activité physique des dizaines d'années plus tard n'est pas une mince affaire. Pour elles comme pour les professionnels de santé. Mais au-delà des connaissances, la médecine fait de plus en plus sa révolution culturelle, en mettant en parallèle la politique de soins - une vieille habitude en France - et celle de prévention - c'est nouveau. Et dans ce cadre-là, quel meilleur vecteur que le sport... C'est dire si au-delà du symbole, l'image des professionnels en train de courir hier matin n'est pas neutre. « Plus un médecin est actif, plus il a tendance à en parler en consultation », souligne Jean-François Gautier,de la Société francophone du diabète. Et à entraîner ses patients, diabétiques ou pas

conseils mode par FA......

Spécial rondes : 5 coups de cœur mode

 

Piochez dans nos conseils mode pour s'habiller quand on est ronde.

par Céline SAVARY, 06 Mai 2010

Craquez pour notre sélection mode spécial rondes et piochez tous les conseils pour vous habillez selon vos formes. Petit ensemble en jean, tenue de sport ou encore jolie robe estivale et colorée, on vous a déniché 5 looks tendances. Notre sélection.

 
 
Craquez pour notre sélection mode spécial rondes et piochez tous les conseils pour vous habillez selon vos formes. Petit ensemble en jean, tenue de sport ou encore jolie robe estivale et colorée, on vous a déniché 5 looks tendances. Notre sélection
 Crédits : Amataï
 

Lundi 8 Février 2010

aspirine ............

 

 


>

 

 

 

 

 

 

L'importance

 

> > d'une aspirine...
> > >
> > >

> > > Le

> > > conseil qui suit fait partie de ces informations peu
> > > nombreuses qui s'échangent sur internet auxquelles on doit
> > > prêter attention et qu' on doit
> > > suivre.

> > >

> > > Quand

> > > j'ai eu mes deux crises cardiaques en septembre dernier, le
> > > médecin qui m'a soigné aux urgences du Secours Mutuel m'a
> > > demandé si j'avais pris de l'aspirine après avoir ressenti la
> > > douleur dans ma poitrine.

> > >

> > > J'ai

> > > dit au médecin qu'à la maison nous n'avions pas d'aspirine. Et
> > > il m'a donné ce conseil : dans chaque foyer , il dois y avoir
> > > un tube d'aspirine , soit de dose normale soit de 81 mg ,
> > > spécialement dans les foyers qui comptent des personnes de
> > > plus de 60 ans . Bien sûr , ces aspirines doivent être
> > > disponibles pour que , au cas où cette douleur dans la
> > > poitrine se manifeste vous puissiez les prendre sans perdre de
> > > temps.

> > > Grâce

> > > à Dieu, les infarctus que j'ai eu n'étaient pas
> > > graves
,
mais
> > > le niveau enzymes que j'avais était tel que j'aurais pu perdre
> > > la vie si je n'étais pas arrivé à temps à
> > > l'hôpital.

> > >

> > > PAR
> > > CONSEQUENT

> > > .....

> > >
si
> > > vous n'avez pas d'aspirine à la maison, achetez un tube et
> > > gardez-le dans un endroit accessible . Dieu sait si cela peut
> > > faire la différence entre la vie et la
> > > mort.

> > >

> > >

> > > Notez

> > > :

> > > qu' il existe d' autres symptômes d' attaque cardiaque suivis
> > > ensuite d' une douleur dans le bras
> > > gauche.

> > > Vo
us
> > > devez aussi prêter attention à une douleur intense dans la
> > > mâchoire inférieure,

> > >
des
> > > nausées et sueurs

> > >
abondantes
> > > car ce ne sont pas non plus des symptômes
> > > communs.

> > >

> > >

> > > Detail

> > > :

> > >
Durant
> > > une crise cardiaque , au début vous pouvez ne pas ressentir de
> > > douleur dans la poitrine. 60% des personnes qui ont eu une
> > > crise cardiaque pendant qu'elles dormaient , ne se sont plus
> > > relevées. Cependant , une douleur dans la poitrine peut vous
> > > réveiller d'un sommeil profond . S' il en était ainsi, faites
> > > fondre immédiatement 2 aspirines dans la bouche et avalez-les
> > > avec un peu d' eau. Appelez tout de suite le SAMU, la Police
> > > ou les Pompiers en disant "crise cardiaque " et en informant
> > > que vous avez administré 2 aspirines . Asseyez-vous sur une
> > > chaise ou un fauteuil et attendez l' arrivée des secours
> > > .

> > >

> > > NE

> > > VOUS RECOUCHEZ PAS !!!

> > >

> > >
> > > Un

> > > cardiologue a affirmé que si chaque
> > > personne
qui
> > > reçoit ce message en informait 10 autres, assurément une vie
> > > serait sauvée.

> > >

> > >  
> > >
> > >  J'ai
> > > FAIT MON TRAVAIL !!!

> > >

> > > J'espère

> > > QUE VOUS FEREZ LE VÔTRE !!!

 

 

 

 

 

 
     

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