c'est décidé j'essaye de faire un" blog" pourquoi faire partager mes passions
je suis assez créative j'ai différentes passions comme vous pourrez le constater dans mes albums photos qui passent aussi bien par la création de vêtements sur simple croquis , après la mosaïque découverte depuis 2006 , la peinture , des idées de déco intérieur, les nuages etc...
mes petites filles et mes petits sans être mes petits
voilà j'espère que ce blog permettra de faire partager mes passions
mes poèmes, mon amour pour ma région , la ville que j'habite depuis 8 ans, mes mercredis après midi
mais aussi mon état d'esprit,ma maladie et les durs moments que je traverse
A voir :
> l' Hôtel de ville , d'une hauteur de 47 m , édifié dans un style néo-régionaliste par l' architecte bruaysien Hanote en 1927. Dans la cage d' escalier, se trouve un ensemble de vitraux ayant pour sujet la fosse 3 des mines de Bruay, ensemble réalisé par les maîtres verriers Labille et Bertrand, de Lille.
Inscription aux Monuments Historiques, 1997
> les vitraux ( 1929 ) retracent des scènes de la vie des mineurs.
> La Piscine Art-Déco ( 1936) et le Stade Parc => en savoir plus
> l' Eco - Musée de la mine : visite d'une ancienne mine école
sur RDV. tél: 03 21 53 52 33 Reconstitution de la mine dont ce musée retrace l'histoire de 1855 à 1979 . Projection de films.
> L'église Saint-Martin de Bruay, construite au XV ème, agrandie en 1974 et rénovée après guerre
> Le Manoir de Ballencourt à La Buissière construit en 1777. partiellement rénové, il accueille l'école de musique.
> Le donjon du Château de La Buissière construit en 1310 par la Comtesse Mahaut d'Artois.
> L'église de La Buissière ...( fermée au public pour travaux...) voir ci-contre >>
> Le Stade Vélodrome de La Buissièreconstruit par la Compagnie de Mines de Bruay, date de 1925
> Le Musée du Calcul et de l'Ecriture de Monsieur J.F. Willecoq
situé 260 av.de la Libération à Labuissière tél : 03.21.62.58.20 sur RDV
Musée unique en France : exposition de machines à écrire et à calculer du XIV ème au XX ème siècle, soit près de 600 pièces anciennes acquises au fil des années. On peut y voir également des productions manuelles ayant trait aux livres anciens, aux lettres, aux écritoires, à la gravure, ainsi que des écrits d'hommes célèbres ! ( quelques 120 machines à écrire et autant de machines à calculer...)
Au premier plan : Machine à écrire... la musique, datant de 1946
Ainsi qu'une partie de la présentation de caisses enregistreuses...
Flâner:
> Le Parc de la Lawe : plan d'eau... aire de jeux... parcours-santé.
> Le Stade Parc ( construit en 1934) ...son kiosque à musique
> le bois des Dames ( 135 ha ) sentiers pédestres... tables... bancs...
environnement :avril 2001 : ouverture de la " Maison de la forêt ", située rue St Sauveur. salles de travail, bibliothèque , expositions temporaires...
Structure ouverte aux scolaires, centres de loisirs et étudiants, dans le but de promouvoir la protection de l'environnement !.
Ecoutez Radio Bruaysis
Radio Bruaysis se visite et s’écoute sur le Net depuis le 6 mars 2006 : www.radiobruaysis.com
La fréquence de Radio Bruaysis est 99.2 FM sur Bruay La Buissière et environ.
Adresse : Radio Bruaysis - 597 Boulevard Basly 62700 Bruay La Buissière
Téléphone antenne : 03 21 53 13 33. Téléphone administratif : 03 21 62 44 59.
E-mail : radiobruaysis@wanadoo.fr
Je vous présenter la ville de Bruay la Buissière à 5km d'Houdain
j'espère que vous la verrez d"une autre facon ( affaire brigitte tuée par un notaire enfin l'affaire n'est pas clair)
La commune de Bruay-la-Buissière, qui il y a vingt annéesavait pour nom « Bruay-en-Artois », a connu un développement spatial et démographique fulgurant en l'espace d'un demi-siècle.
Les étymologistes donnentsurlasignification du nom de Bruay des originesdifférentes mais toutesserapportentàl'eau.Le teuton "Brug" - "Bruch" signifie pont mais "Broeck" en flamand signifie marais. Si Bruay comme Bruch, comme "Bridge" en anglais, signifie pont, nous pouvons donc admettre que Bruay veut dire ville sur l’eau ou près de l’eau.
Un petit cours d'eau qui serpente dans une vallée, des plateaux et des pentes couvertes de forêts. Dans ce paysage sauvage, quelques constructions apparaissent, au bord de la rivière : BRUAY est né. A quelle époque ? Comment ? Aucun écrit ne le révèle.
Agglomération de huttes autour d'un château fortifié, d'une abbaye ou d'une villa gallo-romaine ? Aucune de ces hypothèses ne peut être .spécialement retenue, en l'absence de preuves matérielles. Un seul fait sérieux : l'existence de moulins à eau paraît être la fixation des habitations par la rivière. La récente découverte du «village des potiers» à LABUISSIERE est la preuve incontestable que notre région, alors bien plus boisée que de nos jours, a été habitée par des tribus gauloises dès le premier siècle. après Jésus-Christ. Avant cette découverte, différents vestiges avaient été mis à jour dans les communes voisines ; c'est ainsi, par exemple, que l'on a trouvé à Bruay une grande amphore de quatre-vingts centimètres de haut.
Dès lors, il est possible de penser que, déjà, à cette époque, un hameau existait à l'emplacement de notre commune. Hormis ces suppositions, l'histoire de BRUAY est inconnue jusqu'au XIIe siècle.
Bien qu'un document authentique datant de 975 mentionne le nom de Bruhaium, il faut attendre 1127 pour que des précisions sur le village apparaissent régulièrement dans les écrits.
«En 1127, Robert, évêque d'Arras, confirme au prieuré de Saint-Pierre d'Abbeville la propriété de l'autel de BRUAY dont Evrard de Houdain .s'était emparé. La possession de l'autel de BRUAY demeure accordée à l'évêché d'Arras, en 1152, par le pape Eugène III ».
(Bruay-en-Artois - Études historiques par A. Fortin).
Au début du XIIIème siècle, divers fiefs (1) partagent le territoire de Bruay , l'un des plus importants appartient aux seigneurs de Béthune qui s'efforcent, tour à tour, de grouper leurs propriétés autour de leur domaine propre. C'est ainsi que, de 1202 à 1224, plusieurs actes mentionnent des échanges de rentes, prélevées à BRUAY, entre les successifs a seigneurs de Béthune et de Bruay » et d'autres feudataires (2).
On y relève les indications et les noms suivants
- en 1202, Quesnes de Béthune vend une rente qu'il percevait à Bruay de son frère Guillaume, seigneur de Béthune ;
- en 1218, Daniel, seigneur de Béthune, cède plusieurs rentes prélevées à Bruay ;
- en janvier 1221, le même Daniel confirme la dotation d'une chapelle, fondée à La Buissière par son grand-père Robert Le Roux, seigneur de Béthune et de Bruay ,
- en 1224, le sire Daniel achète à Guillaume de Kaieu, seigneur de Carenthy, tout ce qu'il possède à Bruay.
Les comtes de Flandre deviennent ensuite propriétaires de la plus grande partie de ces domaines jusqu'en1254.
A cette date, Mahaut, dame de Béthune et femme de noble homme Guy, Comte de Flandre», cède, pour paiement les biens d'une dette, à Simon le Petit, citoyen d'Arras, qu'elle possède à Bruay.
D'autre part, en 1272, Robert, fils aîné du Comte de Flandre, sire de Béthune, assigne aux échevins de cette ville ses quatre villes de Béthune, La Gorgue, Richebourg et Bruay, en garantie d'une somme qu'il leur doit ; il renouvelle cet engagement en 1280 et 1295.
Au début du XIVème siècle, Philippe Le Bel, à la suite de sa victoire sur les Flamands à Mons-en-Pévèle (1304), reprend la Flandre. De ce fait BRUAY se trouve bientôt rattaché à l'Artois puis à la Bourgogne.,
Le seigneur de Béthune reste toujours le feudataire le plus important d'abord, par Dame Mahaut, Comtesse d'Artois par la mort de son oncle en 1302 et qui avait épousé Othon IV, Comte de Bourgogne.
Après la mort dramatique de la Comtesse Mahaut, due certainement à une empoisonneuse, Jeanne de Divion l'Artois échoit à sa petite-fille Jeanne, mariée à Eudes IV, Duc de Bourgogne.
En 1363, Jean le Bon remet en apanage le Duché de Bourgogne à son quatrième fils Philippe, et les ducs bourguignons de la branche des Valois deviennent pour plus d'un siècle seigneurs de Bruay.
Toutefois, à côté du puissant personnage qu'est le seigneur de Béthune (et de Bruay), il existe toujours d'autres feudataires, dont certains, comme Wuillaume d'Arras, bailli de Lens en 1348, se font appeler a Sire de Bruay ». (Archives départementales - .série A 84).
Pendant ce temps, le village se développe presque uniquement sur les bords de la rivière, se consacrant surtout à la culture, comme l'attestent la faible étendue des pâturages et l'existence de plusieurs moulins. Des bots nombreux encore s'étendent autour du village. La faune, comme celle de la Lawe d'ailleurs, en est beaucoup plus riche que de nos jours.
Si nous en croyons les comptes des receveurs de Béthune, des loutres sont fréquemment capturée? sur les bords de la rivière, de nombreux chevreuils vivent
dans les bois et il arrive même que des aigles y soient abattus.
Le village va connaître a La guerre des cent ans » , en juin 1380, une des armées anglaises, sous les ordres du 'Duc de Buckingham, loge à Bruais-les-Buissières. Heureusement, en cette période de troubles, Bruay possède un hôpital dont l'existence est signalée dès 1317 ». (Archives départementales A 350). Depuis Longtemps il n'ya plus de seigneur résidant à Bruay, l'ancienne forteresse qui avait soutenu de nombreux sièges à été détruite probablement par Les anglais pendant La guerre de Cent ans.
On peut estimer que le village est resté un demi-siècle au moins dans Le plus complet désordre. Cependant il était propre à devenir d'un moment à l’autre l'apanage de quelque riche et nouvel anobli en quête de domaine.
Tandis que s'achève ce long conflit, un événement très important se produit : un nommé Gui Guilbaut, dont les origines sont mal connues mais qui occupe de hautes fonctions à la Cour du Duc de Bourgogne, obtient de ce dernier l'autorisation de se créer une seigneurie importante à Bruay en réunissant six fiefs. Philippe LE BON, par Lettre datée de Gand en janvier 1430, les réunit en un seul fief au profit de Guy GUILBAUT. Guy GUIBAUT devint alors le véritable et seul suzerain de notre village. IL fit alors construire le "château de Bruay", entre les deux bras de La rivière "La Lawe". Le terrain n'offrant pas assez de résistance, le château est construit sur pilotis et sur cuir.
Si nous en croyons le père Ignace qui en fait une description dans .ses Mémoires (tome V, page 612), le château comportait à l'origine 12 tours, 52 portes, 365 fenêtres.
Après la mort du .dernier Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, en 1477, Bruay suit le sort de l'Artois et se Prouve sous domination autrichienne jusqu'en 1556, puis devient possession espagnole jusqu'au traité des Pyrénées en 1659.
Au XVIIe siècle, l'agglomération ne se développe guère et reste un petit village sans grande histoire jusqu'à la fin du XIXe siècle, fort peu touché par les divers événements qui se déroulent en France.
Si la forteresse de Bruay eut à se défendre contre toutes sortes d'assaillants, Le château que fit construire Guy GUILBAUT n'eut pas meilleur destin. Il fut maintes fois démoli et rebâti. . Il ne reste aujourd'hui aucun vestige de cette époque, seule une tour de l'ancienne ferme du château que l'on appelle "La Tour de Lambres ( rue Cail) .
A la mort de Guy GUILBAUT, le château et ses dépendances devinrent la propriété de son gendre BAUDUIN DONGNIES . IL restera dans la maison DONGNIES jusqu'en 1527, époque où un DONGNIES échangea le château et la terre de Bruay contre Mery dans l'Oise appartenant aux RENTY.
Les RENTY en restèrent propriétaires jusqu'en 1585, époque où Marie de RENTY épouse Gaston SPINOLA, prince italien.
La maison de SPINOLA conserva Le château et ses dépendances pendant 126 ans. GabrieL SPINOLA ayant été tué au siège de Douai en 1712 et ne laissant aucune descendance directe, ses héritiers se disputèrent âprement la possession de Bruay. Après un procès qui dura 18 ans, Le parlement de Paris l'adjugea en 1730 à NicoLas d'ARBERG qui le vendit quelques années plus tard au cadet de la famille de NEDONCHEL. Cette famille conserva le domaine jusqu'à la révolution.
En 1789, Le seigneur de Bruay, le marquis de NEDONCHEL émigre en Belgique. Le château abandonné est livré au pillage et à la démolition.
Le colonel de la garde nationale de « Boisgerard « achète une partie des pierres pour la construction de son château de Bouvigny-Boyeffles. Les ruines du château étaient encore visibles à la fin du XIX é siècle. Malgré les efforts faits pour les sauver, les affaissements dus aux travaux miniers ne le permirent pas. Des remblais furent nécessaires pour maintenir le niveau d'écoulement des eaux de la rivière, dans la traversée du village. Ainsi disparut à jamais le château de Bruay.
Rien ne prédisposait donc ce village de Bruay à connaître un essor qui propulserait la commune, cinquante ans plus tard, au même rang démographique que la ville de Béthune , exceptés les caprices de la géologie.
La découverte de la houille, en 1852, va bouleverser complètement son existence.
Les premiers mineurs s'installent en 1853. Le village qui avait 500 habitants en 1792, 712 en 1853, devient rapidement une ville qui compte 18.363 habitants en 1911 et 30.125 en 1936 ; cet accroissement rapide permet à BRUAY de devenir une des plus importantes communes du département.
Malgré une exploitation tardive, la ville bénéficie d'un site favorable au développement économique. Alors que le charbon est découvert à Anzin (Nord) dès la première moitié du XVIII é siècle (1734), ce n'est qu'en 1855 que l'exploitation du charbon débute à Bruay.
En 1884, ce sont 607 277 tonnes qui sortent des mines de Bruay, soit 10% de la production régionale qui s'élevait alors à 6 029 129 tonnes.La croissance démographique est fulgurante:
500 habitants en 1790
935 habitants en 1860, année de mise en exploitation des premières mines de houille.
11 265 habitants en 1890, soit une population multipliée par 12 en l'espace de 30 ans.
Après avoir longtemps vécu dans l'ombre, le village de " Bruacum " devient une ville respectable: le maire de Bruay, Jules Marmottan (1829-1881), est en 1876 le principal promoteur du Grand Canal du Nord, grand chantier de l'époque, comparable à celui du tunnel sous la manche aujourd'hui. Les plus hautes personnalités de l'État s'intéressent à la ville: Le président Sadi Carnot visite Bruay en 1889. La ville est également représentée en 1889 l’exposition universelle de Paris. Bruay connaît, pareillement aux villes voisines, une extensionet une expansion démographique impressionnantes. C'est au début du XXème siècle que la ville atteint le paroxysme de sa croissance. En 1901, Bruay compte 14 445 habitants qui bénéficient d'un bon pouvoir d'achat. C'est la « Belle Époque « à Bruay écrit C.TOURSEL. Les cours d'eau sont déplacés, les rives relevées et les rivières canalisées. Des travaux d'embellissement de la ville sont entrepris par Henri CADOT, maire de 1900 à 1938, qui lance la réfection des routes principales, des trottoirs, du lit de la rivière. Il entreprend ensuite la construction des édifices suivants:
·L'hôtel de ville et la salle des fêtes (1930).
·Le stade municipal (1934)
·La piscine(1936) …Une des trois piscines « Art Déco « de France .
.L'hôtel des postes (1938)
Ces bâtiments ont une architecture caractéristique de l'époque et de la région.
Après la seconde guerre mondiale, les mines sont nationalisées.( HBNPC )
1947-1960 : Les modernisations et la bataille du charbon.
1960-1970 : La récession minière.
Après 1970 : disparition progressive de l’extraction minière.
Septembre 1979 :Remontée des dernières tonnes de charbon, ce qui termine l’épopée minière de la région.
Sortie d'un ouvrage consacré à l'Histoire de Bruay auteur (Chr. Foucher)
LES CHARITABLES DE LABUISSIERE
En l’an 1188, sous le règne de PHILIPPE-AUGUSTE, une épidémie désastreuse ravageait notre région. C’est alors que deux maréchaux-ferrants, GERMON de Beuvry et GAUTHIER de Béthune virent en songe St. ELOI qui leur commanda de se rendre à QUINTY où ils se rencontrèrent et leur demanda d’ensevelir et d’enterrer les morts contagieux et qu’ils seraient préservés de la maladie.
Telle est l’origine des Confréries-Mères de BETHUNE et de BEUVRY quoique reconnue seulement en 1648, suivant l’extrait de la Charte ci-dessous, la Confrérie des Charitables de LABUISSIERE a des origines bien plus lointaines. Dans le peu d’archives qui nous reste, il est dit que des " KARITAULES" de LABUISSIERE répondirent à l’appel de leurs confrères de BETHUNE pour leur porter aide au cours d’une autre épidémie en 1322.
Voici l’extrait de ta chartereconnaissant laconfrérie et la liste des Charitables intronisés à ‘cette occasion.
" Les vicaires généraux du siège épiscopal d’Arras vacant, à tous ceux que les présentes lettres verront salut et savoir, faisons que de la part des pasteurs, seigneur et habitants du village de La Buissière lez Béthune, nous auraitexposé qu’en les dernières années aient affligés de contagion, plusieurs personnes en auraient décédées sans toutefois que les corps auraient pu être mis en terre sainte qu’avec très grande incommodité, voire la plupart d’yceux presque abandonnés et insépulturès aux champs et jardins au grand ressentiment des remontrans. Pour à quoi tâcher d’y remédier et d’ichi en après être préservés de ladite contagion, reconnaissans en leur voisinage y avoir plusieurs belles confréries et en ycelles, personnes députées aux inhumations des corps morts appelées Charitables, approuvées par les évêques de ce diocèse, excitées de dévotions envers Saint Eloy, nous ont supplié de leur permettre et autoriser l’érection d’une Confrérie sous son Invocation."
Par les présentes lettres permettons et autorisons l’érection d’icelle confrérie de Saint-Eloy audit lieu en laquelle il y aura prévost, mayeurs et charitables qui seront destinés pour porter les corps morts des personnes y enregistrées et afin que de jour en jour elle puisse croître et multiplier.
Donné en la Cité d’Arras, le dernier de janvier mil six cent quarante huit.
D’ordonnance de Messieurs les Grands Vicaires.
SignéCORNAILLE, Secrétaire.
Maitre Eloy de St. Léger, prêtre et pasteur dudit LA BUISSIERE intronisa à cette date les premiers Charitables dont les noms suivent :
Pierre SENECHALPrévôtJean DOUEZCharitable Eustache LEFEBVRE1er mayeur Philippe BACHELEZCharitable Charles de PEUTY2èmayeur Jacques ROCOURTCharitable Pasquier MARIANNECharitable François HAUTEFEUILLECharitable Jude de le DICOCharitable
RENOUVELLEMENT ET CHOIX DES CONFRÈRES
Après la nomination des premiers charitables en 1648, le renouvellement s’opère suivant l’article second de la charte d’après le rituel ci-après
« Après cette dénomination première (1648) ainsi faite, les deux ans expirés les susdits prévost mayeurs et charitables choisiront par ensemble et dénommeront d’entre les confrères, un mayeur et trois autres charitables qui se renouvelleront dès lors en avant tous les ans au jour de St. Eloy d’été, vingt cinquième de juin après la messe achevéeque alors ils s’assembleront en la chapelle dudit St. Eloy et après avoir fait leurs prières et invoqué la grâce du St. Esprit, ils feront leur élection d’un mayeur et trois charitables à l’intervention du pasteur, comme enfin ils en seront de même lorsqu’ils auront quelque affaire à traiter concernant l’entretiennement de la dite confrérie et pour à l’égard du prévost sera continué quatre ans pour cette fois ; lesquels quatre ans expirés, ledit prévost se renouvellera dès lors à toujours tous les deux ans au même jour de St. Eloy en été et après l’élection faite les prévost, mayeurs et charitables presteront le serment en ladite chapelle savoir le prévost et mayeurs entre les mains du pasteur dudit BUISSIERE et les charitables entre les mains du prévost de garder toutes les constitutions de ladite confrérie et seront lesdits charitables tenus d’obéir aux dits prévost et mayeurs en ce qui touchera ladite Confrérie ».
Pour le choix des confrères, il est dit dans l’article troisième de la charte
« Ne pourront être ni admis pour prévost mayeurs, charitables ni confrères, aucunepersonne notéede vie scandaleusemais si étant déjà choisis ils tombaient en scandale et que dûment admonestés ils ne voudraient s’amender, ils seront déclarés indignes de ladite confrérie et comme tels ils seront déboutés et effacés du Livre et Registre ».
Ses deux ans accomplis, un charitable restant à la disposition des prévost et mayeurs en exercice est déclaré mayeur ou confrère « parfait ».
Revenant à l’esprit de la charte et pour le bien de la Confrérie, le conseil des prévosts réunis en assemblée le douze avril mil neuf cent soixante douze a arrêté les dispositions suivantes pour la nomination des prévosts, mayeurs et confrères
« Par suite de la défection des mayeurs en titre, qui, soit se considèrent trop jeunes ou trop âgés, soit n’ayant pas le temps matériel de remplir leur rôle ou craignant de le mal remplir, soit attendant l’âge de la retraite et demandant un report, il se trouve et il pourra encore se trouver dans les années à venir, qu’aucun mayeur ne sera susceptible d’accéder à son temps, à la prévôté.
En tout état de cause et vu les circonstances, le conseil des prévôts décide à l’unanimité
·que tout confrère ayant accompli un parfait de deux ans en tant que tel sera considéré comme mayeur suppléant et pourra de ce fait être nommé prévost. Toute candidature à ce poste, suivant les termes de la charte, sera soumise à la décision du conseil des prévôts et des confrères en exercice qui statueront.
Un confrère plus âgé qui en exprimera le désir pourra être nommé mayeur avant son temps et le prévost en exercice sera seul juge en cette occasion.
Le choix des confrères devra continuer à se faire parmi toutes les couches sociales de la population à condition de bien veiller à l’honorabilité des candidats et à leur esprit d’union et de charité.
RITES ET TRADITIONS
RENOUVELLEMENT
Pour le renouvellement, la tradition veut que le prévôt en exercice ou le nouveau prévôt désigné aille par le village recruter ses confrères et mayeurs à qui il remet soit i petit pain pour les confrères et deux pour les mayeurs, le nouveau prévôt en recevant trois.
La fonction des nouveaux confrères commence après le 25 juin, date de la St. Eloy en été.
Les petits pains bénis peuvent être indéfiniment conservés. Ainsi le 25 Novembre 1969, le père d’un de nos confrères parfaits en exercice, Henri DAUTRICHE, fut mis en terre avec le petit pain resté intact qui lui avait été remis lors de son entrée en confrérie en 1945.
SALUT
Les CHARITABLES ont une façon bien particulière de saluer. C’est le « pas du cheval de St. Eloy » En effet le Grand St. Eloy, évangélisateur de notre région saluait de loin tous les sanctuaires sur son cheval qui saluait lui-même en~baissànjla tête et en grattant le sol de son sabot. C’est pourquoi les confrères passant devant un sanctuaire ou devant la statue de St. Eloy se penchent enavant en frottant le pied sur la dalle.
Tout prévôt, mayeur ou charitable oubliant de saluer St. Eloy quelles que soient les cirConstances est automatiquement « taillé », c’est à dire qu’il paye une amende à notre Cher et Bien Aimé.
RESSOURCES ET TOUR ANNUEL
Aucune obligation n’est imposée aux « deuillants » ou familles en deuil qui ont recours aux services de la Confrérie qui est restée dans la plus pure des traditions
·Exactitude - par respect pour le défunt et les « deuillants »
·Union - derrière les prévôts et mayeurs sans faillir à leurs devoirs
·Charité - services entièrement gracieux.
Au début de chaque année les prévôts, mayeurs et confrères se distribuaient le village pour offrir aux familles des petits plombs moyennant six liards pièce. Suivant leur considération pour la Confrérie cas familles prenaient autant de plomb qu’elles désiraient. De nos jours la distribution des petits plombs a disparu mais les confrères passent toujours dans chaque foyer recevoir une obole libre et anonyme.
LE BÂTON
Le bâton symbolique de bois blanc couronné de buis et de thym était porté par les confrères lors des épidémies. Le thym par ses propriétés les protégeait de la contagion et au retour d’une mise an bière d’un pestiféré ou malade contagieux les confrères prévenaient les habitants de leur approche an brandissant leur bâton.
OBLIGATIONS
Tout charitable doit se conformer aux articles de la charte
·remplir ses devoirs avec exactitude
·se conduire avec toute la décence possible
·porter respect et obéissance à ses supérieurs.
Toute dérogation à ces principes est punie de la taille à la radiation.
Quand un confrère adresse la parole à un membre quelconque de la confrérie il doit se servir des dénominations : doyen, prévôt, mayeur, cher et bien aimé ou chéri, et confrère suivant la cas, sous peine d’être « taillé ».
Est "taillé" également tout mayeur et confrère qui au cours d’un repas an commun commence à boira ou manger avant le prévôt an exercice.
DEPLACEMENT
La Confrérie ne se déplace jamais en habit en dehors de LABUISSIERE, sauf autorisation du Conseil des Prévôts, pour des cérémonies comme:
·Mariage d’un confrère ou d’un membre de sa famille
·Obsèques des père, mère ou proche d’un confrère
·Remise de décorations
·Fêtes ou anniversaire des Confréries-soeurs.
La première sortie de la Confrérie en habit se fit le 21 Juillet 1956, pour le mariage de son CHER et BIEN-AIME, Jean DUPLOUICH -
Les prévôts et mayeurs font tels règlements de discipline qu’ils juge convenables au bien du service, au maintien du bon ordre et à l’avantage de la Confrérie. Néanmoins les dits règlements ne sont exécutoires qu’après avoir reçu l’approbation du conseil des prévôts
PROCESSION AUX NAVIAUX
Cette procession est celle de la St. MATHIEU à QUINTY, où les Confrères de Béthune et de Beuvry se rencontraient chaque année. Avant l’office religieux, ils se réunissaient derrière la chapelle, s’offraient et croquaient fraternellement les prémices de la saison d’automnedes navets qui en patois se disaient et se disent toujours’ des naviaux.
Cette collation si simple fut convertie en un « proficiat » ordinaire pour être remplacée en 1851 par un échange de jambon offert à Pâques par confrérie de Béthune et à la St. Mathieu par celle de Beuvry.
Cette procession était suivie par un repas en commun offert le Chéri avec le fruit de la taille de l’année.
Aujourd’hui cette procession rassemble toutes les confréries de région ·et est suivie du repas en commun où par tradition il est servi plat de « naviaux ».
TRANSFERT DE CORPS
A l’origine tout corps entrant ou sortant du territoire était pris en charge par les Charitables à la limite de la commune.
Afin d’éviter les transbordements toujours pénibles pour les familles en deuil, le conseil des prévôts réuni en janvier 1972 a pris les décisions suivantes et exécutoires immédiatement
·Admettons l’entrée de fourgons funéraires jusque l’église ou le cimetière encadrés de Charitables depuis les limites communales. De même en cas de sortie, les Charitables accompagneront les corps.
·Tolérons la présence d’un fourgon entre l’église ou la maison mortuaire et le cimetière seulement devant ou derrière le cortège. En aucun cas le fourgon même chargé de fleurs ne pourra s’intercaler dans ledit cortège.
Décisions approuvées et signées du Conseil des Prévôts.
LES HONNEURS DU PORTE
Le porté est dû :
·à Monsieur l’Aumônier de la Confrérie
·à Monsieur le Vénérable Doyen et à Madame son épouse
·aux Anciens prévôts et à leurs épouses
·aux mayeurs et confrérés anciens ou en exercice et à leurs épouses
·aux pères, mères, enfants des prévôts, mayeurs et charitables et à toute personne vivant sous leur toit.
CÉRÉMONIAL
« Pour tous les enterrements, tous les rites doivent être observés sans distinction d’opinion ou de religion ».
LEVÉE DE CORPS
A la porte de la maison mortuaire ou de la chapelle ardente les confrères se découvrent et font la haie aux prévôt et mayeur qui seuls entrent dans la maison.
Seul le prévôt salue ou bénit le corps ne tendant que l’eau bénite au mayeur qui fait le signe de croix.
Il prononce alors les paroles rituelles:
·pour un enterrement religieux : « Au nom de la Sainte Vierge Marie et du grand St. Eloi notre patron, je prie mes Confrères Charitables de m’aider à porter ce corps en terre sainte ».
Il prend ensuite la croix, la baise en disant : « Requiescat in pace » et la passe au mayeur qui répond « Amen ». Le mayeur la baise à son tour en disant « Requiescat in pace » et la passe au 1er confrère qui répond « Amen » et ainsi de suite jusqu’au confrère servant.
·Pour les enterrements civils, le prévôt prononce les paroles suivantes : « Je prie mes Confrères Charitables de m’aider à porter ce corps à sa dernière demeure ».
Puis le prévôt prend la bière du côté de la tète et le mayeur du côté des pieds. Ils la sortent de la maison et la remettent aux confrères.
LE PORTE
Les confrères portent à la main sur des bâtons.
Ceux non occupés à porter se placent quatre par quatre derrière le corps modestement et en silence.
La relève se fait au son de cloche du Confrère servant. Les porteurs arrêtent et les remplaçants s’avancent pour prendre le relais; Les relevés se découvrent répondent « Grâce », laissent passer le corps et reprennent place dans le rang ainsi de suite jusque l’église ou le cimetière.
A I’Église
Après avoir déposé le corps sur les tréteaux, les prévôts, mayeurs et confrères l’un derrière l’autre défilent en saluant le corps et vont prendre place dans leurs bancs.
Le Confrère-Servant dispose les cierges, salue également et rentre dans le rang.
La cérémonie de l’offrande,où les Charitables passent lespremiers suivis de la famille, est dirigée par le Confrère-Servant.
Après le « Libera », les Confrères s’avancent et recommencent cérémonial de la croix avant de sortir le corps de l’église.
Au cimetière
Les Confrères disposent le corps au dessus de la tombe et -surent de la solidité des cordes.
Ils se découvrent alors et attendent les éloges et oraisons funèbres.
Ils se recoiffent et descendent lentement le corps puis ôtant chapeau, ensemble ils prononcent « Grâce » et ils s’éloignent.
Ils laissent la familleprendreplace pour les condoléances, alignés la saluent sans serrer les mains.
Source : Plaquette CONFRÉRIE des CHARITABLES DE St ÉLOI LABUISSIERE
UN MONDE en FANFARE 2006
Lille Samedi 27 mai - Roubaix Dimanche 28 mai
Un Monde en Fanfare propose un nouveau regard sur les fanfares, les orchestres d’harmonie, les percussions, les musiques populaires… Transversalité, ouverture des répertoires, échanges, éclectisme, métissages sont au rendez-vous de cette 2ème édition à Lille et à Roubaix. Fanfares de rue, harmonies municipales, batteries fanfares, fanfares du monde, jeunes musiciens de Conservatoire se rejoignent pour un week-end de fête.
Au programme : concerts statiques, déambulations et rencontres inattendues : Fanfare Aissawa (Maghreb) et Harmonie de Roubaix, Thierry Montagne, accordéon et Harmonie de Fives-Lille, le groupe KIF KIF et Batterie Fanfare de Marquette, orchestre du Bal des Beaux Dimanches et Harmonie municipale à la Condition Publique de Roubaix, la Bande à Donff au parc Barbieux… Un Monde en Fanfare accueillera les 8 harmonies de la série télévisée : « En Avant la Musique » / FRANCE 3 Nord Pas-de-Calais Picardie – Morgane Production, pré sélectionnées par les téléspectateurs. Toutes joueront à Lille ou à Roubaix.
LE SAMEDI 27 MAI,
Trois d’entre elles, choisies par un jury de personnalités, sont filmées en public par FRANCE 3 Nord Pas-de-Calais Picardie - Morgane Production sur la Place du Théâtre de Lille (Opéra). Ces films seront télédiffusés en septembre 2006 sur la chaîne et intégreront un coffret de DVD réunissant toute la série.
Ci-dessous : L’harmonie municipale de Bruay la Buissière "Tico Tico"
L’harmonie municipale de Bruay la Buissière est au niveau"honneur" de la Confédération Musicale de France. Elle fait partie de l'élite de la région Nord Pas-de-Calais. Jean Castanet, personnage truculent, règne sur cette harmonie et sur plusieurs formations locales, toutes de grande qualité : chorale, orchestre symphonique, batterie fanfare. C'est "Tico Tico", un morceau mythique des grands orchestres de swing des années cinquante qui est interprété par l'ensemble de Bruay la Buissière.
Ci dessus : Messieurs A.Wacheux, Maire de Bruay Labuissière et Mr Jean Castanet
L’Entre-Deux-Guerres lensoise a aussi été une période d’intense activité syndicale. Le syndicalisme dans les mines du Pas-de-Calais datait de 1884. L’administration centrale du Syndicat des Mineurs du Pas-de-Calais se trouvait à Lens, à la Maison Syndicale des Mineurs (construite en 1911 et reconstruite en 1922). Une figure locale a marqué l’histoire du syndicalisme minier : Emile BASLY (maire de Lens de 1900 à 1928). En 1891, Emile BASLY a été nommé président du Syndicat des Mineurs du Pas-de-Calais. Il devint député en 1891. Avec l’autre “ député mineur ”, Arthur LAMENDIN, il fait voter quelques lois importantes, sur les caisses de secours (26 juin 1894), sur les caisses de retraite (29 juin 1894), sur les accidents du travail (1898). Au sein du syndicat, l’Entre-Deux-guerres a été marquée par les polémiques entre “ unitaires ” et “ réformistes ”. En 1921, au congrès de Lille, ils se sont séparés. Mais, réformistes et unitaires ont fait de nouveau l’union en 1935, pour assurer le triomphe du Front Populaire aux élections législatives de 1936. Eurent alors lieu les grèves avec occupation des fosses et usines qui se termineront par les accords de Matignon.
Personnalités
Emile BASLY (1854-1928), lensois d’adoption, a marqué de son empreinte la ville de lens. Sa statue s’élève actuellement au rond-point à l'angle de la route d'Arras et de l'avenue Maës. Né à Valenciennes, orphelin de père et de mère à trois ans, il commença à travailler à la mine à l’âge de onze ans. Les grèves de 1878 lui fournirent l’occasion de montrer ses qualités d’organisateur. Il y joua un rôle prépondérant qui le fit, du reste, congédier des Mines d’Anzin. En 1882, le syndicat des Mineurs d’Anzin, créé sous son impulsion, le choisit comme secrétaire général. La grève de 1884, suivie avec intérêt dans tout le pays, rendit son nom populaire. Elu député de la Seine en 1885, il est battu aux législatives de 1889. Il opta alors pour une solution de repli en s’imposant à Lens auprès des dirigeants du Syndicat des Mineurs du Pas-de-Calais. C’est comme candidat du Syndicat qu’il est élu député de Lens en 1891. Sa carrière politique resta dès lors liée à la ville de Lens. Sous son administration, Lens passant de 20000 à 36000 habitants, est devenue la capitale du bassin houiller. Il ne négligea rien pour y attirer les foules de cette région si peuplée : grandes manifestations, concours divers, inaugurations d’édifices, de monuments… Il se consacra après la Guerre à la reconstruction. Ses obsèques donnèrent lieu à une impressionnante manifestation de respect émanant des mineurs du bassin. Il fut remplacé par Alfred MAËS (1928-1941) à la tête de la municipalité.
D’autres personnalités se distinguèrent à la fin du XIXè siècle et au début du XXè siècle.
Le chimiste Auguste BEHAL (né à Lens en 1859-mort à Mennecy en1940) a participé, par ses travaux de recherche, à l’essor de la science. Il a fait de nombreuses découvertes en chimie organique appliquées à l’industrie et à la thérapeutique. En 1921, il entra à l’Académie des Sciences et, en 1922, il prit la présidence de la “ Société de Chimie de France ”.
Edouard BOLLAERT (1813-1898), ingénieur des Ponts et Chaussées, devint agent général des Mines de Lens en 1856. Il eut une participation essentielle au développement de la Compagnie des Mines de Lens. Il se consacra aussi aux activités municipales en tant que conseiller.
Félix BOLLAERT (1855-1936), fils du précédent, a donné son nom au stade qu'occupe le Racing-Club de Lens. Il fut président du Conseil d’administration des Mines de Lens. Mais c’est surtout comme philanthrope et bienfaiteur de la Ville qu’il resta dans le souvenir des Lensois. Il favorisa l’essor des sociétés musicales et sportives
Blason de la Ville de LENS
Description héraldique du blason
Le blason de la Ville de LENS (figurant sur en-têtes de courriers) est de couleur azur. A l’intérieur, un château de couleur or est formé d’une grosse tour crénelée et ajourée flanquée de deux plus petites. Deux fleurs de lys couleur or sont accolées au château. Le blason est timbré par une couronne murale couleur or à quatre tours crénelées soutenue par deux palmes d’or entourant le blason et croisées en pointe.
Les décorations de la Ville de LENS sont suspendues à la pointe du blason et brochées sur les palmes dans l’ordre suivant :
- au centre : la croix de chevalier de la Légion d’Honneur (décret du 30 août 1919)
- à gauche : la croix de guerre 1914 – 1918 avec palme (décret du 30 août 1919)
- à droite : la croix de guerre 1939 – 1945 avec palme (décision n° 79 du 11 novembre 1948).
Emblème du "Syndicat d'Initiative de Lens et environs" de 1951. Archives municipales de Lens. (don de Monsieur JEANNOT)
Blason de la ville de Lens en 1950
La Deuxième Guerre mondiale
La Deuxième Guerre mondiale toucha durement la ville puisqu’au cours de l’offensive alliée de 1944, de violents bombardements aériens détruisirent totalement un millier d’immeubles, faisant plus de 500 victimes. En 1944, furent prises les ordonnances de nationalisation des Houillères (décret du 26 septembre 1944 nationalisant la Société des Mines de Lens). Les écoles des Houillères devinrent propriétés communales. De nouveau, la Ville dut se reconstruire. Cette reconstruction a moins modifié l’aspect de la Ville que la précédente. Des logements provisoires furent installés par la Ville et les Mines. Une cité commerciale provisoire occupa également la place de la République.
Les mutations
Depuis 1945, de nombreux équipements ont été construits : le nouvel hôtel de ville (en 1965, à l’emplacement de l’ancien détruit pendant la Guerre), la piscine, le lycée Condorcet, des installations sportives (stades, salles de sports…), culturelles (médiathèque, salles de spectacles…). Le centre hospitalier Ernest SCHAFFNER, dont les premiers bâtiments ont été construits en 1932, a été agrandi et modernisé. C’est aujourd’hui, avec 1500 lits, le deuxième équipement hospitalier de la région. Des services publics ont été installés : sous-préfecture, tribunal d’instance, chambre de commerce et d’industrie, antenne du conseil général…La Grande Résidence, la Résidence Sellier ont été construites, ainsi que la rocade minière (dans les années 1960 et 1970).
Les transformations ont été également économiques. Dès l’annonce de la réduction de l’exploitation charbonnière, il y a plus de 25 ans, puis de son arrêt en 1986, la ville s’est engagée dans une politique de reconversion. Elle a favorisé l’accueil d’entreprises par la création de 7 parcs d’activités (entreprises aux activités très diverses, notamment liées à : l’ agro-alimentaire, la distribution, les transports, le bâtiment, les hautes technologies…) et de deux centres d’affaires.
L’évolution de Lens a aussi été symbolisée par l’installation du pôle scientifique (faculté Jean Perrin) de l’Université d’Artois dans les Grands Bureaux, ancien siège de la Compagnie des Mines de Lens en 1992, la création de l’Institut Universitaire de Technologie et d’une école d’ingénieurs.
Cette modernisation est le fruit de l’action menée par la municipalité lensoise sous l’égide des maires (socialistes) : le Docteur Ernest SCHAFFNER (1947-1966) et André DELELIS (1966-1998) qui succédèrent à Auguste LECOEUR, maire communiste de Lens pendant deux ans (1945-1947). Ernest SCHAFFNER (1901-1966) né en 1901 à Strasbourg, Docteur en médecine en 1924, a d’abord exercé dans des sanatoria. En 1928, il fut nommé médecin-chef des dispensaires d’hygiène sociale de la région de Lens puis en 1929, médecin-chef de l’hôpital de Lens. Il œuvra à la modernisation et au rayonnement de l’hôpital de Lens qui porte maintenant son nom. Il fut aussi un des premiers à étudier les méfaits de la silicose sur la santé des mineurs.
André DELELIS (né en 1924) a été ministre du commerce et de l’artisanat du gouvernement Mauroy (1981-1984) pendant le premier septennat de François MITTERRAND. Sous sa mandature, de nouveaux équipements ont été réalisés, dans les domaines sportifs, culturels, scolaires et de la santé. Démissionnaire de son mandat de maire en octobre 1998, il a été remplacé par un de ses adjoints, Guy DELCOURT, réélu le 11 mars 2001, qui poursuit l’œuvre de modernisation entreprise.
Lens doit sa notoriété à sa passion du football : les supporters du Racing-Club de Lens sont considérés comme les meilleurs de France. Le stade Félix BOLLAERT, rénové pour l’occasion, a accueilli plusieurs matchs de la Coupe du Monde de Football en 1998.
A la fin de l'année 2004, le Ministère de la Culture a annoncé le choix de l'ancien carreau de la fosse 9 de Lens, au coeur de la cité Saint-Théodore, pour l'implantation du musée du Louvre-Lens, dont l'ouverture est prévue en 2009. Cette décision, très importante pour la Ville et son agglomération, est un symbole fort de la reconversion de l'ancien bassin minier.
Mémoire de Lens est une association loi 1901 qui a pour but de référencer tous les documents connus sur la ville de Lens et de les mettre à disposition du public, d'historiens ou de chercheurs.
Via son site internet, elle diffuse une partie de sa base d'archives et permet à tous de partager documents, témoignages et connaissances diverses sur la ville de Lens grâce à un système de contribution très facile à utiliser.
Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site internet de Mémoire de Lens : www.memoiredelens.free.fr
j'espère que vous viendrez nombreux visiter les villes du Pas de Calais
En 1526, la suzeraineté de l’Artois, restée au pouvoir du roi de France, était passée au roi d’Espagne.
La Guerre de Trente Ans fut particulièrement dévastatrice. La Ville fut prise et reprise par les armées belligérantes, saccagée, ruinée, tour à tour au pouvoir des Français puis des Espagnols. Lens attache son nom à la grande bataille qui vit la victoire du Prince de Condé sur les Espagnols le 20 août 1648. Cette bataille mit fin à la Guerre de Trente Ans et donna à Boileau la possibilité d’écrire des vers connus : “ C’est ici, Grand Condé, qu’en ce combat célèbre où ton bras fit trembler le Rhin, l’Escaut et l’Ebre… ”. Puis, dans l’éloge funèbre du Prince de Condé, Bossuet rappela : “ Lens, nom agréable à la France… ”. Plus tard, Lens a donné le nom de Grand-Condé à une de ses cités ouvrières sur la route de Lille. Le traité des Pyrénées conforta cette victoire en 1659 en assurant la prééminence française en Artois.
L’œuvre de G.DECROMBECQUE
Le XIXème siècle fut d’abord marqué par l’œuvre de Guislain DECROMBECQUE (1797-1870). Grand cultivateur, il entreprit d’assécher les marais autour de Lens. Par des méthodes nouvelles et audacieuses pour l’époque, il transforma la “ Plaine de Lens ” en terres fertiles. Il fut maire de sa ville natale pendant dix-neuf ans, de 1846 à 1865.
La découverte du charbon
Le véritable destin de la ville se joua cependant avec la découverte du charbon à Oignies, en 1841. Des sondages furent ensuite effectués en 1849 à Annay, Courrières et Loos-en-Gohelle. Cette découverte eut une grande portée et donna naissance au bassin houiller du Pas-de-Calais, dont Lens devint rapidement la capitale. La Compagnie des Mines de Lens, créée en 1852, eut un essor considérable. Avec la mine, la ville connut une forte croissance démographique. Le paysage fut modifié : des chevalets se dressèrent avec autour d’importantes cités.
La Première Guerre mondiale
La Première Guerre mondiale affecta profondément la ville et sa région. Occupée de 1914 à 1918, elle subit l’une des plus grande destruction de tout le front français. A la fin de la guerre, sa population (18000 habitants) était réduite de 50%. Une citation comportant l’attribution de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur et de la Croix de Guerre avec palme lui fut attribuée. A la fin de la guerre, Lens était rasée de fond en comble ; tout était à rebâtir.
La reconstruction
La période de l’Entre-Deux-Guerres a été marquée par la reconstruction de la Ville. L’Etat apporta son aide sous la forme de “ dommages de guerre ”. La municipalité élabora un plan d’alignement, d’aménagement et d’extension. Les idées essentielles en sont : redressement et élargissement des rues, disparition des passages à niveau, hygiène et embellissement de la ville. Les marais asséchés et comblés sont entrés dans le plan d’extension de la ville. L’église Saint-Léger, l’hôtel de ville, les Grands Bureaux de la Compagnie des Mines (aujourd’hui occupés par l’Université d’Artois) ornés d’un magnifique parc à la française, la gare ont été construits ou reconstruits durant cette période. Ce dernier bâtiment est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. La reconstruction est bien avancée dès 1926.
Pour les édifices privés, les propriétaires d’immeubles les ont rebâtis en se groupant dans une coopérative de reconstruction “ l’Union des propriétaires sinistrés de Lens ”, qui fonctionna du 5 août 1921 au 6 juillet 1932. Aucun style n’était imposé. La variété des conceptions a fait des principales artères, un ensemble harmonieux. Le style “ hispano-flamand ” a inspiré quelques belles constructions du centre-ville. Les matériaux employés sont essentiellement la brique, le béton armé et la tuile. Par ailleurs, les cités minières se sont étendues.
j'habite à 30 km de Lens , elle est surtout connue pour son équipe de Foot , mais il n'y apas que ça , elle a une histoire je vais vous la faire découvrir grâce à http://www.villedelens.fr/Mairiedelens/Mairielens.nsf/wload?open&cat=8
Epoque médiévale
Période Mérovingienne
Le nom de Lens apparaît pour la première fois pendant la période mérovingienne sous la forme de “ Lenna Cas ” qui signifierait “ Forteresse des Sources ”. La Ville pourrait cependant avoir une origine plus ancienne (époque gallo-romaine) qui ne peut être attestée.
Les comtés de Lens
Les fortifications de Lens (complètement disparues aujourd’hui) remontaient aux invasions normandes. La châtellenie de Lens, étendue sur la majeure partie de la Gohelle, avait plusieurs seigneurs sous sa dépendance. Les comtes de Lens ont été, pour la plupart, comtes de Boulogne (ils étaient représentés à Lens par le châtelain). Eustache II fut le plus illustre des comtes de Lens et de Boulogne. En 1057, il épousa Ide de Bouillon. En 1066, il commandait une partie de l’armée de Guillaume-le-Conquérant à Hastings. En 1071, Eustache prit part à de nouvelles batailles à propos de la succession de Flandre. Il mourut vers 1095. Ide lui survécut jusque 1113. Elle était née au château de Bouillon (au sud-est de l’actuelle Belgique) vers 1040. Très pieuse, ses donations aux églises, aux couvents, aux hôpitaux sont innombrables, ses fondations nombreuses. Elle s’éteignit au monastère de La Capelle, près de Calais, et fut inhumée au Wast, près de Boulogne. Ide a été béatifiée et est devenue la patronne de Lens. Les trois fils d’Eustache II et d’Ide de Bouillon, Eustache, Godefroy et Baudouin prirent part à la Première Croisade à la tête des armées. Godefroy en fut le principal chef. L’expédition se termina par la prise de Jérusalem le 15 juillet 1099. Godefroy de Bouillon devint le premier roi de Jérusalem.
Lens sous le comté d'Artois
A l’époque féodale, Lens était liée au comté d’Artois. L’Artois (et Lens), qui appartenait au comte de Flandre, fut rattaché à la Couronne de France en 1180. Au XIIIè siècle, le roi Louis VIII donna à la ville la charte qui l’érigea en commune.
Lens à l'époque féodale
Au Moyen-Age, Lens était un gros bourg rural : les foires et marchés y étaient importants. Les barques portées par la Deûle se chargeaient et se déchargeaient à son rivage. La rivière actionnait quatre moulins ; un autre à vent dominait les remparts. Lens se trouvait sur la plus ancienne route qui menait les marchands de la Flandre septentrionale, de Lille, Seclin, Pont-à-Vendin et Lens à Arras et au tonlieu (nom désignant autrefois le bureau et le droit payé à l’entrée des villes) de Bapaume (actuel chef-lieu de canton du Pas-de-Calais), en direction de Paris. Lens avait son échevinage et sa milice ; sa prévôté et son baillage étaient parmi les plus importants de l’Artois.
Les fortifications
Lens eut beaucoup à souffrir de la Guerre de Cent Ans et des hostilités contre la Flandre. En 1303, la ville fut brûlée par les Flamands. A l’époque médiévale puis à l’époque moderne, Lens a été, au total, l’objet d’une quinzaine de sièges (en particulier en 1478, puis 6 fois entre 1493 et 1590 et 5 fois entre 1641 et 1648). Les fortifications furent démantelées à partir de 1448. Le dernier démantèlement fut ordonné par le gouvernement de Louis XIV, le 25 mai 1652 et terminé en 1657.
Depuis 8 ans je parcours les routes pour découvrir le Pas de Calais , je veux vous faire connaitre les villes et villages que j'aime
La Ville en quelques mots ... cette charmante ville se trouve à 2O km d'Houdain
SAINT POL sur TERNOISE
Capitale du TERNOIS
Cité nichée dans une nature préservée, traversée par la rivière « La Ternoise », la « Capitale Rurale » du Ternois n'est peut-être pas une grande ville par le nombre de ses habitants mais son influence dépasse très largement sa dimension.
Si elle n'est plus Sous Préfecture, la cité n'en possède pas moins toutes les activités et tous les services d'un centre rayonnant sur une vaste zone rurale : administrations, nombreux commerces, établissements scolaires, équipements sportifs et plus de cent associations sociales, culturelles, sportives,…
Chaque lundi matin, un beau marché attire beaucoup de monde. Une foire a lieu deux fois par an, à la mi mars et à la mi-novembre.
Parmi les diverses fêtes traditionnelles, le carnaval reste le plus folklorique.
De tous les temps, Saint Pol sur Ternoise a subi les ravages des guerres. La seconde guerre mondiale a été particulièrement dévastatrice pour la cité. C'est pourquoi les vestiges du passé sont plutôt rares : l'ancien couvent des Sœurs Noires qui date de 1727, l'Hospice du 18 ème siècle et l'ancien couvent des Sœurs Grises se trouvent place louis Lebel, quelques maisons anciennes subsistent encore.
Centre agricole, important carrefour routier ( R.N 39 et R.N 41) , point de passage vers le littoral tout proche, Saint Pol est à la portée à la fois des grands centres urbains de la Région
( Arras, Lens, Lille,… ), de la Belgique, de la Grande Bretagne.
Ville d'accueil, jumelée avec Warstein ( Allemagne) depuis 1964 et Hebden-Bridge ( Grande Bretagne) depuis 1979, Saint Pol se tourne aussi résolument vers l'Europe.
La ville de St POL en quelques chiffres :
- Altitude : 87 mètres
- Superficie : 824 hectares
- Nombre d'habitants : 5 220
• Associations : 138
• Entreprises : 27
- Commerces : 62
Situation administrative : Chef lieu de Canton
Membre de la Communauté de Communes du Saint Polois
Selon une légende (racontée au XVIIè S.), le comte et les habitants auraient imploré Saint Paul au moment du passage des normands dans la région vers 881...une nuée miraculeuse aurait alors caché la ville aux yeux de ces farouches guerriers...en remerciement, elle aurait pris le
nom du Saint...
En fait l'origine de la ville reste encore inconnue. Au Xè s., si Saint Pol existait, ce n'était qu'un village, blotti dans la vallée autour de son église, au pied d'un donjon féodal occupé peut être par un comte de Ternois. Les premières mentions écrites concernant le bourg et son château datent du XIè s.Au Moyen Age, le bourg a pour nom Saint Pol, et la rivière "La Thena" ; du XVIè au XVIIIè siècle, on trouve St Paul en Ternois, ou en Artois; en 1792 : Ternois Libre ; enfin, en 1801, St Pol sur Ternoise.
Aujourd'hui, Saint Pol compte près de 6 000 habitants (environ 8 000 habitants pour l'agglomération), et depuis une trentaine d'années, la ville revit, dynamisée par sa zone industrielle, ses établissements d'enseignements, ses structures au service de la santé, la construction de nouveaux quartiers ; c'est une ville "à la campagne",coquette
et agréable à habiter...
La ville de Saint Pol a fêté les 800 ans de sa charte communale en 2003
Pour plus d'informations, consultez ce site
Arras, Louis XIV et Vauban
conférence d'Alain Nobilos
Le 11 septembre 2007
Commencée sous Louis XIII avec la prise d'Arras en 1640, la conquête de l'Artois, retardée par les troubles de La Fronde, se concrétise avec la paix des Pyrénées de 1659. Louis XIV et Louvois confient alors à Vauban une guerre de sièges et la réalisation d'une "frontière de fer". Construite en même temps que la "reine des citadelles": Lille, celle d'Arras surveillait la route de Paris et pouvait prendre en enfilade la ville d'Arras... La "main du roi" intègre progressivement l'Artois au royaue de France en s'appuyant sur les gouverneurs et les intendants mais sans supprimer toutefois les privilèges anciens d'une province d'Etats. Le plan relief d'Arras terminé vers 1716 par l'igénieur Ladevèze, constitue un document exceptionnel pour étudier la ville et la cité à la fin du règne de Louis XIV.
La citadelle
l'armée pendant longtemps a été présente sur Arras
Découvrez le système défensif de la citadelle
Du 15 au 16 septembre 2007
Visite randonnée pour découvrir l'art de la défense selon Vauban. Qu'est-ce qu'un bastion, une contre-gare, une demi-lune...? Accompagné par un guide coférencier, découvrez les grands principes des fortifications bastionnées. Rendez-vous boulevard du Général de Gaulle
Renseignements à l'Office du Tourisme : 03 21 51 26 95
venez nombreux pour les journées du patrimoine à Arras
Un groupe d’enfants s’en va découvrir le site gallo-romain de Nemetacum. D’autres partent à la découverte de la citadelle de ce Vauban dont ils entendent tellement parler actuellement. D’autres encore vont arpenter l’Hôtel de Ville de fond en comble ou explorer les différentes salles du Musée. C’était le 9 septembre la Journée du Patrimoine Junior, une formule initiée il y a maintenant six ans par un partenariat entre le Musée et l’Office de Tourisme qui assurent conjointement organisation et animations.
« Tous les groupes commencent d’abord par une visite. C’est un moyen récréatif de découvrir nos collections et le patrimoine historique arrageois », expliquait Stéphanie Deschamps, conservatrice du Musée. Les enfants, cent cinquante quatre au total, de six à douze ans, répartis en huit groupes dont chacun portait le nom de la thématique choisie, se sont ensuite retrouvés en ateliers pour mettre en application ce qu’on leur avait expliqué sur tel ou tel technique artistique. A l’atelier Doncre, ils pouvaient s’exercer à la calligraphie à l’encre de chine, afin de dessiner de belles lettres comme sur les toiles qu’ils avaient pu voir de ce peintre du XVIIème. Dans les jardins du palais Saint-Vaast, ils s’amusaient devant un chevalet à peindre d’après nature comme Desavary et l’Ecole d’Arras.
Cette année, à l’occasion de la réalisation du plasticien suisse contemporain Varini sur les murs et plafonds du cloître, un atelier était consacré au trompe-l’œil et les enfants dessinaient une assiette en essayant de lui donner relief et profondeur. Comme chaque année, l’après-midi s’est terminée par un goûter dans la salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville dans le brouhaha du plaisir des enfants montrant leurs travaux aux parents venus les rechercher. Et la conservatrice espérait avoir donné aux petits participants l’envie de fréquenter les ateliers éducatifs du Musée, puisque, nous disait-elle, certaines des animations constituant cette Journée du Patrimoine Junior fonctionnent à longueur d’année au palais Saint-Vaast.
Cette ville a une histoire très intéressante , et je voudrais la partager avec vous , je dois parcourir 30 km pour flâner dans ses rues et surtout sur ses places .
J'espère quand vous viendrez dans le Pas de Calais vous aurez comme moi un coup de foudre
Arras (en néerlandais: Atrecht en latin : Nemetacum Atrebatum) est la seconde ville de la région Nord-Pas-de-Calais, chef lieu du département du Pas-de-Calais. La ville est connue en dehors des frontières de l'Hexagone pour ses célèbres et magnifiques places baroques.
La ville a su conserver son charme et sa qualité de vie, tout en réussissant à créer de nombreux emplois. Elle est surnommée depuis plusieurs siècles « La Belle » [1].
L'agglomération d'Arras se caractérise par sa grande jeunesse, en effet, 33% des habitants de l'agglomération ont moins de 25 ans
L'agglomération bénéficie d'un emplacement stratégique au croisement des autoroutes A1 (Paris-Lille) et A26 (Reims-Calais le Tunnel).
Arras est également très bien desservie par sa gare SNCF (la seconde gare TGV de la région et la première gare du Pas-de-Calais par son trafic) qui propose plus de 10 liaisons TGV vers Paris par jour (le trajet dure environ 50 min), des liaisons directes vers Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nice, Bruxelles.....
Depuis 2003, Arras est reliée à Lille en 25 min par le TerGV, et prochainement, une ligne Arras-Cambrai va être crée.
Au IXe siècle, Arras devint la résidence privilégiée des comtes de Flandre qui y établirent une châtellenie héréditaire.
Au XIIe siècle, le développement important des institutions et de l'économie grâce à l'abbaye Saint-Vaast permet à la ville de compter onze églises et de développer un commerce jusqu'à l'Orient grâce à l'industrie drapière : les tapisseries d'Arras étaient connues jusqu'en Italie sous le nom des arrazi et en Angleterre tout simplement sous le nom d'Arras. Gengis Khan lui-même possédait des tapisseries d'Arras.[réf. nécessaire]
La prospérité de la ville permit la reconstruction de la cathédrale en 1161.
Traité d'Arras de 1191 : le territoire actuel du département entre dans le giron du domaine royal.
Paix d'Arras de 1435 qui réconcilia les Valois de France et de Bourgogne, et mirent fin aux guerres commencées en 1345.
Sous la souveraineté espagnole de 1526 (suite au Traité de Madrid) à 1598.
La ville est reconquise par Louis XIII en 1640, assiégée par les Espagnols en 1654, Vauban participe à la défense (sans commander)[2] mais reprise par Turenne. Cependant, le rattachement à la France n'est définitif et ratifié qu'en 1659 par le traité des Pyrénées.
L'élection aux États généraux porte Robespierre au premier plan. Lors de la Révolution française, la municipalité est d'abord dirigée par Dubois de Fosseux, hobereau érudit, secrétaire de l'Académie d'Arras et futur président du Pas de Calais. En compétition avec Aire-sur-la-Lys, Calais et Saint-Omer, Arras obtient finalement la préfecture du Pas-de-Calais.
Dix mois de terreur de novembre 1793 à août 1794, la ville est alors sous la dictature de Joseph Lebon qui instaurera des restrictions alimentaires, ordonnera 400 exécutions et détruira beaucoup d'édifices religieux (la cathédrale notamment, l'abbatiale Saint-Vaast en tient lieu depuis lors).
Malgré son dynamisme, Arras voit stagner sa démographie et son activité économique alors que Lille sous le coup de la Révolution Industrielle explose. Il faut dire qu'Arras n'a jamais été une cité industrielle comme le sera Lille par exemple. À cette époque Arras devient une ville éclairée, de culture. Sous l'impulsion d'Émile Legrelle, maire dynamique, Arras démantèle une partie de ses remparts pour établir de vastes boulevards périphériques, réaliser un nouveau réseau d'égouts, et se dote d'une nouvelle gare ferroviaire en 1898 (la précédente, ouverte pour l'ouverture de la ligne Paris - Lille, datant de 1846).
Destructions de la Première guerre mondiale
La Grande Guerre inflige des destructions considérables au patrimoine arrageois car la ville était située à moins de 10 km du front, et elle était l'enjeu des coûteuses batailles d'Artois ; en secret les Britanniques rassemblèrent une formidable armée dans les boves : cette armée surgit de terre en avril 1917 et enfonce le front allemand.
La ville sera reconstruite à l'identique, et en profitera pour s'étendre avec une architecture toujours flamboyante, comme le veut la tradition arrageoise.
Après la Seconde Guerre Mondiale et sous les mandats du maire socialiste Guy Mollet, Arras perd une partie de ses activités économiques et commerciales et sombre dans un sommeil profond. Le réveil sonnera à la fin du XXe siècle avec l'arrivée de l'Université d'Artois, la mise en service de l'autoroute A26 qui la relie à Calais, et l'arrivée d'une gare TGV (la seconde du Nord Pas de Calais). Depuis, Arras semble avoir retrouvé son dynamisme.
Agroalimentaire avec l'arrivée à la fin des années 1990 d'Häagen-Dazs notamment ( selon le magazine l'entreprise Arras est la capitale régionale de l'agroalimentaire).
Commerces: le cœur de ville est connu pour ses commerces de qualité ( vêtements, cosmétique, etc.).
Tourisme : ses célèbres places, ses ruelles médiévales, ses édifices flamboyants en font un lieu touristique important pour les Britanniques, les Hollandais, les Allemands... qui viennent toujours plus nombreux découvrir les charmes de la capitale du Pas-de-Calais.
Très important secteur tertiaire.
Le renouveau de l'économie arrageoise est manifeste depuis 10 ans environ, avec l'arrivée d'Häagen-Dazs, la mise en place de la zone Actiparc, les créations de pépinières d'entreprises.... Le magazine l'Entreprise a élu à plusieurs reprises l'agglomération d'Arras, l'agglomération moyenne (moins de 400 000 habitants) la plus dynamique de France. Avec l'ouverture du canal Seine-Nord Europe, 8000 emplois vont être créés entre Arras et Cambrai d'ici à 2012. Arras est consciente de sa position géographique avantageuse, elle fait la jonction entre Paris, Bruxelles et Londres, elle est à "proximité" de Lille et Amiens... elle a donc un rôle à jouer sur la scène économique de l'Europe du Nord. Arras est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Arras. Elle gère le port et l'aéroport.
C'est le siège de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 24 communes soit environ 100 000 habitants. 300 785 habitants pour l'arrondissement d'Arras. Celui-ci comporte 17 cantons (liste).
Secteur est (Béthune, Lens, Hénin-Beaumont)
Préfecture et chef-lieu du Pas-de-Calais depuis 1789, Arras est une grande cité administrative : elle possède en outre la quasi totalité des sièges administratifs départementaux, et plusieurs sièges administratifs régionaux (la Chambre régionale des comptes du Nord-Pas-de-Calais par exemple).
La mairie d'Arras et la Communauté urbaine ont mis en place un vaste ensemble de projets immobiliers (400 projets de haute qualité environnementale sur la communauté urbaine) qui va provoquer une hausse de la démographie de plusieurs milliers d'habitants d'ici à 2010 (Source:Mairie d'Arras).
À proximité d'Arras, on pourra visiter les vestiges de l'abbaye du mont Saint-Éloi dans le village du même nom, sur une hauteur offrant un point de vue magnifique sur ce village.
Abbaye d'Hénin-Liétard 12 rue Victor-Hugo Portail sur la rue Victor-Hugo, façade sur cour, façade sur jardin et toiture de l' ancien refuge : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Abbaye du mont Saint-Éloi place du Wetz-d'Amain. Bâtiment d'entrée de l'ancien refuge sur la place : inscription par arrêté du 15 janvier 1929. Ensemble des bâtiments de l'ancien refuge entourant la deuxième cour du Wetz-d'Amain : inscription par arrêté du 13 août 1946.
Ancien hôtel de Gomiecourt 10 rue Émile-Legrelle. Façade sur cour, côté chapelle ; façade sur la rue des Portes-Cochères avec portail et balcon en fer forgé ; boiseries intérieures et cheminées en marbre des trois pièces de la dépendance ayant servi d'évêché au cardinal de la Tour-d'Auvergne ; cave voûtée d'arêtes dite salle d'armes : inscription par arrêté du 16 janvier 1947.
Ancien hôtel de Lur-Saluces 50 rue Gambetta Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1946.
Ancien hôtel du Bois de Fosseux 21 rue du Marché-au-Filet. Portail et façade sur la cour d'honneur : inscription par arrêté du 2 décembre 1946.
Ancien hôtel du premier président du Conseil provincial d'Artois, dénommé actuellement hôtel de Guînes 2 rue des Jongleurs. Ancien hôtel (cad. AC 6) : inscription par arrêté du 31 décembre 1999.
Ancien hôpital Saint-Eloy 11 place de l'Ancien-Rivage. Façade sur la place et toitures ; tour : inscription par arrêté du 2 décembre 1946.
Ancien palais des États d'Artois. Façades sur la place des Etats, sur la rue Delansorne et sur la place Longlet et toitures qui les surmontent : classement par arrêté du 16 septembre 1946.
Ancienne abbaye de Saint-Waast : classement par arrêté du 11 octobre 1907.
Anciens pavillons des Officiers du quartier Schramm. Façades, toitures et souches de cheminées : inscription par arrêté du 31 décembre 1946.
Anciens remparts. Vestiges comprenant les murs d'escarpe avec leurs courtines et leurs talus, les fossés, les contrescarpes et les glacis de toute l' ancienne fortification de la ville à l' ouest de cette dernière : inscription par arrêté du 5 octobre 1945.
Beffroi : classement par liste de 1840- 18 04 1914 (J.O.).
Cathédrale : classement par arrêté du 30 octobre 1906.
Chapelle des Chariottes : classement par arrêté du 27 mai 1921.
Citadelle. Chapelle de la citadelle : classement par arrêté du 17 février 1920 ; Citadelle (sauf chapelle classée) : inscription par arrêté du 2 août 1929.
Couvent des Clarisses. Portail dit de l' œil de Dieu : inscription par arrêté du 19 novembre 1946.
Ensemble théâtral. Façade du théâtre : inscription par arrêté du 19 novembre 1946. Ensemble des bâtiments formant le complexe théâtral (théâtre municipal, salle des concerts, salle des orphéonistes, salle de l'harmonie, salle de la Philharmonie) (cad. AB 1077) : inscription par arrêté du 18 octobre 2000.
Fontaine du Pont-de-Cité ou fontaine Neptune le mur sur lequel elle est adossée et l' emprise du sol autrefois délimitée par une grille (cad. BE 746) : inscription par arrêté du 7 juillet 1988.
Hospice Sainte-Agnès. Façade de la chapelle (datée 1700) sur la rue Sainte-Agnès avec son campanile ; façade sur la place Saint-Étienne (datée 1664) ; façade de l' entrée, 8 place Saint-Étienne ; pignon (daté 1676) sur la rue Saint-Étienne : inscription par arrêté du 16 janvier 1947.
Hôtel Lefèbvre-Cayet 2 rue des Fours. Façades et toitures y compris le portail d'entrée ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; salle à manger et salon avec leur décor au rez-de-chaussée. (cad. BD 22) : inscription par arrêté du 28 mars 1977.
Hôtel de Ville Façades : classement par arrêté du 17 juillet 1921.
Hôtel de la Basecque 12 rue Émile-Legrelle Façades et toitures (cad. DU 467) : classement par arrêté du 3 mars 1976.
Hôtel de la Verdure 18 rue Émile-Legrelle Façades et toitures y compris le portail donnant sur la rue des Portes-Cochères ; grand salon avec son décor (cad. DU 466) : classement par arrêté du 3 mars 1976.
Les façades des immeubles de la rue de la Taillerie, classement par arrêtés de 1919 à 1921.
Les façades des immeubles de la place des héros classement par arrêtés de 1919 à 1921.
Immeuble 4 rue du Marché-au-Filet. Façade : classement par arrêté du 19 octobre 1922.
Les façades des immeubles de la Grand-Place, classement par arrêtés de 1919 à 1921.
Maison 1 place Guy-Mollet ; anciennement 1 place Sainte-Croix. Salle à manger avec son décor de boiseries et de toiles peintes (cad. AB 433) : classement par arrêté du 2 novembre 1976. Façades et toitures ; escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. AB 433) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976.
Inscriptions:
Magasin aux Allées Porte monumentale : inscription par arrêté du 24 octobre 1929
Maison 6 rue Victor-Hugo Façade et toiture : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Maisons place Victor-Hugo Façade et toiture : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Maison 4 rue du Tripot Portail et partie de la façade avec balcon en fer forgé qui le surmonte : inscription par arrêté du 25 novembre 1946
Maisons 14,12, rue Sainte-Croix Façade et toiture : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Maison 9 rue Rohart-Courtin ; place Victor-Hugo Façade et toiture : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Maison 2 grande-rue du Rivage Façades et toitures : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Maison 2 rue des Promenades ; rue Victor-Hugo Façade et toiture : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Maison 25 rue Paul-Doumer ; anciennement 15 Façade et toiture : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Maison 97 rue Meaulens Façade et toiture : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison 71 rue Meaulens Façade : inscription par arrêté du 8 juillet 1942
Maison 6 rue des Jongleurs Façade : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison 18 place Guy-Mollet ; anciennement 18 place Sainte-Croix Façades et toitures (cad. AB 287) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976
Maison 5bis place Guy-Mollet Façade et toiture sur rue (cad. AB 436) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Maison 5 place Guy-Mollet Façade et toiture sur rue (cad. AB 435) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Maison 3 place Guy-Mollet ; anciennement 3 place Sainte-Croix Façades et toitures ; deux pièces avec décor au rez-de-chaussée (cad. AB 434) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976
Maison 1 place Guy-Mollet ; anciennement 1 place Sainte-Croix Salle à manger avec son décor de boiseries et de toiles peintes (cad. AB 433) : classement par arrêté du 2 novembre 1976 ; Façades et toitures ; escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. AB 433) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976
Maison Grand-Place 53 Façade : classement par arrêté du 20 août 1919 - Intérieurs, charpentes, toitures, caves et façades arrières (à l'exception de la maison du XVIIIe siècle dans la cour) (cad. AB 540) : inscription par arrêté du 12 août 1998
Maison Grand-Place 51 Façade : classement par arrêté du 10 février 1921 - Intérieurs, charpentes, toitures, caves et façades arrières (à l'exception de la maison du XVIIIe siècle dans la cour), ainsi que la maison de fond de cour avec son premier niveau et sa tourelle (cad. AB 540) : inscription par arrêté du 12 août 1998
Maison 77 rue des Augustines Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. AB 268) : inscription par arrêté du 3 juillet 1987
Maison 16 rue Aristide-Briand Façade sur pan coupé y compris le balcon en fer forgé : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Maison 9 place de l'Ancien-Rivage Portail décoré et les cariatides qui l' entourent : inscription par arrêté du 25 novembre 1946
Maison 48 rue d'Amiens Façade sur rue : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison 41, 43 rue d'Amiens La partie XVIe siècle de la façade sur cour : inscription par arrêté du 25 novembre 1946
Maison 17 rue des Agaches Façade sur rue : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison canoniale 14 place de la Préfecture ; anciennement 14 place Saint-Nicolas-en-Cité Maison canoniale : inscription par arrêté du 11 juillet 1942
Maison des Sirènes 16 place du Théâtre Façade : inscription par arrêté du 6 octobre 1942
Maison à l'enseigne de La Charrette 18 rue du Marché-au-Filet Façade et toiture : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison à l'enseigne de la Renommée 65 rue d'Amiens Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 19 novembre 1946
Maison à pignon jouxtant le Palais de Justice 16 rue Delansorne Façade : inscription par arrêté du 23 novembre 1946
Porte Meaulens 119 rue Meaulens Ancien corps de garde : inscription par arrêté du 20 juillet 1942
Préfecture du Pas-de-Calais, ancien palais épiscopal Façades et toitures des bâtiments sur la cour d' honneur antérieurs à 1850, sol de la cour d' honneur ; façades et toitures de l' hôtel particulier ; ensemble du parc, y compris le bois et à l' exception de l' ancien potager délimité par un mur de clôture (cad. BH 62) : inscription par arrêté du 28 février 1995
Vestiges archéologiques du complexe métroaque (temple de Cybèle) Sol et sous-sol cadastrés BH 65 : inscription par arrêté du 23 mai 1995
Vestiges de l'édifice paléochrétien Sol et sous-sol de la place de la Préfecture (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 23 mai 1995
Arras est dotée de différentes structures culturelles telles que le théâtre d'Arras (direction Max Gaillard) ainsi que des compagnies de théâtre professionnelles et des espaces de diffusion culturelle (Le quai de la batterie).
Le pôle d'Arras « littéraire » est destiné aux Lettres, Langues, Sciences Humaines (Histoire-Géographie notamment) et depuis la rentrée 2006, aux Sciences Economiques. Arras est réellement devenue une cité universitaire comme en témoignent les nombreuses résidences universitaires en construction.
La communauté urbaine d'Arras gère l'École supérieure des métiers d'Art d'Arras dont l'excellence est reconnue pour l'enseignement du vitrail. De nombreuses associations d'art contemporain y ont aussi fait leur nid, comme la première d'entre elle, l'association TEA (Tendance évolution artistique) qui regroupe de nombreux artistes de tout horizon.
Le Noroit est un centre culturel (conférences, expositions, concerts) en difficulté financière. Il est aujourd'hui fermé.
Aujourd'hui, Arras a fait le pari de devenir un lieu culturel plus important. Outre la réfection du splendide théâtre à l'Italienne de 1785 et de la salle de concerts pour favoriser une culture plus classique, la commune organise désormais au début de l'été des concerts. Pour organiser la venue de groupes renommés, la ville a créé en 2006 le Main square festival, festival ayant lieu fin juin (29 et 30 juin), qu'elle souhaite reconduire désormais et même développer sur des lieux plus grands pour accueillir des artistes toujours plus prestigieux (en 2006, il y eut Muse et Depeche Mode puis en 2007 les groupes Tryo et Indochine).
Création d'un complexe de salles de Cinéma appelé "Cinémovida" situé en plein centre ville et d'un festival annuel appelé "l'Autre Cinéma". Ce cinéma propose les grandes sorties mais également une programmation art et essai.
Projet de création d'un grand centre de loisirs comprenant notamment un bowling de 24 pistes, 20 billards, une salle de séminaire, des restaurants.
La ville d'Arras était canditate à l'implantation d'une antenne du musée du Louvre (Louvre II), mais le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin a préféré Lens afin de « tenter d'apporter un attrait touristique à une agglomération en grave crise économique » (selon le journal Le Parisien).
Arras fût ensuite Romaine. Sous le Bas-Empire elle devient un lieu de culte privilégié voué à Cybèle et à Attis.
Arras fût ensuite Romaine. Sous le Bas-Empire elle devient un lieu de culte privilégié voué à Cybèle et à Attis.
En 407, les invasions barbares détruisirent la ville et c'est l'évêque Saint Vaast, au début du VIème siècle, qui la reconstruira et l'élévera au rang d'évêché dès le Vème siècle. Au IXème siècle, les comtes de Flandre dirigerons la ville puis elle devint diocèse en 1092 avant de faire partie du domaine Royal aux alentours de 1180.
XIVème siècle : Arras est devenue un pôle en matière de commerce. Ses tapisseries (connues en Italie sous le nom d'arazzi) eurent une renommée internationale. Suite à la mort de Charles le Téméraire en 1477 Arras devint une place forte des marchés agricoles. Disputée entre la bourgogne et la France, Louis XI la détruit en 1477 et en chasse les habitants.Il rebaptisera la ville "Franchise" (Atrecht pour les Néerlandais). 1492 elle passe aux mains des Espagnols qui la pilleront. Durant cette période, le commerce du grain prendra le dessus sur celui des textiles. 1640, Louis XIII reprend la ville. Investie par Condé, elle sera reprise en 1654 par Turenne. Arras quittera le giron Espagnol en 1659 suite au traité des Pyrénées. Les siècles passèrent alors laissant Arras comme une ville tranquille. Jusqu'alors coupée en deux parties par le Crinchon ; La ville bourgeoise autour de l'abbaye Saint-Vaast et une cité épiscopale fortifiée sur une colline, la ville ne forma plus qu'un corps en 1749.
Aujourd'hui pôle universitaire avec plus de 12000 étudiants, Arras à toujours été un lieu de communication et fût très présente dans les domaines agricoles mais aussi dans l'industrie mécanique et agroalimentaire.
Arras fût ensuite Romaine. Sous le Bas-Empire elle devient un lieu de culte privilégié voué à Cybèle et à Attis.
Ancienne capitale de l'Artois, Arras est le chef lieu du Pas-de-Calais. Installée au confluent de la Scarpe et du Crinchon, la ville compte plus de 44 000 âmes dénommées Arrageois et Arrageoises…
Nemetocenna fut le nom Gaulois de la ville d'Arras. Nemetocenna provient du Celte Nemeton qui signifie "Lieu sacré". Puis la ville hérita du nom Romain de Nemetacum autre lieu qui poussa sur la colline de Baudimont sous l'Empire Romain et sous l'influence d'Auguste. Connue pour ses draperies colorées et luxueuses, Nemetacum s'appelera ensuite Atrebatum sous le Bas-Empire. Les Atrébates, tribu Celte qui fit d'Arras sa Capitale fut l'un des dernier peuple Gaulois à Résister à Jules César. Leur Chef : Le roi Comn : Comnius qui combattit aux côtés de Vercingetorix lors du siège d'Alesia en 52. Le nom Arras est apparu au XIIème siècle, selon les étymologistes, viendrait du Celte Ar qui désigne l'eau courante, certainement en référence au positionnement de la ville par rapport à la Scarpe et au Crinchon. D'autres hypothèses affirment que le nom Arras viendrait de la contraction de Atrébates qui devint Ars, Aras puis Arras.
En 407, les invasions barbares détruisirent la ville et c'est l'évêque Saint Vaast, au début du VIème siècle, qui la reconstruira et l'élévera au rang d'évêché dès le Vème siècle. Au IXème siècle, les comtes de Flandre dirigerons la ville puis elle devint diocèse en 1092 avant de faire partie du domaine Royal aux alentours de 1180.
XIVème siècle : Arras est devenue un pôle en matière de commerce. Ses tapisseries (connues en Italie sous le nom d'arazzi) eurent une renommée internationale. Suite à la mort de Charles le Téméraire en 1477 Arras devint une place forte des marchés agricoles. Disputée entre la bourgogne et la France, Louis XI la détruit en 1477 et en chasse les habitants.Il rebaptisera la ville "Franchise" (Atrecht pour les Néerlandais). 1492 elle passe aux mains des Espagnols qui la pilleront. Durant cette période, le commerce du grain prendra le dessus sur celui des textiles. 1640, Louis XIII reprend la ville. Investie par Condé, elle sera reprise en 1654 par Turenne. Arras quittera le giron Espagnol en 1659 suite au traité des Pyrénées. Les siècles passèrent alors laissant Arras comme une ville tranquille. Jusqu'alors coupée en deux parties par le Crinchon ; La ville bourgeoise autour de l'abbaye Saint-Vaast et une cité épiscopale fortifiée sur une colline, la ville ne forma plus qu'un corps en 1749.
Aujourd'hui pôle universitaire avec plus de 12000 étudiants, Arras à toujours été un lieu de communication et fût très présente dans les domaines agricoles mais aussi dans l'industrie mécanique et agroalimentaire.
En 407, les invasions barbares détruisirent la ville et c'est l'évêque Saint Vaast, au début du VIème siècle, qui la reconstruira et l'élévera au rang d'évêché dès le Vème siècle. Au IXème siècle, les comtes de Flandre dirigerons la ville puis elle devint diocèse en 1092 avant de faire partie du domaine Royal aux alentours de 1180.
XIVème siècle : Arras est devenue un pôle en matière de commerce. Ses tapisseries (connues en Italie sous le nom d'arazzi) eurent une renommée internationale. Suite à la mort de Charles le Téméraire en 1477 Arras devint une place forte des marchés agricoles. Disputée entre la bourgogne et la France, Louis XI la détruit en 1477 et en chasse les habitants.Il rebaptisera la ville "Franchise" (Atrecht pour les Néerlandais). 1492 elle passe aux mains des Espagnols qui la pilleront. Durant cette période, le commerce du grain prendra le dessus sur celui des textiles. 1640, Louis XIII reprend la ville. Investie par Condé, elle sera reprise en 1654 par Turenne. Arras quittera le giron Espagnol en 1659 suite au traité des Pyrénées. Les siècles passèrent alors laissant Arras comme une ville tranquille. Jusqu'alors coupée en deux parties par le Crinchon ; La ville bourgeoise autour de l'abbaye Saint-Vaast et une cité épiscopale fortifiée sur une colline, la ville ne forma plus qu'un corps en 1749.
Aujourd'hui pôle universitaire avec plus de 12000 étudiants, Arras à toujours été un lieu de communication et fût très présente dans les domaines agricoles mais aussi dans l'industrie mécanique et agroalimentaire.