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Vendredi 25 Mai 2007
Ch'canteu !
Sin nom ? Chétot-ti Tadek ? Edek ? Stanis ? Jenn'sais pus ! queu importance ? In l'appélot Tarzan !
In vérité, In'n' peuvot pon être comparé à Johnny Westmuller.Ch'n'étot pon un gringalet, gros comm'in travers à pétit fer mais I étot lon d'un super-costaud !
Chétot un camarad, bin présintabl', pas tout'in longueur comm'in grand dépindu d'andouill', pon trop p'tit non pus, just bin ! Si S'femm' al l'appélot " min tiot ", chétot uniqu'mint pasqu'al l'avot ker ! Al I dijot aussi " min loute " !
Comm'ej'vous dijot, physiqu'mint, I'étot bien ! A part qu'I louchot un mollé ! Mais fauqu' d'un eul ! Et i féjot courir chés fill's. Commint cha ? Chest bizarre ?
Chest qu'i cantot bin ! Et des belles canchons !
Eun'ed ses pus belle, chétot " Matéo ", l'histoire d'amour d'un jone cors ! I juot " Roméo et Juliette " ed'cheq'spir in d'sous del farnet d'eun femm'adorabl.
S'canchon, chétot l'cri d'sin cœur, d'in amour comm'in n'in vot vot pus asteur.
I cantot s'pein, s'désespérinche. I avot d'zennuis aveuque chés gindarm's et I d'vot argagner l'maquis !
Et in jor, sin chagrin, s'invie d'arvir es dulcinée, l'avot ram'né dins sin villach ! Et là ed'sous l'farnete d'es bell, n inconnu donnot en'sérénad !
I étot r'parti in jurant l'vendetta !
Bien canté, d'eun bel voix, chétot eun bell canchon, in peu trist qui féjot tourner in libouli l'cœur ed ché bell's.
Ch'canteu, j'l'ai r'vu bin pus tard " al foss " I étot d'nuit, I canjot l'lign ed couloir dins eun'tall ! El traval, chétot dur ! Et la I'nn cantot pus !!
R.S
Mis en ligne par Vette1 à 13h27 dans chez moi Aucun commentaire
Bébert et pis Zigouche.
Ché deux lall'... Chéto des camarates! Eun' bell pair'ed camarates!
I zétot'nt toudis insanne! Si bin qu'si quéqu'un démindot Zigouche, in dijot: "cache putôt aprés Bébert, si té'l treuf, Zigouche n'est pas loin".
I z'étot'nt voisins. Al foss' i bossot'nt inssanne.
Equ'mint? In'dormot'nt pas dinsl'mêm lit! Faudrot quand mêm pon esagéré!!
Pindunt ché estristrions, i allot'nt au ravital'mint pour trouver tout cha qu'i pouvot mamener. Heureus'mint, Iavot'nt tous deuss'un vélo, un viux vélo d'accord mais... quand in a d'bonn's gambs'
Par eun bell'fos, Zés vla arrivés in hiaut del cot'ed saint pol. Et Bébert qui cref'! Pas li! S'bécan!
Zés vla bin imbétés! Rin pour arparer. In ch'timps là, in treuvo pu grind cose!
"In n'a plus", dit Zigouche ""qu"a treuver eun'boutiq qui n'arot incor', ché cha qui nous faut"!
Chinq minut's plus tard, in bas dl cot, Bébert s'arret'brusquemint d'vant un magasin. D'sus l'inseign i lit "Pompes funèbres".
Cha, cha fait m'affair'. I'rint:
"B'jor m'sieur Funèbre, ej'voudros eu'pomp".
"Mon ami, mais ici on ne vend que des bières!"
"Ah s'écria Bébert, cha qué bien, c'que j'a so! Mettez me un d'mi et in à min camarate. Car l'amitié, ché sacré.
Ils n'eurent ni bière, ni pompe. Mais nés d'sous un bonn'étoil, I'zin treuverent eun' pu lon!
Mis en ligne par Vette1 à 13h25 dans chez moi Aucun commentaire
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Quelques dictons
en Patois
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Depuis que nos ancêtres sont devenu gallo-romains, la langue romaine originelle n'a cessé d'évoluer au hasard des guerres et des invasions. Elle a su résister jusqu'à nos jours laissant des traces indélébiles dans nos cadastres (Chés nogettes, Ch'bonval, Ch'l' épinette au lait buré, Chés préelles, Chés paturelles) ou dans les registres d'état civil (Caudron, Capiau, Louchet, etc.) L'étymologie nous révèle des influences latines ( glaine, de Galina), espagnoles (agosil, de Alguazil) ou anglaises (mape, de Marble). Nous faisons partie de cette vaste zone linguistique picarde qui commence au nord de Paris et se termine à peu près au sud de Bruxelles. La dénomination savante de notre parler populaire est le "picard", avec ses nombreuses variantes : le picard d'Amiens, d'Abbeville ou du Vimeu, le parler de la côte, le rouchi (Valenciennes), le wallon (Belgique), le lillos, etc. Le picard artésien est le patois parlé dans la région d'Houdain.
La route du patois est née de l'imagination d'Emile Landry et d'Edouart Damay, il y a une trentaine d'années quand ils étaient respectivement président de l'Union commerciale et président du syndicat d'initiative d'Houdain, ils ont eu l'idée d'exploiter le penchant de leurs concitoyens pour la plaisanterie.
Car les habitants d'Houdain et des environs avaient tout d'une bande de joyeux fêtards qui passaient leur temps à se faire des blagues. Régulièrement les commerçants se réveillaient avec leur vitrine décoré d'une épigramme plus ou moins flatteuse, généralement rédigée en patois.
Chez le photographe était marqué "Venez faire vos photos de communion, vous les aurez pour vot mariage!".
Chez le boucher: "Ici on fait l'andouille de père en fils!". Peu à peu des affichettes indiquant "Ichi in pal pattois, le français est toléré", sont apparues sur les devantures. Et c'est tout naturellement que les dictons patoisants ont trouvé leur place sur les murs et que Houdain est devenu le rendez vous des défenseurs du patois.
Mis en ligne par Vette1 à 13h22 dans chez moi Aucun commentaire
Platane
Famille des Hippocastanacées
du fait de la cicatrice foliaire de la forme d'un fer à cheval sur les rameaux.des Pinacées
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Étymologie : du grec "platanos", de "platus", large.
Espèces et Origines :
Existant en Europe, au Crétacé, le platane disparaît à l'ère glacière. Le Platane d'Occident (peu courant en Europe) et le Platane d'Orient (planté par les Romains en Italie, vers l'an 390 av. J.C.) évoluent différemment (on appelle cela la spéciation). Ils sont introduits en Angleterre, par le jardinier du roi, Tradescent (jardinier de père en fils) et hybridés vers 1650, pour donner le Platane commun ou platane à feuilles d'érable, le plus courant en France.
Durée de vie : de 500 à ... 2000 ans, très exceptionnellement. Le platane d'Hippocrate, à Kos, dans le Dodécanèse, en Grèce, a plus de 2000 ans ; il mesure 14 m de circonférence, et se compose de plusieurs troncs au bois abîmé.
Taille maximale : 45 m.
Port : houppier large.
Tronc : droit, pouvant atteindre un diamètre impressionnant sur les sujets âgés (bel exemplaire au Parc Monceau, à Paris). Écorce caractéristique qui se fissure en écailles("rhytidomes"), dégageant des zones jaunâtres. L'aspect de peau de serpent de l'écorce est assez particulier.
Feuillage: caduc. Grandes feuilles (20 cm) alternes (# érable), à 3 ou 7 lobes peu dentés. Les nervures ne partent pas toutes du même point. Les jeunes pousses sont couvertes de poils marrons qui restent un certain temps sur les feuilles, se mêlant aux graines poilues qui se libèrent des fruits de l'année passée (an avril). Les feuilles sont grandes, coriaces, difficilement putrescibles.
Fleurs : unisexuées, réunies en capitules sphériques pendant au bout d'un long pédoncule.
Fruits: Des petits akènes entourés d'un duvet qui facilite la dissémination par le vent. Ils sont groupés en boules ou glomérules.
Légendes et traditions :Dans la mythologie grecque, le platane est un symbole de la régénération (l'écorce se régénère, par plaques, comme la peau du serpent). Il servit à construire le cheval de Troie.
Utilisations:
Son bois clair, dur et ferme est utilisé en menuiserie. Il ressemble au bois du hêtre et résiste mieux que le bois de hêtre à l'humidité, mais il est facilement attaqué par les insectes. L'aubier se distingue peu du cœur. Mais on connaît bien le platane comme arbre d'ornement urbain et d'alignement de route. Il supporte l'élagage (bien réalisé). C'est l'arbre le plus courant (40 % des arbres de rue à Paris). C'est aussi l'arbre le plus haut de Paris (un exemplaire atteint 45 m de hauteur). Mais il est passé de mode, d'autant plus qu'une maladie le menace, importée involontairement des États-Unis pendant la dernière guerre (les caisses de soldats portaient un champignon, le chancre du platane). La maladie se répand depuis la Provence (débarquement des Alliés à Cavalaire-sur-mer le 15 août 1944). |
Mis en ligne par Vette1 à 13h17 dans chez moi 1 commentaire
Eglise
Chronologie : Moyen Age Moderne
Localisation : L'édifice est situé sur une terrasse aménagée sur le flanc du mont - Saint - Jean. L'église domine la région environnante.
Nom du Site : Eglise Saint-Jean-Baptiste
Etat actuel : L'édifice est en cours de restauration depuis 1986.
Historique-Description :
Vers 912, on trouve mention d'une chapelle sur le Mont - Saint-Jean.
En 1132, Alvise, évêque d'Arras, cède l'autel à l'abbaye de Saint-Rémi de Reims.
La construction de l'église a lieu vers 1150-1200, les voûtes seront établies sur le chœur vers 1275-1325. Le 29 avril 1497, une nouvelle nef est inaugurée par Pierre de Ranchicourt, évêque d'Arras, et Louis de Luxembourg, évêque de Thérouanne. La construction de l'abside du chœur remonte au début du XVIème siècle. En 1514, Dom Rémy Forsaulx, prieur d'Houdain, donne à l'église la somme de " …..sept. vingt. Libvres…pour furnir et subvenir aux ouvrages de ladite esglé… " (cf. pierre de fondation dans le chœur). En 1565, l'église est comprise dans un échange entre l'abbaye de Saint Rémi de Reims et l'abbaye de Lobbes (Belgique). Quelques travaux sont effectués au clocher en 1668 et en 1707. Il sera détruit par un incendie au début du XVIIème siècle. A la révolution, l'église est conservée, le mobilier est mis à l'abri. Une petite chapelle qui se trouvait contre l'église, à l'entrée du cimetière, est détruite. Les voûtes du bas côté nord sont reconstruites en 1827. La couverture du clocher est renouvelée vers 1851-1852 et l'on procède également à la restauration du mur sud de la nef, une fausse voûte est édifiée à la croisée. Une restauration générale de l'édifice a lieu vers 1892-1893, c'est à dire la reconstruction du porche et des niveaux supérieurs du clocher endommagés par un incendie en juillet 1892. La nef est reconstruite en 1904-1905, les grandes arcades du XIIème siècle qui séparaient le bas-côté nord de la nef sont démolies. La charpente lambrissée est remplacée par une couverture unique sur la nef et le bas côté nord remonté en brique. Le décor néo-gothique disparaît vers 1950.
Des aménagements liturgiques réalisés vers 1970 sont à l'origine d'un nouvel autel en marbre édifié à la croisée (sous le clocher). A cette occasion des " fouilles " sont entreprises dans le croisillon nord. En 1986, la chute d'une clef de voûte du chœur est à l'origine d'importants dégât
Mis en ligne par Vette1 à 13h08 dans chez moi Aucun commentaire
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