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Samedi 29 Mars 2008
Auteur : L. LudovicL'hippopotame volant
Il était une fois, un hippopotame volant. Il avait des ailes extraordinaires, mais un peu étranges puisque c'étaient des ailes de dragons. Il avait un grand nez, de grandes oreilles et il était surtout connu à cause de sa couleur. Ses oreilles violettes, son nez vert, ses pieds roses, son ventre jaune, la bouche orange et pour finir les yeux bruns. Tout le monde l'aimait bien parce qu'il était très gentil et très soigneux.
Un jour, alors qu'il se réveillait, l'hippopotame entendit sonner à la porte. C'était le fils du roi qui ne l'aimait pas. L'hippopotame volant lui ouvrit et lui demanda ce qu'il voulait. Le fils du roi sortit une baguette magique et ensorcela l'hippopotame volant. A cause de ce sort l'hippopotame perdit ses ailes et devint tout gris et ses yeux devinrent normaux. A partir de là, plus personne ne l'aima plus car il n'avait plus rien d'étrange. Mais un seul homme villageois le soutint : c'était le pâtissier du coin de la rue de la gourmandise. Le fils du roi lui dit :
« Si tu veux que je retire le sort que je t'ai jeté, il faudra que tu accomplisses trois épreuves.
- Explique-moi déjà la première épreuve, répondit l'animal.
- La première épreuve sera d'aller chercher le diamant magique qui se trouve au fin fond de la forêt. »
L'hippopotame volant alla le chercher. En revenant il lui dit :
« Voici le diamant. Maintenant dis-moi la deuxième épreuve. »
Le fils du roi lui dit :
« La deuxième épreuve sera de combattre le géant de la forêt.»
L'hippopotame alla le combattre et en revenant il lui dit :
« Je l'ai battu, maintenant dis-moi quelle est la troisième épreuve. »
Le fis du roi lui dit :
« La troisième épreuve sera d'aller chercher la potion magique qui t'aidera à retrouver ton apparence initiale. Elle se trouve chez la sorcière Agatha. »
L'hippopotame partit et revint avec la potion. Il dit alors au fils du roi :
« Puisque j'ai accompli les trois épreuves, je crois que je mérite de retrouver la couleur que j'avais avant.
- Effectivement tu mérites largement que je te retire le sort » déclara le fils du roi.
Ainsi il leva le sort et l'hippopotame retrouva sa couleur.
L'hippopotame volant retrouva tous ses amis qui décidèrent d'en faire le roi. Quant au fils du roi et à son père ils furent punis pour leur méchanceté.
Mis en ligne par Vette1 à 21h33 dans poèmes Aucun commentaire
Auteur : D. AnthonyLa sorcière et les enfants
Il était une fois un petit garçon de dix ans qui se prénommait Charles et qui avait un problème. Une sorcière lui avait jeté un sort qui l'avait transformé en monstre.
Un beau matin, il alla se promener au bord du lac. Il vit une petite fille de son âge, qui lui donna une idée. Il se dit que ça ne pouvait pas continuer ainsi et qu'il devait retrouver une apparence humaine.
Alors il alla chez la sorcière. Arrivé chez elle, il entra dans sa cabane et la chercha. Il la trouva dans son laboratoire où elle préparait ses potions magiques. Il entra et lui dit :
« Madame je voudrais redevenir humain.
- Es-tu prêt à accomplir certaines épreuves ?
- Je ferai tout ce que vous voudrez.
- Alors pour redevenir humain il faudra réussir ces trois épreuves. Ecoute bien : tu devras d'abord t'emparer de la crinière d'or du lion. Ensuite, il faudra aller chez le sorcier et lui prendre une goutte de son sang et enfin tu iras prendre de la mousse magique sur la montagne des ours.», lui expliqua la sorcière.
Il accepta et partit aussitôt. Sur son chemin il rencontra une fée qui lui demanda :
« Où vas-tu ?
- Je vais chez le lion pour m'emparer de sa crinière d'or pour redevenir humain.
- C'est très dangereux, dit-elle.
- Je sais, mais je dois le faire.
- Bon, prends cette épée. Tu la lui planteras dans le front.
- Mais pourquoi dans le front ?
- Car c'est son point faible.
- Merci beaucoup.
- Au revoir.»
Charles continua son chemin. Arrivé devant la maison du lion, il entra et le chercha. Tout à coup, il se trouva nez à nez avec le lion. C'était une énorme bête qui avait une crinière d'or, des griffes de vingt centimètres et d'énormes dents pointues.
Tout à coup, le lion sauta sur lui. Un terrible combat s'engagea. A un moment donné, le garçon pensa à l'épée de la fée. Il la prit et planta un magistral coup d'épée dans le front de l'animal. Le lion mourut aussitôt et Charles s'empara de sa crinière d'or. Il reprit son chemin pour se rendre chez le sorcier et lui demander une goutte de son sang.
Il arriva enfin à la cabane du sorcier. Ce dernier était assis sur un banc, Charles alla vers lui et lui dit :
« Bonjour, monsieur.
- Bonjour mon garçon !
- Est-ce que vous pourriez me donner une goutte de votre sang ? demanda, un peu apeuré, le jeune garçon.
- J'accepte, car tu es poli avec moi. », répondit le sorcier.
Il prit une épingle et se piqua le pouce droit. Il recueillit les gouttes dans une fiole et la donna à Charles qui le remercia et repartit.
Une heure plus tard, il arriva au pied de la montagne des ours. Il commença à l'escalader et bientôt il aperçut la mousse magique. Il était déjà tout heureux. Il courut pour en ramasser. Tout à coup, deux ours l'encerclèrent puis l'attaquèrent. De nouveau s'engagea un terrible combat. Il prit l'épée d'or et la planta dans le cœur du premier ours. Il essaya avec le deuxième ours, mais celui-ci réussit à évincer le coup. Quelques minutes plus tard, il lui planta l'épée dans le cœur.
Les deux ours morts, il récapitula tout ce que lui avait demandé la sorcière : la crinière d'or, la goutte de sang et la mousse magique qu'il avait réussi à cueillir.
Il retourna chez la sorcière et lui donna tout ce qu'elle lui avait demandé.
« Tenez madame, dit-il.
- Merci beaucoup » répondit la sorcière, un peu étonnée qu'il ait réussi. Puis elle mit tout dans un bocal, mélangea et prononça la formule magique. "Abracadabra, Abracadabri faites que cette potion magique lui rende son aspect humain".
Elle lui donna le bocal et lui dit de boire la potion au réveil.
Le lendemain au réveil, Charles but la potion et retrouva une force humaine. Tout content il alla se promener au bord du lac et rencontra de nouveau la petite fille. Il s'approcha d'elle :
« Bonjour, dit-il.
- Bonjour, répondit-elle sans crainte.
- Comment t'appelles-tu ?
- Moi, je m'appelle Julie. Et toi ?
- Moi, je m'appelle Charles.
- Veux-tu être mon amie ?
- Oui bien sûr.
- Alors viens, nous allons cueillir des champignons magiques » proposa-t-il.
Quelques années plus tard, Charles épousa Julie et ils vécurent heureux dans leur petite maison située sur la montagne des ours
Mis en ligne par Vette1 à 21h31 dans poèmes Aucun commentaire
Mardi 15 Janvier 2008
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AIMÉ CÉSAIRE

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Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot
mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot?
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Mis en ligne par Vette1 à 13h22 dans poèmes Aucun commentaire
| Poème : Retour |
| source: Time:2006-01-07 |
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Que de rires!
Que de regards joyeux!
Alors que les lumières sont dépassées,
Le paysage fuit dans l’obscurité.
Il emporte avec lui les souvenirs
qu’il m’a volés.
La lagune sur laquelle je vogue
Est sombre;
Les ponts que je traverse
Sont obscurs
Et les canaux que je franchis
Sont noirs...
Comme les vêtements
Que mon humeur me fait porter.
De ferme en métairie,
Traversant des clairières isolées,
Des tourbières nauséabondes,
Les rails mènent la machine
Vers une autre contrée.
Leur existance n’a qu’un but:
Me ramener dans cette existance
Que je fuis depuis ma naissance.
^^ gothica ^^ |
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Mis en ligne par Vette1 à 13h20 dans poèmes Aucun commentaire
J'aurais voulu te dire...
J'aurais voulu te dire que je m'en vais,
Il vaut mieux en finir, ne pas regretter.
J'aurais voulu te dire que j'ai changé,
Mais je ne veux te mentir ou m'y risquer.
J'aurais voulu te dire de me remplacer,
Mais j'ai peur de faillir à cette idée.
J'aurais voulu te dire de ne pas oublier,
Mais c'est bien plus facile de tout effacer.
Je n'enterrerais jamais tous ces moments,
J'aimerais mieux les garder plus longtemps.
Je ne pourrais pas défier le présent,
Mais sache que j'y songe si souvent...
Si souvent...
J'aurais voulu te dire que je m'en vais,
J'aurais voulu t'écrire que je t'aimais.
J'aurais voulu te dire la vérité :
Te voir souffrir, je ne peux le supporter.
J'aurais voulu te couvrir, te soutenir,
Mais je n'ai pourtant su que te meurtrir.
J'en suis désolée
C'est pourquoi,
Je m'en vais....
Mis en ligne par Vette1 à 13h18 dans poèmes Aucun commentaire
Partir
Partir, tu t'en doutes,
N'est jamais prendre une route
Mais se laisser porter par son destin
Le long de multiple chemins
Partir, n'est pas une destination
Mais un mot en avant
Qui n'entend pas son frère "Retour".
Mis en ligne par Vette1 à 13h16 dans poèmes Aucun commentaire
Lundi 11 Juin 2007
oh!! tu es si gentille,
une merveilleuse fille!
tu écris super bien
je ne dis pas ça pour rien!!
tes commentaires me touchent
tu me cloues parfois la bouche!
je ne sais plus quoi dire
parfois aussi tu me fais rire!!
je t'ai fait pleurer??
j'en suis bien désolée
ça n'était pas mon intention,
la prochaine fois je ferais attention ;)!!
j'espère que tu te reconnaitras
et que pour ce poème, tu ne m'en voudras pas!
je ne te connais pas vraiment
mais je t'adore tellement ;)
ecrit par Paradise
Trouvez plus de poèmes sur le site http://poemes.iceteapeche.com
Mis en ligne par Vette1 à 12h08 dans poèmes Aucun commentaire
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